association de l'art à l'œuvre — blog

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30 avril 2006

Le Petit Palais rénové,

Les trésors du Petit Palais revoient le jour. Le musée parisien du Petit Palais, inauguré le 8 décembre 2005, a rouvert ses portes au public après un lifting complet. Le bâtiment qui abrite le musée des Beaux-Arts de Paris, conçu par l'architecte Charles Girault pour l'exposition universelle de 1900, a été rénové de fond en comble pendant quatre ans. Il accueille un espace pour les collections temporaires, dont l'accès est gratuit, ainsi que des exposition temporaires.
ici la Video
à mettre en plein écran
et le Diaporama
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photos de l'auteur
C'est devenu un lieu vaste, aéré, agréable, ouvert sur l'extérieur. Pour les oeuvres exposées, quoiqu'en dise le conservateur, les collections sont de bric et de broc, vous passez des icônes grecques à l'art déco, un peu de tout. Médiocres et grands voisinent sans complexe.

Rétrospective consacrée à l'oeuvre de Jean Auguste Dominique Ingres

Vidéo sur le Bain Turque C'est l'évènement du printemps 2006. Artiste sensuel et passionné, quasi révolutionnaire dans ses propositions artistiques, dont l'activité dura 70 ans.
Découvrez le Le mini-site de l'exposition l
du 24-02-2006 au 15-05-2006
    cliquez sur la miniature pour en savoir plus
    Réservez votre billet coupe-fil ici
    Une exposition qui remplit toutes ses promesses, classique ? mais combien délicat dans ses portaits, ses nus. Il aime à copier ses maîtres, il consacre des portraits aux musiciens. Bien sûr son violon est exposé.

29 avril 2006

Le douanier Rousseau

Free Image Hosting at www.ImageShack.us Le Douanier Rousseaudu 15 mars - 19 juin 2006, aux Galeries nationales du Grand Palais
Rousseau répond de façon imaginaire à des questions qui ne se posent pas, C'est le rêve passé de l'autre côté du miroir. Ces tableaux conservent leur mystère et posent des questions insolubles.
« Tu te souviens Rousseau, du paysage aztèque, Des forêts où poussaient la mangue et l'ananas. Des singes répandant tout le sang des pastèques Et du blond empereur qu'on fusilla là-bas. Les tableaux que tu peins, tu les vis au Mexique… »
Apollinaire, Ode à Rousseau, 1908
Le parcours de l'exposition ici
Achetez vos billets à l'avance ici
"Gentil Rousseau, tu nous entends - Nous te saluons - Delaunay, sa femme, Monsieur Queval et moi - Laisse passer nos bagages en franchise à la porte du ciel - Nous t'apporterons des pinceaux, des couleurs, des toiles - Afin que tes loisirs sacrés dans la lumière réélle - Tu les consacres à peindre, comme tu tiras mon portrait - La face des étoiles."
Epitaphe gravée sur la tombe de Rousseau par Brancusi
voir ici autre billet.
Sur TV5 Dimanche 30 avril 2006 à 8h45
LE DOUANIER ROUSSEAU LA JUNGLE A PARIS OU LE VOYAGE IMAGINAIRE Documentaire de 48' écrit et réalisé par Dominik Rimbault et produit par Atelier D. 2006. À l'occasion de l'exposition consacrée par le Grand Palais au Douanier Rousseau jusqu'au 19 juin 2006, ce documentaire retrace la vie et l'oeuvre de l'artiste au profil et au parcours atypiques. Ses tableaux dépeignent ses rêves et un monde imaginaire. Son oeuvre est plus proche de l'art populaire que les peintures spontanées des impressionnistes. Très vite, la critique va dire du Douanier Rousseau qu'il est un naïf car il ne respecte pas les règles de la perspective, ni l'exactitude du dessin, et encore moins les proportions. Mais Alfred Jarry remarque son travail qui n'est pas si éloigné du sien. Puis c'est au tour d'Apollinaire qui noue avec lui une amitié profonde. Alternant témoignages de spécialistes, images d'archives, tableaux et photos, ce documentaire rend hommage à ce peintre inclassable.
Petit Jeu sur le Douanier Henri Rousseau

Fest der Farbe

De Picasso, Van Gogh et Klee à Kandinsky, Kirchner et Matisse – La collection Merzbacher-Mayer.
du 10 février au 14 Mai 2006 au Kunsthaus de Zurich Free Image Hosting at www.ImageShack.us Free Image Hosting at www.ImageShack.us
2 images provenant d'un blog
Quelques images ici
Les avis sont unanimes l'exposition est exceptionnelle
Werner Merzbacher, né en 1928 à Oehringen (dans le sud de l’Allemagne), est arrivé en Suisse en 1939 en tant qu’enfant réfugié juif. Il souhaite aujourd’hui partager sa passion pour l’art avec un large public et témoigner ainsi sa reconnaissance envers Zurich et la Suisse. Le point de départ de la collection est un groupe d’œuvres exceptionnelles dont Madame Gabrielle Merzbacher-Mayer a hérité de ses grands-parents, Bernhard et Auguste Mayer, et qu’ils ont enrichi de pièces célèbres, acquises ensemble depuis les années 60. Un certain nombre des tableaux autrefois en possession de la famille Mayer lui revient sous forme de prêts à l’occasion de cette exposition et permet ainsi la reconstitution d’une collection familiale de ses origines à nos jours.
L'aquisition d'une toile de Karl Schmitt-Rottluff en 1970, "Bluhende Baüme" un chemin rouge dans le bas du tableau, un arbre rose flamboyant dans un ciel bleu. détermine définitivement l'orientation de la collection, vers la libération de la couleur, chemin vers l'abstraction.
"les plus belles collections viennent de l'intérieur"

Werner Merzbacher

J'en reviens, c'est LA COLLECTION à voir absolument. Des Derain, des Vlaminck, des Kandinski, 1 Picasso de la période bleue (les amoureux - Madeleine tendrement penchée sur le jeune homme Pablo, avant la période avec Fernande) une symphonie de tableaux, des sculptures, le public avait du mal à s'en détacher. Ici point d'impolitesse, chacun est plongé dans sa contemplation, mais dans le respect des autres.
Je serai bien repartie avec une aquarelle de Nolde ou une tête de femme de Javlinsky, dommage le catalogue n'existe qu'en allemand.

L'année Cézanne

L'année Cézanne a vraiment commencé le 8 avril en Provence, avec l'ouverture au public de sites "cézanniens"
Avant la grande exposition prévue à Aix-en-Provence, la ville natale du peintre, mort il y a cent ans (9 juin-17 septembre), on peut désormais visiter le Jas de Bouffan, propriété où il a vécu 40 ans.
Sur les contreforts de la montagne Sainte-Victoire, un parcours a été aménagé dans les carrières de Bibémus, qui ont inspiré nombre de ses toiles.
Cézanne a travaillé pendant 40 ans au Jas de Bouffan, une propriété de 14 hectares où il a peint sa famille, ses amis, l'allée de maronniers, la maison, la Sainte-Victoire vue du parc, des natures mortes...
Désormais ouvert au public, on pourra y voir à partir du 2 mai une reconstitution des tableaux du grand salon que le peintre avait réalisés à même les murs et qui sont aujourd'hui dispersés à travers le monde.
Le parcours créé aux carrières de Bibémus montre leur histoire, leur passé géologique et l'interprétation artistique que Cézanne en a faite.
L'atelier des Lauves, où ont été créées les Grandes Baigneuses, était déjà ouvert au public.
Le week-end du 8-9 avril a aussi été inauguré un circuit "Sur les pas de Cézanne" à Gardanne: deux heures à pied et en mini-bus permettent de découvrir la maison où le peintre a vécu en 1885-86 et les lieux qui ont inspiré une dizaine de toiles, dont le cabanon du Claou, que la ville vient de restaurer.
Voir ici l'exposition Cézanne - Pissarro au Musée d'Orsay

Le Palais Grassi de Venise, propriété du français François Pinault

Le Palais Grassi, bâtiment vénitien acheté par l'homme d'affaires français François Pinault, ouvre au public le 30 avril. Une exposition d'art contemporain de la collection personnelle du milliardaire collectionneur, intitulée Where are we going ?, fait l'ouverture de ce fleuron du patrimoine de Venise rénové par l'architecte japonais Tadao Ando.
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Piort Uklanski (portrait de Francois Pinault)
Quelque 200 oeuvres de la Collection François Pinault seront exposées au public jusqu'au 1er octobre prochain. L'architecte a travaillé cinq mois durant à la rénovation de 5.000 m2 d'espaces dans ce palais du XVIIIe siècle, où il a aménagé 40 salles d'exposition. L'exposition inaugurale a été conçue par Alison Gingeras, une Américaine de 31 ans. Elle mettra l'accent sur l'Arte povera, le minimalisme, le post-minimalisme et le Pop Art avec des oeuvres de Mark Rothko, Piero Manzoni, Donald Judd, Pierre Huyghe, Damien Hirst, Maurizio Cattelan, Bernard Frize ou Urs Fischer et Rudolf Stingel.
Passionné, M.Pinault a voulu rassembler "une collection d'art moderne et contemporain. Cette passion, je veux la faire partager le plus largement possible." François Pinault a acheté en avril dernier le Palais Grassi pour 29 millions d'euros, après avoir abandonné son projet de fondation sur l'île Seguin, siège des anciennes usines Renault, à Boulogne-Billancourt. Sa collection, commencée il y a plus de trente ans, comprend des oeuvres de Mondrian, Rebeyrolle, Warhol, Rauschenberg. Elle couvre tous les champs des arts plastiques, de la peinture à la sculpture, en passant par la photographie et la vidéo.
Le Palazzo Grassi

28 avril 2006

Eva Aeppli

jusqu'au 30 avril 2006 Je regrette de n'avoir pas eu mon appareil photo au Tinguely surtout pour "la Table" (une sorte de cène avec la mort au centre, la place du Christ et des alternances d'homme et de femmes), les personnages sont incroyables, pris individuellement, des têtes brodées, lobes d'oreille tricotés, visage différencié pour chacun, costume approprié. Mais toujours la mort présente autant dans les toiles, sculptures.
Durant cinquante ans, Eva Aeppli a conservé les documents qui lui étaient importants (lettres, manuscrits, estampes, photos, etc.) et que lui envoyaient ses amis – artistes, écrivains, chercheurs scientifiques ; elle conserva aussi son propre matériel dans de grands cartables qu’elle nomma «Livres de Vie». Ainsi, au cours de longues années, naquit une sorte d’«Autobiographie sans paroles». Certains de ses amis y ont contribué de manière importante, si bien que ces Livres de Vie sont aussi un document merveilleux et aussi très personnel sur l’art européen de l’après-guerre.
Extrait d'une lettre parmi d'autre de Niki de Saint Phalle à Eva Aeppli " Cher Eva, il y a longtemps que je n'ai pas eu de lettres d'injures de ta part... la correspondance est abondante entre la 1° et la seconde épouse de jeannot.
"Les amoureux" une des rares compositions non morbides (Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely)
L’exposition Eva Aeppli au Musée Tinguely débute avec les « Livres de Vie » que l’artiste a tenus de 1954 à 2002. Ceux-ci sont présentés ici pour la première fois en public et dans leur intégralité, non seulement en vitrines mais aussi sous forme de projections sur écrans, page après page. Les « Livres de Vie » permettent de suivre le vécu artistique d’Eva Aeppli, depuis ses débuts à Paris, avec son premier mari Jean Tinguely, dans leur modeste atelier de l’Impasse Ronsin; les premiers dessins au fusain exécutés sur papier d’emballage en format en hauteur – êtres sombres symbolisant de manière magistrale la fragilité humaine. Suivent les peintures – de grandes ‘danses de la mort’, des fleuves d’ossements, entassements de squelettes, têtes, crânes, mains. Puis les figures, individuelles et en groupes, figures humaines cousues d’étoffe et rembourrées de Kapok. Des figures aux visages et aux corps hautement personnalisés tout en étant habités d’un étonnant anonymat. Dans les dernières années, les grands cartables des « Livres de Vie » contiennent des photos de têtes exécutées en fin de carrière.

26 avril 2006

Quelques photos

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A quels endroits se trouvent ces toiles et sculptures, que représentent-elles ?

25 avril 2006

Le blog

Quelle ne fût pas ma surprise à mon retour d'avoir des mails de mes amis, dans ma boite aux lettres, m'avertissant que le blog est cité dans l'Alsace du vendredi 21 avril 2006, dans le cahier du week end, sous : le site de la semaine.
Cette fois ce n'était pas un poisson d'avril initié par moi-même, mais un autenthique et agréable sujet consacré à l'association à son blog et à son webmaster.
Grand merci à l'Alsace

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24 avril 2006

Information

A la demande de certains lecteurs,
Le moteur de recherche (Rechercher) interne, situé en haut de la colonne de droite du blog, sous le calendrier, permet d'accéder à tous les articles. Tapez un titre d'oeuvre, un nom d'artiste, un nom de musée etc...
Les catégories vous permettent de retrouver des articles classés, par ... catégories,
Les commentaires vous invitent à exprimer vos idées, à débattre sur les divers sujets.
Si vous passez le curseur sur certaines petites photos, vous apercevez une main, un clic vous permet d'agrandir la photo.
Les anciens billets se trouvent dans les Archives
Consultez les liens pour les cours, conférences, sorties, activités diverses de l'association, les partenaires de l"assocation, ainsi que les blogs et magazines d'art.

Bonnard pour la réouverture du Musée d'Art Moderne de Paris

Site du MAM
Réouverture du MAM après deux ans de travaux, avec une rétrospective Bonnard L'oeuvre d'art, un arrêt du temps (02/02 au 07/05) Chez Bonnard, les scènes familières, la vie de tous les jours avec Marthe ou sans Marthe, le corps, tout cela se dissout dans des couleurs irridescentes, voire phosphorescentes, et le vrai sujet du peintre prend forme dans la lumière même.
Je me suis laissée entraîner par le bonheur que procurent ses toiles, m'abandonnant au plaisir des yeux, laissant mon regard s'enchanter de la grâce des tableaux, de la musique des couleurs. Son oeuvre est mélancolique, parfois joyeuse, extrêmement sensuelle.
Je vous laisse lire les nombreux commentaires sur cette superbe expositon, exubérance et symphonie de couleurs de cet inclassable artiste. Ici et là et encore ici

Sortie Culturelle du 20 mai 2006

Inscriptions closes
Le samedi 20 mai 2006 visite guidée à Bâle par
Catherine Koenig
1 - le matin l'exposition Hans Holbein au Kunstmuseum
Déjeuner libre
2 - l'après-midi à la Galerie Fanal
Inscription, renseignements et règlement par chèque auprès de l'association
Date limite d'inscription mercredi le 17 mai 2006 - maximum 30 personnes
De l'Art à l'Œuvre 2c rue de Belfort F - 68332 HUNINGUE Cedex tél : +33 (0)3 89 89 85 76 contact@art-et-voyage.com
Tarif : 15 € par personne, 20 € pour un couple et 2 enfants de moins de 16 ans, 20 € pour les non membres
Déplacement par métro-cars, depuis St Louis à l'arrêt Croisée des Lys 9 h 05 (parking souterrain gratuit à la Croisée des Lys) (+ bus 2 € a/r par personne) ou rendez-vous devant le Kunstmuseum à 10 h - Kunstmuseum gratuit pour les détenteurs du Passmusées, sinon + billet d'entrée au Kunstmuseum
Précicez à l'inscription, si vous avez le passmusées et l'endroit où vous rejoignez le groupe. (St Louis ou Bâle)
Hans Holbein a déjà été évoqué ici sur le blog

22 avril 2006

"American Pictures" Jacob Holdt

Free Image Hosting at www.ImageShack.us Exposition à Mulhouse "American Pictures" Jacob Holdt
Photographe danois, son oeuvre n'a jamais fait l'objet d'aucune exposition, en dépit de la singularité et de ses exceptionnelles qualités artistiques.
C'est dans les années 1970 qu'il traverse les Etats-Unis. De ce périple, il relate les errements et les découvertes dans lettres adressées à son père. Face au scepticisme du père, pasteur, qui a du mal à croire que le Nouveau Monde puisse engendrer tant de misère sociale, de dénuement et de violence, Holdt se servira par hasard ou par nécessité, du petit appareil photo demi-format envoyé du Danemark par sa famille. C'est pour rendre comte de la réalité de la société américaine, et notamment de la condition des Noirs et du racisme dont ils sont victimes, qu'i fera des images. Le cliché photographique comme preuve de l'inimaginable, Jacob Holdt réalisera ainsi des centaines de clichés en couleur, consignés dans un livre en forme de journal intime : "American Pictures", édité en 1978.
Dans le cadre de cette exposition, projection du documentaire de Chantal Akerman "De l'Autre Côté", réalisé en 2002
Trente ans après le témoignage de Jacob Holdt sur la communauté noire de l'Amérique des seventies, Chantal Akerman réalise un documentaire poignant qui s'attache, dans une forme cinématographique résolument moderne, aux ressortissants mexicains traqués par les services d'immigration américain.
Entrée libre jusqu'au 13 MAI Espace Image La Filature 20 allée Nathan Katz à Mulhouse 03 89 36 28 28 voir les détails ici
A écouter par Natacha Wolinski sur France Culture
Réalisation : Angélique Tibau
La face noire du rêve américain
Dans les années 70, le jeune routard danois Jacob Holdt a vagabondé pendant cinq ans sur les routes des Etats-Unis. Il a découvert l'Amérique sous le prisme non pas du tourisme mais de la pauvreté et de l'exclusion, notamment celle des noirs. De ce voyage dans les coulisses du rêve américain, il a rapporté des milliers de photos prises avec un appareil amateur. Ce reportage à charge a inspiré la trilogie sur les Etats-Unis du cinéaste Lars Von Trier. Nous avons rencontré Jacob Holdt à la Filature de Mulhouse, où cent quarante de ses images sont exposées pour la première en France du 13 mars au 14 mai.
Il y a quarante ans naissait le Black Panther party. La galerie B.A.N.K à Paris expose pour la première fois en Europe des photos inédites de ce mouvement noir-américain, prises entre 1966 et 1972 par une vingtaine de photographes. Parmi eux, Stephen Shames qui était le photographe officiel des Black Panthers, ou Ruth-Marion Baruch et Pirkle Jones qui ont couvert toutes les grandes manifestations. Ces photos proviennent de la fondation Huey P.Newton d'Oakland, dont le président est David Hilliard, l'un des membres fondateurs des Black panthers. De passage à Paris, Il a accepté d'évoquer cette grand période militante à travers un choix d'images.

20 avril 2006

Pour Information

19 avril 2006

Bernard Dufour

Après avoir développé une œuvre abstraite jusqu’en 1948, Bernard Dufour s’est tourné en 1960 vers une peinture figurative. Désormais il inscrit plus clairement des corps ou des visages (il peint de nombreux autoportraits) dans des espaces complexes, architecturaux ou démultipliés par des fenêtres ou des miroirs. Indifférent aux " beaux effets ", Bernard Dufour se concentre de plus en plus sur le nu, dont il montre la portée toujours scandaleuse. Il s’agit moins chez lui d’érotisme que du fondement tragique de l’existence, tel qu’il peut affleurer sur la toile lorsqu’un fusain incisif et des couleurs parcimonieuses laissent des parties visibles et confèrent au motif une rare tension.
Cette exposition rétrospective est constituée de 40 tableaux associés à des études préparatoires. Visites commentées à partir du 23 avril, les dimanches à 11 h Une heure / une œuvre
Musée d'Art Moderne de Strasbourg
Article du Monde

18 avril 2006

Centenaire du Schweissdissi

Free Image Hosting at www.ImageShack.us Free Image Hosting at www.ImageShack.us « Centenaire du Schweissdissi » ou cachez-moi ces fesses que je ne saurai voir !
La statue du Schweissdissi a cent ans. Pour l'occasion, la Confrérie du Schweissdissi propose différentes manifestations, parmi lesquelles figure une exposition de cartes postales, photographies et archives anciennes à la gloire du célèbre Travailleur. Seront également présentées quelques photographies récentes de Thierry Deveyre, ainsi que quelques souvenirs de la Confrérie qui fête cette année ses 30 ans.
Du 21 avril au 7 mai au Musée Historique
Place de la Réunion à Mulhouse
L'art dans la ville

17 avril 2006

Daniel Dyminski

Free Image Hosting at www.ImageShack.us Daniel DYMINSKI est né en 1950 à Mulhouse. Il vit et travaille en France à Reiningue dans le Haut-Rhin en qualité d’artiste-peintre et de plasticien. Après un apprentissage de retoucheur photo dans l’entreprise BRAUN à Mulhouse et une formation à l’école des Arts Graphiques, il suit les cours du soir aux Beaux-Arts de Mulhouse, puis à la Gewerbeschule de Bâle (Suisse). Il apprend les techniques anciennes de peinture à l’huile dans les ateliers de Gregor Scheer et de Klaus Wiener à Heidelberg (Allemagne).
Depuis 1972, il fréquente assidûment les musées et expositions de peinture à travers toute l’Europe et expose dans de nombreux pays : France, Allemagne, Suisse, Espagne, Pologne, Japon …
Le travail de Daniel DYMINSKI se partage aujourd’hui entre la peinture en atelier, les expositions, les performances, la réalisation de sculptures et de fresques d’intérieur et d’extérieur.
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Fresque de l'école de chimie
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Fresque du bicentenaire de la ville de Mulhouse

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Fresque "la carte du monde" Altkirch

Ici le site de Daniel Dyminski

Joyeuses Pâques

la résurrection - Retable d'Issenheim Matthias Grünewald Musée Unterlinden Colmar
Origine de Pâques

16 avril 2006

Hommage à Aimé Maeght

Free Image Hosting at www.ImageShack.us La ville du Nord célèbre le galeriste en exposant une soixantaine d'oeuvres prêtées par sa fondation. Aimé Maeght, le fils prodigue d'Hazebrouck par Patrick SABATIER envoyé spécial de Libération à Hazebrouck.
Le Musée municipal, place Georges-Degroote, Hazebrouck (59). Jusqu'au 11 juin.
Le 8 avril, la municipalité a inauguré la plaque consacrant une rue à Aimé Maeght, fils d'Alfred et de Marthe-Marguerite, issu de vieille souche flamande (Maeght signifiant la force, ou le forgeron) dont on célèbre, cette année, le centenaire de la naissance, le 27 avril 1906, au pays des Géants (ces immenses personnages promenés au cours de fêtes carnavalesques).
Après avoir quitté Hazebrouck orphelin à la fin de la Grande Guerre, et suivi sa mère évacuée par La Croix-Rouge vers Lasalle (Gard), Aimé devint imprimeur, lithographe ; puis une sorte de Géant de l'art moderne ­ dans la catégorie marchand et galeriste/éditeur d'art et imprimeur/animateur multimédias (il était passionné de jazz, musique contemporaine et cinéma).
Il n'était revenu que deux ou trois fois au pays, avant sa disparition en 1981, raconte son fils Adrien, patriarche du clan Maeght. Mais le modeste musée municipal, au rez-de-chaussée de l'ex-couvent des Augustins (quelques maîtres flamands des XVIIe et XVIIIe siècles , dont un Rubens et un Van Dyck), lui consacre un hommage en forme d'exposition qui présente les artistes dont il fut le galeriste, mais aussi l'ami. Braque, Miró, Giacometti, Bram Van Velde, Chagall, Léger, Calder, Tapiès, Chillida, Rebeyrolles : on n'avait jamais vu ça de mémoire de Hazebrouckois, une soixantaine de superbes gravures et lithographies prêtées par la galerie Maeght, ainsi que quelques livres d'art et des souvenirs de famille ­ livrets scolaires et militaires, photos prises en compagnie de tout ce que l'art du milieu du XXe siècle compta de célébrités (Breton, Beckett, Chaplin...) qui avaient fait le pèlerinage à Saint-Paul-de-Vence (Alpes-Maritimes), à la célébrissime fondation (la première privée en France consacrée à l'art moderne) créée par Aimé et son épouse, Marguerite. Elle est devenue, depuis son inauguration par Malraux en 1964, un des pôles artistiques français les plus prestigieux et visités, avec 7 millions d'entrées depuis l'ouverture. Un peu comme si une (toute) petite partie de cette fondation s'était délocalisée, pour le plus grand profit des gens du Nord, dit la jeune directrice du musée, Marie-Flore Cocq.
L'exposition donne le coup d'envoi d'une sorte d'«année Maeght». Celle-ci inclura, explique Adrien, qui préside la Fondation,la publication d'un ouvrage de photos (chez La Martinière), la diffusion d'un film sur la saga familiale (sur Arte) et l'exposition estivale annuelle de la fondation, «Le noir est une couleur», en écho à celle organisée par Aimé Maeght en décembre 1946 dans sa galerie parisienne, lors de la sortie du numéro un de sa revue d'art, Derrière le miroir. En 1946, il avait exposé ses amis Bonnard, Matisse, Braque, Rouault, Van Velde... Les mêmes seront, à partir du 25 juin, à Saint-Paul-de-Vence, avec de nombreux autres contemporains, de Miró à Richard Serra en passant par Hartung, Rothko, Reinhardt, De Kooning, Newman, etc.
Paradoxe. Le (trop) modeste quoiqu'enthousiaste hommage d'Hazebrouck, monté à la va-vite, souligne pourtant un paradoxe. Au moment où artistes et critiques se lamentent que Paris et la France aient perdu leur rang de capitale du marché de l'art, et où se multiplient les expositions (au musée de Tokyo ou bientôt au Grand Palais) censées braquer les projecteurs sur la «scène française», il est curieux qu'il faille aller à Hazebrouck et Saint-Paul-de-Vence pour découvrir l'histoire d'un homme dont la passion en fit un des plus grands marchands d'art de son siècle, dont la galerie fut une des plus prestigieuses du monde dans l'après-guerre, et qui a laissé à la France un monument vers lequel le monde entier afflue pour célébrer le culte de l'art moderne et contemporain.
Année Maeght
Mon album photos
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15 avril 2006

Terres de Femmes

Le blog d'une corse farouche à l'écriture féconde.
Proverbe corse : « Tira più un capèllu di dónna capu su ca una funa capu iò » (Un cheveu de femme a plus de force en montée qu'une corde en poil de chèvre en descente).

Ici Terres de Femmes

14 avril 2006

Un voleur d'oeuvres d'art régionales écroué

Extrait du journal l'Alsace

Après de long mois de travail, la brigade criminelle du commissariat de Mulhouse vient de démanteler un important trafic d'objets d'arts. Plus de 600 pièces ont été saisies.
Voilà plus de dix ans que de nombreuses plaintes pour vols d'objets d'art régionaux étaient déposés dans les commissariats et brigades de gendarmerie de la région. Ces objets disparaissaient lors de cambriolages chez des particuliers. L'un des cambriolages les plus importants avait été commis dans une demeure à Brunstatt, pour un montant de 300 000€, en octobre 2001. Et c'est justement grâce à ce cambriolage, un habitant de H âgé de 55 ans, a été interpellé. Il agissait seul, mais était aidé pour le recel des oeuvres par ses deux fils, âgés de 35 ans. Une véritable entreprise familiale, sur fond de trafic d'oeuvres d'art. Hier, le père a été mis en examen par le juge d'instruction Matthieu Bonduelle pour vols aggravés et recel de vol aggravés. Il a immédiatement été écroué. Ses deux fils ont également été mis en examen, mais placés eux sous contrôle judiciaire. En attendant, probablement, la mise en examen d'autres membres de la famille. L'enquête est déclenchée en novembre 2005 par la brigade criminelle, après que la victime du cambriolage de Brunstatt voit un de ses tableaux, lors d'une vente aux enchères à Strasbourg. Les enquêteurs remontent jusqu'à la galerie Drouot à Paris. C'est là que le tableau a été vendu en 2001 par le cambrioleur. Pour ce type d'objets, une simple pièce d'identité suffit. L'oeuvre est authentifiée, puis elle peut être revendue. Depuis plus de dix ans, cet habile cambrioleur vendait ainsi des oeuvres à Paris : meubles, tableaux, céramiques, porcelaines, etc. Lors des perquisitions des domiciles, mardi matin, plus de 600 objets ont été retrouvés, ainsi que 7 kg de bijoux et 6 kg de monnaies anciennes. Ce butin a été estimé au minimum à 350 000€. L'enquête a aussi démontré que des oeuvres étaient vendues aux enchères sur le site internet e-bay. Pendant sa garde à vue, E a reconnu quelques cambriolages. La méthode était simple : il repérait des maisons vides, puis venait avec un véhicule volé muni de fausses plaques chercher le butin. En trente ans, ce véritable professionnel avait été interpellé à deux reprises en flagrant délit lors de cambriolages.
Grégory Lobjoie

Propriétaires recherchés

Toutes ces oeuvres volées avaient bien évidemment des propriétaires. Et après la saisie de plus de 600 pièces, la difficulté pour les enquêteurs va être de déterminer à qui elles appartenaient. Le butin pourrait provenir de cambriolages effectués depuis des années. E ne volait d'ailleurs que des oeuvres d'artistes régionaux, comme Augustin Zwiller, Théodore Deck, Robert Breitwieser ou encore Théodore Lix. Les personnes victimes de ce type de vols peuvent envoyer un courrier à la brigade criminelle, 12, rue Coehorn, BP 3109 68062 Mulhouse cedex, avec le dépôt de plainte, le préjudice et éventuellement une photo des oeuvres. Un site internet va être mis en place avec les photos des oeuvres. Lire ici l'article de presse

L'art précolombien du Pérou au Petit Palais

Pour sa première grande exposition après réouverture, le Petit Palais présente 3000 ans d'art précolombien péruvien 200 chefs-d'oeuvre venus d'une quinzaine de musées péruviens sont rassemblés jusqu'au 2 juillet dans les salles d'exposition temporaires du Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris.

Quand on évoque les civilisations précolombienne, en Europe, on pense surtout aux Incas, rencontrés par les Espagnols lors de la conquête du nouveau monde. Le Pérou a pourtant connu de nombreuses civilisations pendant les 3000 ans qui ont précédé l'arrivée des Européens au Pérou, depuis les Chavin, plus de 1000 ans avant J-C, aux dits Incas, dont la domination sur toute la région, brisée par les Espagnols, n'a pas duré beaucoup plus d'un siècle.Ce sont ces civilisations et surtout leur art que nous fait découvrir le Petit Palais, selon une présentations chronologique de 13 cultures distinctes.Elles se caractérisent toutes par une très belle céramique, notamment, des bouteilles à anse(s) goulot(s) que l'on retrouve dans différentes régions et à différentes époques. Elles prennent souvent des formes humaines ou animales.
Déjà, la culture cupisnique de la première période (nord) produit de telles bouteille, en forme d'homme avec la tête renversée.Elles peuvent prendre des formes très particulières, comme ce récipient Virù en forme d'oiseau, dont le réservoir forme un anneau sur pieds. La céramique Virù se caractérise par la peinture "en négatif": des motifs clairs sont obtenus grâce à des morceaux d'argile qui les recouvrent pendant la cuisson.Les bouteilles ont parfois un double réservoir, ou deux goulots, comme cet incroyable poisson Nasca.La culture Moche, une des plus connues de l'ancien Pérou, a produit un art très sophistiqué, notamment de très belles bouteilles en forme d'oiseau ou de tumbo, plante aux racines multiples.Cette culture se caractérise aussi par une orfévrerie remarquable, comme de grandes boucles d'oreille rondes en or représentant un guerrier en incrustations de turquoise, nacre et coquillages.
A la même époque à peu près, les Vicus produisaient d'impressionnantes pièces en or, pectoraux couverts de pièces ou une statuette féminine très drole.Les cultures Sican-Lambayeque et Chimu avaient des orfèvres si habiles que les Incas les déportaient à Cuzco.On peut évoquer aussi les somptueux tissus qui, dans les régions sèches, ont pu parvenir jusqu'à nous, notamment ceux de la culture Paracas.Les dernières civilisations avant les Incas offrent aussi des pièces exceptionnelles, comme les vases Chancay figurant un personnage sur une embarcation ou une mère pansue avec un bébé au sein.Les Incas, civilisation dont l'organisation politique et économique est particulièrement sophistiquée, se sont surtout illustrés dans le travail de la pierre, notamment en architecture. Un art évoqué ici avec des mortiers en forme de poisson ou d'étoile, et une étonnante maquette d'édifices en pierre.

Programme des stages d'été

Consultez ici le programme des stages d'été proposés par l'association, dirigés par Catherine Koenig
Imprimez ici le bulletin d'incription aux stages.

Avez-vous envie de revisiter cette belle exposition ?

La fleur et l'art moderne
Qu'advient-il quand le motif parfois trop suave de la fleur se heurte au radicalisme de l'art moderne ? Dans une vaste exposition qui rassemblait plus de 160 oeuvres, la Fondation Beyeler explore cette question en prenant en compte toute la période de l'art moderne et contemporain, de l'impressionnisme à nos jours. Bilan : de toute évidence, il y a bien des choses que l'art moderne n'a pu - et ne peut - exprimer qu'« à travers la fleur ». Celle-ci a même été pour de grands artistes de cette époque - Edouard Manet, Vincent van Gogh, Georgia O'Keeffe, Andy Warhol, Jeff Koons - un motif central, qui leur a permis d'expérimenter et de façonner certaines évolutions capitales de l'art moderne. Parallèlement à la peinture et à la sculpture, la fleur joue également un rôle majeur dans les domaines de la vidéo et des installations - tout comme dans la photographie à laquelle la Fondation Beyeler avait accordé pour la première fois, dans le cadre de cette exposition, une place de première importance.
Voir ici

12 avril 2006

Marie Darrieussecq et le machisme dans le monde de l'Art

    Portrait par Alexis Percival, Selena Millard , et Ian Sexton

    Lu dans Libération, communiqué par Regis P.
    C'est Marie Darrieussecq qui s'exprime : Que les hommes et les femmes produisent des oeuvres différentes me semble une idée riche, intéressante, plus que le prétendu «neutre» souvent mis pour le mot «masculin». Mais comme par hasard, cette différence est généralement utilisée pour minimiser les oeuvres des femmes. Heureusement j'écris, je ne suis pas «artiste», sinon j'oserais penser que j'ai un cerveau, dont la forme n'est pas forcément celle d'une cavité utérine.

Ossip Zadkine

Zadkine était un grand utopiste, son lyrisme, sa revendication de la douleur et de la poésie, liés à la difficulté de vivre font qu’il est un des rares artistes qui s’exprime avec modernité. Et puis, il y a ici ce côté atelier..." Raconte Noëlle Chabert, conservatrice du musée Zadkine.
Le musée Zadkine a été fondé en 1982, dans la maison où avait vécu et travaillé l'artiste de 1928 à 1967, grâce aux dons de sa veuve, Valentine Prax. Le lieu lui-même est une véritable maison de campagne installée dans Paris. Il rassemble 300 sculptures, et des oeuvres sur papier. Conformément aux souhaits de l'artiste, il s'agit à la fois d'un lieu de mémoire et d'un champ d'expérimentation, qui accueille des expositions temporaires dans l'atelier du jardin. Dans les quatre salles, les oeuvres de Zadkine sont exposées dans l'ordre chronologique ; toutes les périodes de création, tous les matériaux utilisés par l'artiste, bois, pierre, terre, bronze, sont ainsi représentés. La première salle contient des sculptures réalisées entre 1908 et 1923, qui témoignent de l'influence de l'art primitif sur l'oeuvre de l'artiste, perceptible dans ses portraits, comme la 'Tête héroïque', le 'Torse d'Ephèbe', ou la 'Grande Vénus Cariatide'. La deuxième salle contient les oeuvres de la période cubiste de Zadkine, notamment la célèbre 'Femme à l'éventail', et la 'Belle Servante'. C'est le retour à la tradition de 'Ménades', la 'Naissance de Vénus', qui sont exposés dans la troisième salle, ainsi que des projets de monuments à la mémoire de Rimbaud et Jarry. Le goût de l'artiste pour l'Antiquité et la poésie y est manifeste. La quatrième salle rassemble des sculptures des années 1940 et 1950, notamment un 'Prométhée' en bois taillé de trois mètres de hauteur. Cette période a correspondu pour l'artiste, fasciné par la comparaison entre l'arbre et le corps humain, à la recherche d'une fusion toujours plus grande entre l'humain et le végétal, à travers les bois sculptés. Dans la dernière salle, les sculptures des dernières années soulignent une évolution, qui fait disparaître la figure humaine, au profit d'une liberté formelle d'invention toujours plus grande.
Zadkine précurseur, Ossip Zadkine est le précurseur de l'introduction de l'art moderne dans les espaces publics.

John Heartfield

Du 7 avril - 23 juillet 2006 au Musée d'Art moderne et contemporain de Strasbourg Cette exposition présentera une sélection d’une centaine de photomontages de l’artiste allemand John Heartfield (1891-1968), publiés dans la revue AIZ (Die Arbeiter-Illustrierte-Zeitung) entre 1930 et 1938, accompagnée d’une importante documentation de couvertures d’ouvrages, de revues et de tracts, conçus ou illustrés par l’artiste pour les éditions Malik (Berlin). L’essentiel du fonds provient de la collection de l’Instituto Valenciano de Arte Moderno en Espagne (IVAM), collaborateur principal de ce projet. Aux documents édités s’ajouteront douze photomontages originaux appartenant aux collections de l’Akademie der Künste à Berlin.
D’abord acteur du très politique groupe dadaïste de Berlin avec son frère Wieland Herzfelde, fondateur des éditions Malik, et George Grosz, John Heartfield s’illustre rapidement dans le genre du photomontage qu’il inscrit dans la grande tradition satiriste. Témoin des crises successives qui secouent la République de Weimar jusqu’à l’arrivée du nazisme, il dénonce, par le biais de l’organe communiste AIZ, les compromissions politiques et les coups de force qui amenèrent Hitler au pouvoir.
Parallèlement, John Heartfield mène une véritable guerre de communication contre l'obscurantisme et la propagande nazie, désignant avec virulence les atteintes successives aux libertés et aux personnes. Ses positions lui valent d’être menacé, puis contraint à s’exiler pour Prague en 1933, comme de nombreux artistes et intellectuels. Il continue toutefois de livrer régulièrement ses photomontages pour l’AIZ, qui se voit rebaptisé VI (Volks Illustrierte) en 1936. l’Annexion de la Tchécoslovaquie en 1938 signe l’arrêt de mort de la revue et contraint Heartfield à un second exil vers Londres.
Depuis son adhésion au Parti Communiste Allemand en 1919, Heartfield n’a cessé de servir la cause révolutionnaire, mettant l’ensemble de sa production artistique au service du combat politique sous le slogan :" Utilisez la photographie comme une arme ! ". Une arme qu’il dirige contre l’ordre nazi avec un talent qui le place aussi bien aux côtés des plus grands caricaturistes comme Daumier que parmi les pionniers des avant-gardes artistiques. Ses œuvres n’ont rien perdu de leur puissance évocatrice et beaucoup d’entre elles ont acquis une valeur de symbole universel de la lutte contre l’oppression.
L’exposition de Strasbourg voudrait être une occasion de voir des œuvres connues et largement diffusées mais très rarement exposées en France. Elle veut contribuer à la connaissance de cet artiste majeur, en rendant compte d’une œuvre dont l’influence est considérable, mais aussi d’une figure qui constitue un modèle de l’artiste engagé.
L’exposition sera accompagnée d’un catalogue richement illustré, regroupant les travaux de David Evans, Carlos Pérez, Emmanuel Guigon, Franck Knoery et Michael Krejsa ainsi que des écrits traduits de Heartfield. Il s’ajoutera ainsi aux trop rares publications françaises sur ce sujet.

10 avril 2006

Histoires de squelettes

Archéologie, médecine et anthropologie en Alsace au Musée Archéologique de Strasbourg du 20 octobre 2005 au 31 août 2006
L' exposition a pour objectif de présenter les relations complexes tissées entre archéologie, médecine et anthropologie depuis le 19e siècle en Alsace. Les méthodes d'étude en anthropologie, les problématiques (identification individuelle, paléopathologie, aspects sociologiques…) et les résultats des recherches menées dans la région à partir des découvertes archéologiques anciennes et récentes seront au centre de la présentation. Une large partie de l'exposition sera ainsi consacrée à l'étude des maladies anciennes : maladies infectieuses ou tumorales, malformations et rachitismes, affections des os et des articulations, maladies dentaires, sans oublier traumatismes et fractures… Une autre section abordera les cas des trépanations (dont les plus anciennes en Alsace remontent au Néolithique) et des déformations crâniennes volontaires, dont plusieurs exemples ont été observés dans la région pour la période mérovingienne.

L'agenda des manifestations suisses pour les 12 prochains mois

A télécharger ici

Pour ceux qui habitent la "Regio" (1), ainsi que pour tous les autres.
1 - la Regio = Haut-Rhin - Allemagne - Suisse

Enchères: record pour un tableau de Turner

Une toile de Turner a pulvérisé jeudi à New York les enchères internationales pour un tableau de maître britannique.
L'oeuvre, baptisée "Giudecca, la Donna della Salute et San Giorgio", a été adjugé 35,9 millions de dollars chez Christie's.
Le tableau, qui représente un panorama de Venise, est donné comme le plus beau Turner (1775-1851) présenté sur le marché ces dernières années. Il avait été vu pour la dernière fois dans des enchères publiques en 1897.
Le précédent record pour une oeuvre britannique était détenu jusqu'ici par un tableau de John Constable (l'Ecluse) à un peu plus de 21 millions de dollars.
Une marine de Turner, "Seascape, Folkestone", avait été adjugé 9,05 millions de dollars en 1984.
Certains d'entre vous se souviennent sûrement de l'exposition aux Galeries Nationales du Grand Palais "Turner -Constable"

09 avril 2006

Les galeries d'art

Les galeries d'art

A faire et à ne pas faire dans des galeries d'art
Assis froidement derrière un beau bureau,
le galeriste vous regarde de biais : vous vous sentez jugé.
Comment vous comportez dans une galerie ?
Voici quelques conseils de L'Internaute.
Souvent, en marchant dans la rue, on passe devant une galerie d'art et notre regard est attiré par certaines oeuvres. On aimerait bien aller les voir de plus près mais on n'ose pas. Voici quelques conseils pour oser entrer dans une galerie et pour bien comprendre ce que c'est. Ce que les galeristes détestent- l'impolitesse : ce n'est pas parce qu'une galerie est d'entrée libre qu'elle est en libre accès et que l'on peut y entrer comme dans un moulin. Il est fortement conseillé de combattre sa timidité naturelle et de dire bonjour en entrant et de remercier en sortant. Encore une fois, n'oubliez pas que grâce à ce galeriste (et aux collectionneurs qui lui achètent des oeuvres), vous avez pu admirer de l'art gratuitement. - le scepticisme : si vous voulez vous faire mal voir par un galeriste, le meilleur moyen est de mettre en doute la qualité des oeuvres qu'il présente (et accessoirement leur prix). Le galeriste s'engage à travers les artistes qu'il soutient et les toiles qu'il accroche : il y a beaucoup de travail et de risques derrière chacune d'entre elles. Nier la qualité des oeuvres, c'est nier ses compétences. - la désinvolture : étrangement, il y a de nombreuses personnes qui entrent dans des galeries mais qui ne regardent pas les oeuvres. Ils passent à côté sans vraiment s'y intéresser.
Les galeristes aiment que l'on regarde avec attention les oeuvres qu'ils ont choisies de vous montrer.- le marchandage éhonté : attention, il n'est pas interdit d'essayer de faire baisser le prix d'une oeuvre mais il faut savoir rester raisonnable. Les galeristes connaissent leur métier, il est rare qu'ils montent le prix des oeuvres. Il est inutile d'essayer d'obtenir 50% et vous obtiendrez rarement plus de 15% de remise. Ce que les galéristes apprécient - la curiosité : contrairement à une idée reçue, les galeristes sont en général très disponibles pour leurs visiteurs. Exceptés les cas où ils sont en train de discuter avec un acheteur potentiel, ils sont en général ravis de répondre à vos questions sur l'origine des oeuvres, leur contexte, leur prix etc.. Il n'y a pas de questions tabous concernant les oeuvres. - la simplicité : les galeristes voient passer tout au long de l'année toutes sortes de gens. Il est inutile de vouloir en rajouter en pensant que le galeriste s'intéressera davantage à vous, au contraire. Les galeristes apprécient les visiteurs qui ne se présentent pas comme des spécialistes mais comme des gens qui veulent découvrir des oeuvres.- les facilités de paiement : les galeristes n'ont pas que des clients richissimes, ils ont tout à fait conscience que les oeuvres qu'ils proposent ne sont pas faciles à acheter. N'hésitez pas à leur demander des facilités de paiement, comme par exemple de payer en 3 fois sans frais, ils acceptent généralement volontiers. [Louis-Paul Astraud, L'Internaute]

Bernar VENET

Bernar VENET Ligne indéterminée 1990 - Place de Bordeaux à Strasbourg - acier peint
Free Image Hosting at www.ImageShack.us En ville, rares sont les itinéraires volontairement indéterminés qui permettent la flânerie. Or Bernar Venet installe au milieu de la place de Bordeaux à Strasbourg une Ligne indéterminée : une ligne dans l’espace, comme la matérialisation d’un geste spontané, celui de la main de l’artiste esquissant un croquis abstrait. Ce “gribouillage, ce tracé rudimentaire à l’apparence barbare� (1) prend la forme d’une spirale en acier. Non pas une spirale élaborée selon une règle mathématique rigoureuse mais une spirale aux torsions aléatoires et spontanées, comme si cette ligne possédait son propre libre-arbitre. Par une action répétée de torsion qui prouve la détermination, la volonté de l’artiste de provoquer les limites plastiques de la matière, l’oeuvre se révèle être indéterminée par le fait même de cette répétition. Certes la répétition inclut potentiellement l’existence d’une fin, mais cette fin n’est qu’une suspension; la ligne de Bernar Venet aussi s’achève mais elle suggère sa continuation dans l’espace. Ainsi, toute l’action déterminée de l’artiste a consisté ici à créer une œuvre indéterminée. C’est là où réside l’attrait pour cette ligne indéterminée et pour le travail général de l’artiste : s’appuyer sur les écarts entre ce qui relève du développement chaotique ou du développement ordonné d’une chose.
Ces Lignes indéterminées, car le plasticien en a créé plusieurs “variantes� dans diverses villes du monde, captent le regard devant l’aspect brut voire brutal de l’acier, d’autant plus qu’il est peint en noir. La sculpture ne cherche pas la complicité ou le dialogue avec le site environnant. Finalement, le regard se perd et cherche l’équilibre là où il n’y en a pas; en contournant la sculpture, la ligne se dérobe à nos yeux, elle se tord et se noue sans réel dénouement.
1 Catherine Millet

08 avril 2006

L’art dans la rue à Mulhouse - conférence

Free Image Hosting at www.ImageShack.us Samedi 8 avril 18 h – salle d’honneur de la Sim- conférence préparatoire au projet de la manifestation du mois de juin, l'art contemporain dans la rue.
L’art se transforme : il sort des musées et des galeries pour s’intégrer à la vie publique. Si singulier aux yeux des uns, mais ô combien banal et futile aux yeux des autres, comment est perçu l’art dans la rue? À quoi ça sert ? Est-ce nécessaire? Intervenant François Barré, ancien président du centre national d’art et de culture Georges-Pompidou, de l’Institut français d’architecture (IFA) et de la Caisse nationale des monuments historiques. Il a piloté pour Mulhouse un groupe d’experts chargés de la mise en place de la commande publique artistique du tram-train. Les mulhousiens ont la parole
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vues de Mulhouse

Le parc de sculpture contemporaine de Pourtalès

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Le parc de sculpture de Pourtalès dans lequel sont installées 9 sculptures, est situé dans le quartier de la Robertsau, au nord est de Strasbourg. On y accède en suivant le direction du Parlement Européen, puis du Palais des Droits de l'Homme, en bordure du Bassin de l'Ill. prendre à gauche, la rue Boecklin (placée dans l'axe du pont de la Rose Blanche) qui longe le Palais des Droits de l'Homme et, dans la Robertsau, garder la droite au niveau d'une église en grès rose pour prendre la rue Mélanie. Le parc sera signalé par des panneaux indicateurs et est distant d'environ 2 km : un vaste parking est aménagé à l'entrée du parc.
Une balade à travers le parc permettra de voir les oeuvres :
51 - les Arborigènes - Ernest Pignon-Ernest
53 - Il bosco guarda e ascola - Claudio Parmiggiani
55 - The Bowler - Barry Flanagan
57 - Leur lieu - Jean-Marie Krauth
59 - A travers l'arbre - Stephan Balkenhol
61 - Près de l'arbre brûlé (A Matthias Grünewald) Sarkis
63 - Ce n'est pas là - Gaetano Pesce
65 - Genius Loci - Giulio Paolini
67 - Détour - Jimmy Durham
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07 avril 2006

Jean Marie Krauth

Dans la continuité de la route de l'Art Contemporain en Alsace
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leurs lieux - bronze

Hans Holbein Le Jeune

31 mars 2006 au 01 juillet 2006 au Kunstmuseum de Bâle Free Image Hosting at www.ImageShack.us Hans Holbein L.J. Les années bâloises 1515 à 1532. Du 28 septembre 2006 au 7 janvier 2007 la Tate Britain de Londres exposera une seconde période de l'artiste consacrée à sa période anglaise. Les expositions complémentaires montrent pour la première fois l'oeuvre entière de Hans Holbein L J j à Bâle et Londres.
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Holbein à Bâle
Lors de la sortie culturelle du 20 mai, à la galerie Fanal de Bâle l'après midi, le matin sera consacré à la visite guidée par Catherine Koenig au Kunstmuseum pour nous faire découvrir Holbein Le Jeune.

05 avril 2006

Paul Klee

Initiation pour les enfants à l'art contemporain, animée par Catherine Koenig, mercredi le 12 avril, à la médiathèque de Kingersheim.

Paul Klee

Paul Klee, la petite histoire de la ligne Mardi 11 avril 2006 à 20 h 00
Conférence de Catherine Koenig.
Né à Berne d'un père allemand et d'une mère suissesse, Klee est à cheval entre deux pays, partagé entre deux vocations : la musique classique et le peinture. A 20 ans, il choisit la peinture. A Münich, il réalise des gravures aux traits acérés. Puis, en avril 1914, lors d'un voyage à Tunis, la couleur apparaît dans toute sa plénitude. Après la guerre de 14-18, devenant professeur au Bauhaus, il explore les conditions d'émergence de la création plastique, ce qu'il nomme la génèse de l'acte créateur. De la ligne à la couleur, Klee invente un petit chemin au pays de meilleure connaissance.
Toutes les conférences se déroulent à l'espace conférence de la médiathèque Le Parnasse Place de l'Hôtel de Ville à Saint-Louis

Des oeuvres de Tal-Coat détruites dans un incendie

Une centaine de peintures et dessins de Pierre Tal-Coat ont été détruits dans un incendie le samedi 25 mars. L'incendie, dû semble-t-il à un problème électrique, a ravagé la maison de la famille de l'artiste, à Saint -Pierre-de-Bailleul (Eure). Le nombre précis d'oeuvres perdues n'est pas connu mais il est "important et des tableaux majeurs" ont disparu, selon Jean-Pascal Léger, commissaire de deux prochaines expositions de Pierre Tal-Coat (1905-1985). Ces deux expositions ouvrent fin mars à Hennebont, près de Lorient, et en juin à Toulon, pour célébrer le centenaire de la naissance du peintre. Un "grand nombre de tableaux essentiels vont manquer", a déclaré Jean-Pascal Léger.Pierre Tal-Coat, de son vrai nom Pierre Jacob, est une figure importante de la peinture d'après-guerre. Ami d'Alberto Giacometti et de Nicolas de Staël, il a été d'abord figuratif avant de créer une peinture plus abstraite.
Biographie de Toal Coat

Coopération Louvre-Musée d'Atlanta

Le musée du Louvre va exporter à Atlanta (Georgie, Etats-Unis) une partie de ses collections sous forme d'expositions. Le président-directeur du Louvre Henri Loyette a indiqué qu'une aile du High Museum of Art d'Atlanta sera consacré à ce partenariat qui débutera en octobre 2006. Chaque année une grande exposition de onze mois retracera l'histoire des collections du Louvre dans l'aile du musée réalisée par Renzo Piano. Cette année, 142 oeuvres -peintures, dessins, sculptures- seront prêtées, parmi lesquels figurent notamment le Portrait de Baldassare Castiglione par Raphaël, "L'Enfant au toton" de Chardin ou "Les Bergers d'Arcadie" de Poussin.
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04 avril 2006

Stephan Balkenhol

Dans la continuité de la route de l'Art Contemporain en Alsace
"A travers l'Arbre"
dans le parc de Pourtalès
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03 avril 2006

Claude Ferland

Claude Ferland "L'oeil du Quattrocento"
Projection monumentale d'une vidéo de l'artiste montréalais réalisée au cours de sa résidence à Strasbourg en 2005 dans le cadre d'un échange avec l'ACA/FRAC Alsace et Langage Plus à Alma (Québec), avec le soutien de la DRAC Alsace, de la Région Alsace et de l'OFQJ.
Site de Claude Ferland
Depuis quelques années, mon travail questionne les différents rapports qui lient l'Homme au monde. Mes images sont ainsi une réflexion sur la métaphore du malconfort (Albert Camus, La chute) .Il s'agit d'une prison que l'on aurait inventée au Moyen âge qui n'était pas assez haute pour qu'on puisse s'y tenir debout et pas assez large pour que l'on puisse s'y étendre totalement. Celui qui était enfermé dans ce lieu était confiné à être dans une sorte d'éternelle imposture. J'utilise cette métaphore pour illustrer une certaine position de l'être humain par rapport à sa quête de Sens et aussi pour montrer comment nous habitons nos propres existences.
À travers ma pratique qui prend forme à la fois dans des films, des bandes vidéo, des photographies, des images digitales, des objets sonores, des interventions et des installations ou même des sites web, je tente de proposer, par la mise en espace de ces différents médiums, une réflexion sur cette métaphore qui illustre l'imposture et le statu quo dans lequel est plongé l' homme du malconfort , questionnant ainsi son rapport à l'existence. Claude Ferland
Vernissage le mercredi 5 avril à 18h Exposition du 6 au 23 avril 2006 les jeudi et vendredi de 15h à 19h les samedi et dimanche de 15h à 18h à l'Espace International du CEAAC 17 rue de Rosheim à Strasbourg
le site du CEAAC

02 avril 2006

Le mercredi vous avez dit piscine ?

Voilà Le Musée est implanté depuis l'automne 2001 sur le site de l'ancienne piscine municipale qui est un exceptionnel bâtiment art-déco. Cette piscine fut construite entre 1927 et 1932 par l'architecte Albert Baert à l'initiative du maire de l'époque, Jean Lebas.
Aujourd'hui inscrite au patrimoine du XX siècle, cette piscine offrait à la population de Roubaix un service sportif et hygiénique de grande qualité.
Fermée depuis 1985, pour des raisons de sécurité. La Piscine, reconvertie par l'architecte Jean-Paul Philippon, abrite maintenant, sur son site exceptionnel, le Musée d'Art et d'industrie de Roubaix , un endroit qui mérite le détour.
Ce qui m'a séduit c'est l'initiative de cette municipalité, en dehors des voix classiques, d'exposition du fonds, d'expositions ponctuelles, de conférences, de nuit blanche, c'est son activité muséale consacrée en grande partie à la pédagogie, aux ateliers pour les jeunes par catégories d'âge.
Ici le lien du site de la Piscine de Roubaix
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photos de l'auteur

01 avril 2006

De l'art à l'Oeuvre citée dans Le Monde

Un article qui fait plaisir...
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