28 février 2006
Par elisabeth,
28 février 2006 à 14h :: Presse

Le tableau de Pablo
Picasso, La Danse, a été perforée au cours d'une rixe entre les gardiens et un des quatre voleurs.
Hormis le Picasso, un livre de gravures du maître espagnol illustrant des
poèmes de Pablo Neruda ainsi que les
tableaux Marine de Claude Monet,
Jardin du Luxembourg de Matisse et
Dos balcones de Salvador Dali, ont été volés.
La police sait comment les oeuvres ont été volés et l'un des malfaiteurs ayant participé au vol a été identifié, selon la police de Rio de Janeiro.
"La responsable des enquêtes (...) est optimiste sur les possibilités de localiser les auteurs du vol et les oeuvres se trouvent encore dans la ville, selon elle", a ajouté un porte-parole.
Les voleurs étaient au nombre de quatre et ont agi très rapidement: ils ont maîtrisé en vingt minutes les trois gardiens du
musée Chacara do Ceu, les ont pris en otage ainsi que six visiteurs dont quatre touristes étrangers, avant de s'enfuir à pied profitant du d'un défilé de carnaval pour se fondre dans la foule.
La police a diffusé le portrait-robot de deux des voleurs et alerté interpol ainsi que les ports et aéroports de 182 pays.
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27 février 2006
Par elisabeth,
27 février 2006 à 14h :: Télévision
A la découverte de la vie de
Jean-Auguste-Dominique Ingres, formé par son père à deux disciplines qui deviendront ses grandes passions : la peinture et la musique.
Le peintre Jean-Auguste-Dominique Ingres
évoquait la musique comme "l'art qui embaume ma vie". A travers de nombreux documents, la réalisatrice invite à découvrir la vie de cet artiste, formé par son père à ses deux futures passions : la musique et la peinture.
Mercredi le 1 mars 2006 sur France 3 + une rediffusion
un petit
à ma montalbanaise préférée.
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25 février 2006
Par elisabeth,
25 février 2006 à 02h :: Expos régionales
Après une quinzaine d'années d'absence, le musée
d'Unterlinden de Colmar, ressort la
tapisserie du Guernica de Picasso pour une exposition-dossier de trois mois.
Musée d'Unterlinden Jusqu'au 26 février
Pablo Picasso réalisa trois exemplaires de cette œuvre, répliques de sa toile, immense peinture réalisée en un mois suite au bombardement et à la destruction par l’aviation allemande de la petite ville basque de Guernica le 26 avril 1937. L’artiste a su exprimer le retentissement de la souffrance de la population civile; son regard sur la guerre civile espagnole qui a éclatée en juillet 1936.
Un des exemplaires se trouve à New York dans la salle des délibérations de L’ONU.
« La peinture n’est pas faite pour décorer les appartements. C’est un instrument de guerre offensif et défensif contre l’ennemi ».
Pour avoir vu Guernica au Centre d'Art de la Reine Sofia à Madrid, j'étais étonnée par le vélouté de la tapisserie, l'horreur de la guerre y est moins prononcée, la tapisserie est de taille moindre que l'original. Peu de monde, dommage il n'y a pas de recul, la tapisserie est exposée dans une salle d'expostion temporaire trop petite.
photos de l'auteur
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23 février 2006
Par elisabeth,
23 février 2006 à 12h :: Expos régionales
Xavier Veilhan
18 novembre 2005 – 16 avril 2006
Musée d'Art moderne et contemporain de Strasbourg
L’exposition de Strasbourg mêle œuvres anciennes, tels l’emblématique
Rhinocéros ou quelques uns des Tableaux, œuvres récentes comme les Statues 3D ou un Paysage Fantôme, et une surprenante grande œuvre mécanique produite pour l’occasion.
Plutôt qu’un parcours cloisonné, l’option est celle d’une scène ouverte offrant au visiteur une grande diversité de points de vue et d’accès sur chacune des pièces. S’inspirant à la fois du jardin, de l’aménagement urbain et de l’exposition universelle, cette exposition fournit à Xavier Veilhan l’occasion de porter un nouvel éclairage sur les principaux thèmes et enjeux de son travail, et au delà de questionner l’histoire des expositions en général.
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21 février 2006
Par elisabeth,
21 février 2006 à 10h :: Ailleurs : là -bas aussi...

Jeudi 16 février, le tribunal correctionnel de Lyon a condamné Thierry Ehrmann, le propriétaire de cette maison bourgeoise de Saint-Romain-au-Mont-d'Or (Rhône) transformée en œuvre d'art, à remettre son bien en état. Depuis quatre ans, cet homme d'affaires iconoclaste, patron de l'entreprise Art Price, leader mondial de la cotation en ligne d'œuvres d'art, a entrepris de "déconstruire" son ancien relais de diligence du XVIIe siècle pour en faire une "œuvre d'art monumentale collective" déclinant de multiples interventions sur le thème du chaos.
Une cinquantaine d'artistes, parmi lesquels Ben, se relayent pour participer à cette démarche. Murs carbonisés, façades recouvertes de têtes de morts, portrait de Ben Laden et de son bras droit Ayman Al-Zawahiri, avions crashés, voitures de luxe fondues, réplique du Ground Zero new-yorkais, coulées de laves et de sang : des centaines de badauds défilent chaque week-end dans ce village situé à une dizaine de kilomètres de Lyon devant ce paysage de guerre pour assister à la métamorphose.
Le maire, Pierre Dumont, qui entend protéger l'apparence de sa commune construite en pierres dorées, est à l'origine de la judiciarisation du conflit
Ici lire l'article du Monde
Ci-dessous une vidéo
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Par elisabeth,
21 février 2006 à 09h :: Media
Un entretien avec Jean Clair
Monsieur Mélancolie
Coup double pour l'ancien directeur du Musée Picasso. Alors qu'il savoure l'incroyable succès remporté par l'exposition « Mélancolie », il publie un « Journal atrabilaire » où il fustige une certaine avant-garde artistique et cultive son image de « réac »
Jean Clair n'aime pas les idées reçues. On dirait même qu'il prend un malin plaisir à les détrôner, quitte à paraître pour un éternel empêcheur de tourner en rond. Ou même pour un réactionnaire, ce qu'il ne dément pas si « réactionnaire signifie réagir à une situation qui n'est pas tolérable ». Dans son « Journal atrabilaire », sans retenue, quitte à frôler la ligne jaune, il évoque la question du voile, le déclin de la langue française, la technocratie. Mais il dit aussi son admiration pour Balthus, Zoran Music, Cecilia Bartoli ou Julien Gracq. Venise, New York, Amsterdam, ces villes où il aime se retrouver, figurent également au programme de ce voyage turbulent hanté par les images d'une enfance dont la misère ne lui a pas ôté le bonheur des souvenirs. Ainsi la houle des colères et des indignations s'efface-t-elle parfois pour nous livrer alors le simple regard d'un homme qui n'a pas renoncé à s'émerveiller devant le monde.
Le Nouvel Observateur. - L'exposition « Mélancolie », dont vous avez été le maître d'oeuvre, vient de fermer ses portes après avoir accueilli au Grand-Palais, à Paris, près de 330 000 visiteurs. Un succès inattendu puisqu'on espérait au mieux 100 000 visiteurs et que vous avez eu des difficultés pour l'organiser. Que s'est-il passé ?
Jean Clair. -J'ai présenté pour la première fois le projet de cette exposition à la Réunion des Musées nationaux en 1993. Le comité des expositions, composé des différents directeurs des départements des Musées de France, l'a accepté, mais la RMN étant alors dans une situation financière difficile, on m'a demandé de trouver des mécènes. J'ai donc contacté plusieurs grandes entreprises, et je dois dire que j'ai été très bien reçu par les uns et par les autres. Mais dès que je prononçais le mot de « mélancolie », je sentais leur intérêt nettement faiblir. Pour eux, ce mot-là ne collait pas à l'air du temps, il n'était pas assez tonique ! Alors j'ai dû provisoirement renoncer. Avec le temps, et beaucoup d'opiniâtreté, j'ai fini par obtenir gain de cause, auprès de la RMN en tout cas
.N. O. -On aurait pu imaginer que l'Etat, par le biais du ministère de la Culture, vienne à votre secours.
J. Clair. -Il aurait pu, c'est vrai. Le rôle du ministère de la Culture est d'aider la création. Il le fait par exemple pour l'Opéra, qui est financé à 80% par l'Etat sans que nul trouve à y redire. Il aide aussi la danse, la musique. Pourquoi ne le ferait-il pas pour certaines expositions qui sont de véritables créations ? On considère aujourd'hui qu'elles doivent s'autofinancer, et même générer des profits. La conséquence de cette attitude est absolument désastreuse, qui amène ce que j'appelle la déclinaison des produits haut de gamme. On prend un artiste renommé, on ouvre deux ou trois boutiques - qui en général permettent de doubler le revenu de l'exposition -, et le tour est joué !
N. O. -Vous n'allez quand même pas remettre en question les expositions qui attirent le public ?
J. Clair. - Je remets en question les expositions qui n'ont ni queue ni tête, qui ne tiennent pas debout intellectuellement, qui ne tiennent pas debout visuellement, et qui sont simplement des espèces d'appeaux pour des oiseaux de passage dont on essaie de tirer le maximum de revenus. Si l'on suit cette pente-là , on finit par ouvrir la route à des sociétés privées - comme c'est le cas en Italie -, qui vous montrent 40 tableaux n'ayant aucun lien entre eux que l'on présente comme des chefs-d'oeuvre alors qu'ils n'en sont pas. Effectivement, ces expositions peuvent attirer 500 000 visiteurs, mais ce sont des miroirs aux alouettes ! Là , on n'est plus du tout dans la tradition humaniste, on est dans la dilapidation et la corruption même de l'idée d'art et de musée.
N. O. -En 2004, l'artiste Thomas Hirschhorn a eu l'idée d'installer au pied des immeubles d'Aubervilliers ce qu'il a baptisé un « Musée précaire », abritant notamment des oeuvres de DalÃ, Duchamp, Léger, Malevitch, Mondrian, Warhol. Dans votre « Journal atrabilaire », vous ironisez sur l'initiative de cet artiste « d'avant-garde », comme vous le nommez. Pourquoi cette ironie ?
J. Clair . -Parce que c'est une entreprise totalement insultante ! Insultante, elle l'est d'abord pour le peuple des banlieues auquel elle prétend s'adresser. On se croirait revenu au temps des bonnes oeuvres du catholicisme ouvrier du XIXe siècle ! On accorde à l'art la capacité magique de guérir les écrouelles, les souffrances du peuple oublié. Cette méthode évite évidemment de poser le vrai problème, qui serait d'offrir une éducation de qualité à ces habitants. Ce n'est pas parce qu'on leur met sous les yeux une oeuvre de Duchamp qu'ils vont être sauvés ! Je trouve d'autre part que cela témoigne d'un mépris du patrimoine. Les conservateurs ont la charge de préserver ces oeuvres, et je ne suis pas certain que l'on fasse une bonne opération en les exposant dans un milieu - je parle du milieu physique - qui n'est pas destiné à les accueillir. Et cela pour une opération de magie du genre « l'art guérit ». Eh bien non, l'art ne guérit pas !
N. O. -Dans votre livre, vous dénoncez ce que vous nommez la culture de proximité et vous en donnez un exemple singulier...J. Clair. -Je rapporte cette cérémonie des voeux au personnel du ministère de la Culture en janvier 2005. Ce personnel a été invité à respecter une minute de silence à la mémoire d'une secrétaire disparue lors du tsunami qui venait de frapper l'Asie. Et il n'y a pas eu un mot pour honorer la mémoire de mon ami Henri Cartier-Bresson, disparu au cours de l'été 2004. Pas un mot ! Quand on pense que le Centre Pompidou n'a pas été fichu d'organiser une seule exposition de son oeuvre ! Lorsque j'ai débuté dans mon métier, le premier ministre de la Culture à qui j'ai eu affaire, c'était André Malraux. On n'imagine pas un instant qu'au moment de cette cérémonie traditionnelle des voeux il n'ait pas rendu hommage aux grandes figures de la culture française qui nous avaient quittés lors de l'année écoulée. Désormais, on veut montrer aux gens que l'on est proche d'eux, qu'on s'occupe d'eux. C'est de la démagogie du plus bas niveau ! Oui, j'ai trouvé cela dérisoire, ignoble et insultant ! C'est comme la fête foraine que l'on a organisée sous la nef du Grand-Palais pendant les dernières vacances de Noël. J'aime bien les fêtes foraines. Lorsque j'étais enfant, je me souviens qu'il y en avait une le long du boulevard Barbès-Rochechouart. Mais en installer une sous cette nef, je trouve que l'opération relève d'une démagogie assez ignoble.
N. O. -Revenons à l'art contemporain. Vous ne ratez pas une occasion de lui tirer dessus, fustigeant les « sottises » d'une exposition de Jean-Luc Moulène ou encore ces « habitués des antichambres de la Rue-de-Valois » que sont Daniel Buren ou Ange Leccia,« plasticiens » médiocres, dites-vous. Quant au pot doré de Jean-Pierre Raynaud installé sur le parvis de Beaubourg, vous le qualifiez de « spécimen de l'art des nains de jardin ». Vous n'y allez pas un peu fort ?
J. Clair. -Pas du tout ! Je persiste et je signe ! Aujourd'hui, dans le domaine des arts plastiques, plus aucun métier n'est requis de l'artiste. Nous assistons au triomphe de l'individu, du « moi je » ou encore, comme on le dit plus souvent, au « moi » virgule « je ». Chez certains, le mode d'expression se limite à un vocabulaire restreint. Ils ignorent tout du passé. Je parle de sottise, en effet, ou d'idiotisme au sens linguistique du mot, c'est-à -dire que cette logorrhée est enfermée dans un rudiment de système qui ne communique qu'avec lui-même, qui ne peut être compris que par celui qui le fait. Or l'art, qu'il ait été religieux ou marxiste, a toujours été ouvert à autrui. Mais je n'ai pas envie de passer pour un éternel ronchon. Il existe des artistes qui continuent à faire de l'art. Je citerai Lucian Freud, ce peintre anglais dont j'ai découvert l'oeuvre à Londres en 1975. On le dit académique, ce qui est faux. Il a assimilé la peinture allemande des années 1920, puis la peinture anglaise des années 1930 et, à partir de là , il a fait du Freud. Quand j'ai organisé une exposition de ses tableaux à Beaubourg, elle a été accueillie par des sarcasmes ! J'ai essayé de faire acheter une de ses toiles, en vain. Aujourd'hui, pour avoir le même tableau, vous devez ajouter deux zéros à la valeur qu'il avait à l'époque.
N. O. -Vous évoquez également Zoran Music, disparu l'été dernier. Est-ce que vous avez toujours apprécié son oeuvre ?
J. Clair. -Je n'étais pas très attiré par ses paysages très idylliques, très musicaux, ou ses petits chevaux de sa Slovénie natale. Et puis, un jour, j'ai découvert les dessins qu'il avait faits à Dachau. J'ai vraiment été stupéfait parce que ces dessins, extrêmement fragiles et vulnérables, exprimaient une question que je me suis toujours posée, celle du rapport de l'art à l'horreur. C'est une histoire qui commence avec les crucifixions, se poursuit avec les martyres et les scènes de guerre. Au XXe siècle, ce rapport à l'horreur semble disparaître alors qu'elle est toujours présente. Zoran Music, lui, l'a affronté en osant dire, sans aucune provocation, qu'il y avait là une beauté extraordinaire. Cet homme très discret, pudique, avait une culture étonnante et parlait cinq langues. Il a fait partie de cette école de Paris que l'on a ignorée et que l'on aurait mieux fait de soutenir au lieu de l'engloutir sous les sarcasmes. A l'époque, on considérait que ces artistes étaient des empêcheurs de moderniser en rond, on ne jurait que par l'école de New York.
N. O. - Cette attitude explique-t-elle l'indifférence que la plupart des artistes français subissent actuellement sur la scène internationale ?
J. Clair. -Ce n'est pas aussi simple que cela. Mais je constate par exemple que, dans le nouvel accrochage du Musée d'Art moderne de New York, le MoMA, le dernier artiste français représenté est Dubuffet. Le regard des autres sur l'art a-t-il changé ? Comment expliquer ce vide soudain ? Ce tarissement progressif est la conséquence de l'écrasement de la scène française par l'art institutionnel. Je pense aussi que la France n'a pas su accueillir comme il convenait les artistes étrangers qui auraient voulu s'installer ici. David Hockney, Jim Dine, Kitaj et bien d'autres sont venus à Paris. Ils sont repartis, victimes pour une part de l'ostracisme des officiels français.
N. O. - Qu'est-ce qui vous réjouit aujourd'hui ?
J. Clair. -Beaucoup de choses ! Je me félicite par exemple du succès incroyable remporté par « le Cid » à la Comédie-Française, dans la mise en scène de Brigitte Jaques-Wajeman. Je n'ai pas pu assister à l'une des représentations, parce que c'est complet tous les soirs. Quand on voit ce qui s'est passé au Festival d'Avignon l'été dernier - je n'y ai pas assisté mais j'ai lu les comptes rendus dans la presse -, où certaines pièces exprimaient ce qu'il y a de plus primitif dans l'être humain, c'est-à -dire le pipi et le caca, je me réjouis de savoir qu'il y a encore un public sensible à l'enchantement de la parole, à l'enchantement des mots.
Propos recueillis par Bernard Geniès« Journal atrabilaire », par Jean Clair, Gallimard, 240 p., 16,50 euros. Né en 1940, Jean Clair, conservateur des musées de France en 1966, rejoint en 1975 l'équipe du Centre Pompidou, assurant le commissariat des expositions « Marcel Duchamp » et « Vienne, l'apocalypse joyeuse ». Nommé à la tête du Musée Picasso en 1989 - qu'il vient de quitter, atteint par la limite d'âge -, il est l'auteur de monographies (Bonnard, Balthus, Picasso) ainsi que d'essais. Bernard Géniès
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20 février 2006
Par elisabeth,
20 février 2006 à 21h :: Expos régionales
C'était le dernier jour, le
20 février au soir“Nisa : autoportrait, le tien comme le mien“.
C’est le titre de la nouvelle exposition de
Nisa Chevènement présentée, depuis le 14 janvier, au musée des Beaux-Arts. Née en Égypte et après avoir suivi les Beaux-Arts du Caire, l’artiste a pris ses quartiers à Paris depuis 1965. Sa vie et son expérience fusion-nent au carrefour des cultures occidentale et orientale. On lui doit une trentaine d’expositions, de Mexico à Bruxelles, de Strasbourg à Beyrouth, en passant par Pékin, Shanghai... Plus de cinquante sculptures sont dévoilées ici, selon la technique de la cire perdue, auxquelles s’ajoute une dizaine de dessins à l’aquarelle et à l’acrylique. Arbres de vie, tour de Babel, échelles de Jacob, tours énigmatiques pointant l’abîme,
l’oeuvre de Nisa parle de l’histoire et de la mémoire, des civilisations et des générations. Après l’exposition de Mulhouse, ses oeuvres partiront pour Séville (en mars), puis pour Paris (en avril).
Mulhouse au musée des Beaux-Arts, 4, place Guillaume-Tell. Entrée libre.
entrée gratuite
" Les oeuvres de la créatrice portent le double sceau du dynamisme et du grouillement. Spirale ascendante ou buisson projetant haut sa profuse ramure, chacun de ses bronzes est une forme constituée d'une foule innombrable, mue par un élan irrésistible. Les hommes sont les monuments qu'ils élèvent : le mouvement qui les anime est celui-là même de la vie."
Béatrice Comte, Le Figaro Magazine - 2000
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19 février 2006
Par elisabeth,
19 février 2006 à 17h :: Musique, Littérature, Architecture...
Pierre Lévy est né à Guebwiller
(68) le 11 avril 1907, il a commencé sa collection d'oeuvres d'art à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Sa réussite dans ce domaine n'a d'égal que le succès qu'il a rencontré dans l'industrie de la bonneterie où son groupe était le 1° en Europe.
Sa collection, ne comprend pas moins de 4 000 pièces dans des domaines aussi variés que les sculptures sumériennes, égyptiennes, grecques, chinoises, romanes, la céramique, la verrerie, l'art primitif, les bronzes de Louristan
,

le livre illustré, la peinture, le dessin, l'estampe et la scupture du XIX° et XX° siècle.
Je vous recommande son
livre
ainsi que
la visite du
MUSEE D'ART MODERNE
– Palais Episcopal-Troyes
(XVIe-XVIIe)
(
Donation Pierre et Denise LEVY, industriels bonnetiers troyens) Place Saint-Pierre -
Tel: 03 25.76.26.80
Dans l’ancien palais des évêques, ce musée rassemble quelque 2000 œuvres représentant les grands courants picturaux du début du siècle, de Courbet (1850) à De Staël (1950) avec une prédilection pour les mouvements fauve et expressionniste.
Quelques noms évocateurs : Vlaminck, Derain, Matisse, Dufy, Modigliani, Rouault, Van Dongen, Delacroix, Daumier, Maillol, Picasso, Cézanne, Seurat...
Ne pas manquer : rare collection de verreries (flacons, coupes, vases transparents à décor émaillé, gravé, taillé… ou encore en verre bullé, craquelé avec décors intercalaires) du célèbre Maurice Marinot (verrier troyen) et bel ensemble d’Art africain, l’une des sources d’inspiration de la peinture moderne.
Ouvert de 11h à 18h sauf lundi et jours fériés. 
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08 février 2006
Par elisabeth,
08 février 2006 à 22h :: Presse

Une des deux toiles découvertes dans une église de Loches et attribuées au Caravage -source F3
Deux toiles du Caravage ont été découvertes dans une église de Loches (Indre-et-Loire), a annoncé la municipalité
"Pèlerinage de Notre Seigneur à Emmaüs" et "Saint-Thomas mettant son doigt en la plaire du Christ" avaient été repérés en 1999 sous la tribune de l'orgue de l'église Saint-Antoine.
Des examens ont permis de déterminer qu'ils avaient été peints par le peintre italien (1573-1610), selon la mairie, mais pour certains il s'agit de copies.
José Frèches, ancien conservateur des musées de France et spécialiste de Michelangelo Caravage (1571-1610), qui a expertisé les oeuvres, affirme qu'il s'agit d'originaux, se basant sur des indices techniques et leur "qualité pictorale"
"Il y a de fortes présomptions pour qu'il s'agisse de deux des quatre tableaux achetés par Philippe de Béthune, comte de Selles, ministre d'Henry IV, à Michelangelo Merisi Caravage, dit Le Caravage", a indiqué la municipalité.
Les deux toiles devraient être exposées à Loches d'ici cet été, dans un lieu encore à déterminer, a-t-elle ajouté.
Mais pour Pierre Rosenberg, ancien président-directeur du musée du Louvre et spécialiste de la peinture du XVIIe, il ne s'agit que de "bonnes copies anciennes". "Ne rêvons pas, Caravage ne se copiait jamais. Les originaux sont connus", a-t-il déclaré.
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Par elisabeth,
08 février 2006 à 13h :: Expos ailleurs
Stéphane Magnin : Polydron Campfire Modeling
Exposition du 25 janvier au 1er avril 2006
La Marechalerie – centre d’art contemporain
Ecole nationale supérieure d’architecture
5 avenue de Sceaux, 78000 Versailles
Stéphane Magnin est un artiste protéiforme qui mêle autant de références que de
médiums entre utopies, cultures et expériences.
Parmi une production hétéroclite, ses installations proposent des modulations environnementales mettant sans cesse en jeu différentes références associées, perturbées : l'architecture, le design, la sculpture, entremêlées dans une certaine fascination pour la science fiction.
le site de La Marechalerie
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04 février 2006
Par elisabeth,
04 février 2006 à 14h :: Comptes rendus
Le matin de 10 h à 12 h visite guidée par
Catherine Koenig du Musée des Beaux Arts de Strasbourg ou
Palais des Rohan
Déjeuner libre
L'après-midi de 14 h à 16 h visite du
CEAAC, guidée par la directrice du CEAAC Evelyne Loux et en compagnie de l'artiste
Geneviève Boutry
- où sont exposés les lauréats 2006 - Geneviève BOUTRY (Bourse de la Région Alsace) dont vous avez pu voir l' Exposition sur le Désert Australien dans les villes alsaciennes - Klara BECK (Bourse du Conseil Général du Bas-Rhin) Laura MARTIN (Bourse de la Ville de Strasbourg) Jean-Michel WICKER (Bourse de la Ville de Mulhouse) Françoise SAUR (Prix de la Ville de Colmar)
Déplacement possible avec le
TER
Départ depuis Bâle 8 h 08 / St Louis 8 h 17/
Mulhouse 8 h 43/ Colmar 9 h 06 arrivée Ã
Strasbourg 9 h 44
Retour depuis Strasbourg à partir
16 h 55 / 17 h 16 (sera précisé)
Inscription, renseignements et règlement auprès de l'association
De l'Art à l'Œuvre
2c rue de Belfort
F - 68332 HUNINGUE Cédex
tél : +33 (0)3 89 89 85 76
contact@art-et-voyage.com
Tarif : 8 € par personne. 12 € pour un couple et 2 enfants de moins de 16 ans.
Entrée du musée en sus ou entrée gratuite avec le
passmusées (
à préciser à l'inscription) + billet TER (26 € A/R de 2 à 5 personnes les samedis et dimanches) + ticket de tram CTS
Inscriptions closes
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Par FK,
02 février 2006 à 10h :: Forum
Le 10.12.05
" Voilà du bon travail, du bel ouvrage "... quand et pourquoi cela devient-il une belle oeuvre ?
Les arches de Buren pour les stations d'une des deux lignes du TRAM de Mulhouse sont superbes. Voilà du bon travail de designeur ou d'architecte de mobilier urbain. Mais où est l'art, où est l'oeuvre ?
NB : De ma question découle une première piste de réponse : un bon travail deviendrait une oeuvre quand c'est de l'art... question suivante : où est la limite de l'art ?...
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