association de l'art à l'œuvre — blog

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30 juin 2006

Le bal du siècle

Sur France 5
Cette série documentaire retrace la vie extraordinaire de mécènes hors normes, d'esthètes démesurés, d'artistes à la folie douce. Elle met en lumière plusieurs personnalités qui ont influencé le monde artistique d'hier et d'aujourd'hui.
Ce premier volet l'entraîne sur les traces de deux femmes qui ont marqué le monde de l'art : Peggy Guggenheim (photo ci-dessus), collectionneuse avant-gardiste, et Madeleine Castaing, qui révolutionna l'art de la décoration et fut la mécène du peintre Soutine.
Peggy Guggenheim, héritière des principales mines de cuivre de la planète, a côtoyé Picasso, Tanguy, Ernst, Léger, Brancusi, Beckett, Eluard et Breton. Généreuse mécène, elle a joué un rôle de premier plan dans la diffusion de l'art et XXe siècle.
Grâce aux témoignages inédits de petits-enfants ou d'amis, à des archives inconnues et à des films personnels, chaque épisode dépasse le récit de la seule extravagance de ces hommes et femmes hors du commun pour plonger dans leur univers, retracer leur vie et leur oeuvre et dépeindre leur personnalité.
Peggy Guggenheim, issue d'une famille qui a fait fortune aux Etats-Unis, a, pour certains, changé l'art du XXe siècle. Sensible et avertie, elle fut la mécène, l'amie ou la maîtresse de ceux qui deviendront les grandes figures de l'art moderne.
A Londres, à New York, à Venise, elle a ouvert ses galeries. Considérée comme la vigie de l'art moderne, elle a constitué l'une des plus prestigieuses collections.
Madeleine Castaing est quant à elle une égocentrique attachante. Elle ne connut qu'un seul amour, son mari, et se consacra au seul artiste dont elle devint aussi la muse, Soutine. Dans sa maison de Lèves et ses boutiques, elle a déployé sa créativité et ses talents pour la décoration, dont elle a su inventer un nouveau style.
Diffusion : le vendredi à 21:40 (câble, satellite et TNT), rediffusion le dimanche à 10:10 à partir du 30 juin 2006.
Durée : 5 x 52'
Auteurs : Simon Thisse, Benjamin Roussel et Antoine de Meaux
Réalisation : Xavier Lefèbvre

29 juin 2006

Stages Arts Plastiques

En juillet 2006, l’association « de l’Art à l’Oeuvre » propose et organise un stage d’arts plastiques sur le thème carnet de voyage, carnet de paysages animé par Catherine Koenig, plasticienne et conférencière en histoire de l’art . Les stages se dérouleront à Storckensohn, petit village situé dans le canton de Saint-Amarin dans la vallée de Thann, à 40 km à l’Ouest de Mulhouse. Situé entre le Chauvelin et le Gazon Vert, les paysages autour du village sont très variés, cela va des pâturages du gazon vert aux marais du Sée d’Urbès, des forêts mixtes aux sapinières, des vieilles maisons enchâssées au cœur du village aux sentiers de montagnes s’ouvrant sur des points de vue extraordinaires. Les stages se structureront autour du thème du paysage et de sa représentation.
Les stages se déroulent sur cinq journées au contenu différent et complémentaire. Le but est d’apprendre à peindre et dessiner un paysage au crayon et à l’aquarelle mais aussi d’apprendre à regarder la nature, choisir un morceau de nature, cadrer et composer. Apprendre les couleurs, les tonalités et les chromatismes, les nuances de vert, les différentes luminosités de la journée. Comprendre l’arbre, la structure du tronc et des branches, la couleur du végétal. Faire une incursion dans l’art contemporain et dans l’idée de nature. Découvrir des cheminements différents pour comprendre d’autres langages. Petit à petit, inventer sa propre image sans ignorer les autres.
Les stagiaires sont au nombre restreint de 6 personnes afin d’être très bien épaulés par Catherine Kœnig et de bénéficier de l’émulation des autres participants.
Il est possible de passer les 4 nuits du lundi au jeudi soir dans les nombreux gîtes, maisons d’hôtes ou colonie de vacances autour de Storckensohn. Chacun étant libre d’organiser son séjour.
La participation aux stages est réservée aux membres de l’association de l’Art à l’Oeuvre. Coût de l’adhésion : 20,00 € pour la période du 1er juillet 2006 au 31 août 2007.
Le prix du stage est de 300 € par personne. Le prix comprend les heures de cours, le suivi pédagogique ainsi que le déjeuner de midi. Le matériel n’est pas fourni, une liste détaillée sera communiquée lors de la confirmation d’inscription. Le nombre de places par stage est limité à 6 personnes pour garantir un suivi personnalisé. L’inscription n’est définitive qu’après le versement de l’acompte de 90,00 €. Le solde du règlement se fait lors de l’arrivée au stage le lundi matin. L’association se réserve le droit d’annuler en cas de participation insuffisante, en ce cas, l’acompte sera remboursé. En cas d’annulation par un stagiaire qui interviendrait dans les trente jours précédant le premier jour de stage, l’acompte ne sera pas remboursé. Le stage se déroule du lundi matin 10h au vendredi 17h et ne peut être fractionné, raccourci et/ou faire l’objet d’une participation partielle. Tous les paiements sont à effectuer par chèque à l’ordre de l’association de l’Art à l’Oeuvre.
Les stages se déroulent du lundi 10h au vendredi 17h, soit du lundi 17 au vendredi 21 juillet 2006, soit du lundi 24 au vendredi 28 juillet 2006. Les contenus sont identiques aux deux stages.
Pour tout renseignement, vous pouvez contacter Catherine Koenig au 06 14 99 89 31. Association de l’Art à l’Oeuvre. 2c rue de Belfort. 68332 Huningue cedex. Téléphone 03 89 89 85 76
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Les arts Plastiques dans la ville

Séquences Urbaines
La galerie de la Filature accueille le travail sur la ville de trois jeunes artistes. Leurs oeuvres ont en grande partie été réalisées à Mulhouse.
Alliant photographies, sculpture et vidéo, l'exposition Séquences urbaines présentée jusqu'au 2 juillet dans la Galerie de la Filature à Mulhouse présente le travail de trois jeunes artistes autour de l'univers de la ville. Dans le cadre d'une résidence à la Filature, Stéphanie Kiwitt, Jérôme Gras et Benjamin Bourgeais ont chacun été invités à passer quelque temps à Mulhouse pour y élaborer les oeuvres présentées. Photographe diplômée de l'école d'art de Leipzig, Stéphanie Kiwitt a emmené son objectif dans la gare de Mulhouse en pleins travaux, pour réaliser les photographies grand format exposées à la Filature. « Mon thème de prédilection, c'est la vie quotidienne dans l'espace publique des villes, explique Stéphanie Kiwitt. Cette image d'une barrière dans le chantier à la gare, ça pourrait être partout et en même temps c'est très défini : il s'agit d'empêcher les gens de passer… » L'artiste née à Bonn propose aussi des diaporamas narratifs constitués d'images captées à Paris, Berlin, Mulhouse et dans d'autres villes. Elle s'intéresse aux traces laissées dans la ville par les individus, comme les sentiers tracés sur une pelouse par le passage répété de piétons.

28 juin 2006

Saudades

Jusqu'au 20 AOUT 2006
L'exposition de l'été du CRAC Alsace, Saudades, présente une partie de la collection du Musée Het Domein de Sittard en Hollande. Le Crac a décidé de présenter les œuvres sélectionnées sous ce titre, car il évoque un état d'âme qui leur est commun.
« Saudade » est un mot portugais qui provient du latin solitate «solitude» qui a donné le portugais soledade et solidão, «solitude». Selon Joaquim Nabuco, un auteur brésilien, «le plus touchant de tous les mots doit être le mot portugais saudade (prononcer saoudade). Il exprime le regret de l'absence, le chagrin des séparations, toute la gamme de la privation des êtres et des objets aimés. C'est le mot qu'on grave sur les tombes ; le message que l'on envoie aux parents, aux amis » C'est un souvenir à la fois nostalgique et doux qui veut exprimer le sentiment de manque.
Le Musée Het Domein est, tout comme le CRAC Alsace, une institution située en périphérie de grandes villes. Soulignons d'ailleurs qu'à l'issue de cette exposition, un catalogue sera édité afin d'évoquer cette question sous-jacente : le développement des lieux d'art et leur survie dans les zones périphériques.
Le CRAC Alsace est situé à la frontière tri rhénane entre le canton bâlois, l'Allemagne et la France, entouré par des institutions phares comme la Fondation Beyeler, Vitra Museum, Kunstmuseum/Kunsthalle Basel ou le Schaulager
. Le Musée Het Domein se situe en Hollande proche de la frontière Belge-Allemande, près de Maastricht et Eindhoven, dans un contexte culturel similaire, dominé entre autre par le prestigieux Van Abbe Museum.
Les artistes choisis : Ed Templeton, Kim Gordon, Bjarne Melgaard, Doug Aitken, Arno Nollen, Fiona Tan, Lidwien Van De Ven, Popel Coumou, Rineke Dijkstra, Jimmie Durham - Maria Thereza Alves, Anton Corbijn, Rita Ackermann, Risk Hazekamp, Mark Gonzales
Kim Gordon est artiste plastique et, comme dans sa vie, elle mélange dans ses créations différentes facettes, évoquant la féminité et la nostalgie dans des peintures fragiles. Nous pouvons d'ailleurs relier ses peintures et sa musique, toutes deux empreintes du même leitmotiv.
Rita Ackermann construit depuis une dizaine d'années une œuvre ambiguë oscillant entre violence et féminité, séduction et agression, candeur et culpabilité, douleur et désirs déguisés. Elle s'attache avec une fantaisie noire à révéler les mythes de son temps au-delà de toute notion morale.
Lidwien van de Ven est photographe mais aussi vidéaste. Les photographies en noir et blanc des corps nus qu'elle nous dévoile sont empreintes de fragilité et de nostalgie et semblent nous transporter dans un temps lointain. Elle nous offre une vision très féminine du corps tout en infiltrant une image légère et pesée de la sexualité.

24 juin 2006

Effets de soleil - Claude Monet

L’exposition Claude Monet - Effets de soleil - Felder im Frühling se tient à la Staatsgalerie, à Stuttgart, jusqu'au au 24 septembre 2006, en l’honneur du 100ème anniversaire de l’acquisition du tableau éponyme de l’exposition.
L’œuvre Effets de soleil, fut acquise en 1906 par l’association des amis du musée et l’association des galeries de Stuttgart. C’était la première fois que cette dernière faisait l’acquisition d’une toile impressionniste et ce tableau est aujourd’hui le point de départ d’une exposition qui rassemble une quarantaine d’œuvres majeures. Les peintures reprennent un thème de prédilection de Monet : la représentation de champs et de prairies. Les toiles représentent principalement des paysages de Seine à Argenteuil et Giverny, où le peintre a élu domicile dès 1883. Staatsgalerie Konrad-Adenauer-Straße 30-32, 70173 Stuttgart

Chose promise

Voici quelques endroits de Munich où les allemands sont en liesse ce soir
Lien avec Google Earth
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Le stade Arena prise de vue depuis la tour du Stade Olympique
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Le Hobräuhaus, brasserie la plus connue.
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La Tour Chinoise dans le jardin anglais où un "biergarten" offre 7 000 places
Photos de l'auteur
Dans un autre registre 2 peintres qui ont traités du football
Nicolas de Staël - "Parc des Princes"
Le Douanier Rousseau - "les footballeurs", qui sont des rugbymen en fait

22 juin 2006

A la Fondation Pierre Gianadda à Martigny, 50 peintures prêtées par le Metropolitan Museum de New York.

Du 23 juin 2006 au 12 novembre 2006 (ouvert tous les jours de 9 h à 19 h) , la Fondation Pierre Gianadda présente une exposition exclusivement consacrée à des œuvres conservées au Metropolitan Museum, en tout cinquante peintures des maîtres anciens et du XIXe siècle. Depuis sa fondation, le Metropolitan Museum collectionne toutes les formes d’œuvres d’art, représentant les cultures de tous les temps et de toutes les régions du monde. Ses premières acquisitions furent réalisées à Paris et à Bruxelles, durant la guerre franco-prussienne de 1870 : cent soixante-quatorze toiles de maîtres anciens européens, principalement flamands et hollandais du XVIIe siècle. Cinq de ces œuvres, signées Poussin, Teniers le Jeune, Panini, Giambattista Tiepolo et Francesco Guardi figurent dans l’exposition.
Les toiles, qui vont du XVIe au XIXe siècle, appartiennent à la collection, riche de 2 500 pièces environ, de peinture européenne et du XIXe siècle, où sont plus particulièrement représentées la France et l’Italie, suivies par les écoles hollandaise, flamande, néerlandaise, anglaise et espagnole.
A l'exposition de la Fondation Pierre Gianadda à Martigny en Suisse, Le Metropolitan Museum de New York : chefs-d’œuvre de la peinture L’Adoration des bergers du Greco est sans conteste l’un des chefs-d’œuvre les plus marquants.
Free Image Hosting at www.ImageShack.us Peinte en 1610, c’est une pièce tardive, sur un sujet plusieurs fois abordé par l’artiste, qui demeurait alors depuis longtemps à Tolède. Les toiles du Greco sont admirées pour leurs qualités visionnaires et spirituelles ; les figures très allongées, expressives, presque dansantes, les contrastes d’ombres et de lumières qui caractérisent celle-ci traduisent les libertés que le peintre avait pris avec le réalisme.
Free Image Hosting at www.ImageShack.us Le Portrait de Floris Soop en porte-étendard de Rembrandt est également une pièce majeure. Peint en 1654, il appartint à sir Joshua Reynolds. Le modèle porte l’habit de cérémonie d’un porte-étendard de la garde municipale d’Amsterdam. Soop était un riche manufacturier et un voisin de Jan Six, protecteur des arts, que Rembrandt peignit la même année. Dans ce portrait, où les détails du costume sont aussi magnifiquement rendus, s’exprime toute l’humanité du maître hollandais.
Le Metropolitan Museum inaugura sa première exposition de peintures impressionnistes dès 1889. Le Guitariste de Manet, peint en 1860, fut donné au musée en 1949, par son président, William Church Osborn. Cette œuvre de jeunesse reflète le goût de l’artiste et du public de l’époque pour l’art et la culture espagnols. Elle valut à Manet son premier succès critique, avec une mention honorable pour ses débuts au Salon, en 1861, bien que certaines voix se fussent faites entendre pour déplorer son style réaliste et les traces de brosse qu’on pouvait y voir. Le Guitariste fut acheté par le baryton Jean-Baptiste Faure en 1873. Manet réalisa également une aquarelle, qui en fut peut-être l’esquisse, et une eau-forte du Guitariste. Greuze et Ribot ont été cités comme source d’inspiration possibles. L’identité du modèle est incertaine. Il pourrait s’agir de Jaime (dit Jacques) Bosh ou de Trinidad Huerta, deux guitaristes espagnols qui furent européenne s’inscrit dans une coopération déjà ancienne avec la prestigieuse institution new-yorkaise. En 1989, le Metropolitan célèbres dans le Paris de l’époque, mais plus vraisemblablement d’un musicien anonyme.
Free Image Hosting at www.ImageShack.us Dans le pré, de Renoir, rejoint les collections du Metropolitan Museum en 1951. La toile fut peinte entre 1888 et 1892, période où Renoir représenta ces couples de jeunes filles dans des scènes innocentes et intimes qui plaisaient fort au public. Bien qu’on ait pu voir dans les modèles la fille et la nièce de Berthe Morisot, ils n’ont pas été identifiés avec certitude. Le paysage, dans sa composition, rappelle ceux des peintres du XVIIIe siècle, et notamment de Watteau. Dans le pré fut probablement réalisé en atelier et non en extérieur, mais les figures s’y intègrent harmonieusement à l’ensemble. Les couleurs, froides et chaudes juxtaposées, semblent y tournoyer.
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Mon album de photos concernant le parc des sculptures de la Fondation Gianadda

21 juin 2006

La musique en fête

La musique chasse la haine chez ceux qui sont sans amour.
Elle donne la paix à ceux qui sont sans repos, elle console ceux qui pleurent.
Ceux qui sont égarés trouvent de nouveaux chemins et ceux qui refusent tout, retrouvent confiance et espoir
.
Pablo Casals
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    Auditorium du musée Chagall à Nice
'Sans la musique la vie serait une erreur'
(F.W. Nietzsche)
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Sous le Negresco - Niki de St Phalle
Photos de l'auteur

Prix record pour une oeuvre d'arts premiers

Free Image Hosting at www.ImageShack.us Un masque Fang du Gabon a été vendu samedi aux enchères à Drouot pour la somme record de 5,9 millions d'euros. A trois jours de l'inauguration du Musée du quai Branly, ce masque Ngil de culture Fang du Gabon, haut de 48 cm, en bois, représentant un visage stylisé peint en blanc au kaolin, devient ainsi l'oeuvre d'arts premiers la plus chère jamais vendue au monde.
Le masque était initialement estimé de 1 à 1,5 millions d'euros.
Le record de prix à ce jour était détenu par une statue de reine Bangwa (Cameroun) vendue 2,7 millions d'euros chez Sotheby's en 1990.
L'oeuvre a été adjugée dans le cadre de la vente de la collection Vérité, une exceptionnelle collection de plus de 500 oeuvres d'arts premiers d'Afrique et d'Océanie, parmi lesquelles des pièces majeures, qui est mise aux enchères samedi et dimanche à l'Hôtel Drouot (maison Enchères Rive Gauche).
La dispersion de la collection Vérité, qui proposait samedi et dimanche à l'Hôtel Drouot à Paris plus de 500 oeuvres d'arts premiers d'Afrique et d'Océanie, a totalisé 43 M EUR (frais inclus), ce qui en fait "la plus importante ventes aux enchères au monde dans cette spécialité", a annoncé dimanche soir l'hôtel des ventes.
Ainsi, outre le masque Ngil, une statue chasseur Tshokwe d'Angola (estimée 800.000 à 1,2 millions d'euros) a été vendue 3,78 millions d'euros (avec les frais) et une statue deble Senoufo de Côte d'Ivoire (600.000-800.000 euros) 2,955 millions d'euros (avec les frais). Huit enchères sur les 96 lots présentés à la vente samedi ont dépassé le million d'euros. De nombreuses pièces sont également parties à des dizaines et des centaines de milliers d'euros.
Pour l'art africain, les anciennes colonies françaises sont représentées en priorité dans cette vente, avec une majorité de masques.
Pierre Vérité, secondé par son épouse Suzanne, avait commencé à collectionner des objets d'arts premiers dans les années 20. D'abord courtier en objets d'art, il avait ouvert en 1936, boulevard Raspail à Paris, une galerie d'art primitif et d'archéologie, la galerie Carrefour. Le marchand, lui-même peintre, était vite devenu l'ami des nombreux artistes du quartier qui passaient dans sa boutique.
La collection qui a fait jusqu'aux années 90 l'objet d'expositions, souvent en province, avait été poursuivie par le fils de la famille Claude Vérité et son épouse Janine.

20 juin 2006

Rétrospective Mimmo Rotella au musée des Beaux Arts

Free Image Hosting at www.ImageShack.us Le musée des Beaux Arts de Mulhouse accueille à partir d'aujourd'hui une exposition consacrée à l'oeuvre de plasticien italien Mimmo Rotella. Un événement. Cette exposition Rotella à la Villa Steinbach est une véritable anthologie qui regroupe des oeuvres exécutées entre 1947 et 2005. Une rétrospective représentative des différentes phases de recherche de l'artiste, partant de peintures à l'huile pour passer, à travers les « rétro d'affiches », les décollages, « aux artypo », des toiles émulsionnées aux effaçages, jusqu'aux oeuvres des dernières années exécutées par collage et peinture sur des affiches de cinéma. Rotella a été le premier à réaliser des « décollages » dans les années cinquante, prélevant des affiches publicitaires sur les murs de la ville. Ces « reliques » devenaient des compositions abstraites, poétiques et silencieuses, capables de séduire par la qualité des valeurs chromatiques qui les caractérisaient. Par la suite, les oeuvres se firent plus représentatives, plus agressives et plus engagées socialement, critique de la société de consommation. Tout au long de ses recherches artistiques, Mimmo Rotella n'a cessé de porter une réflexion active sur le principe fondamental de l'appropriation de l'image. Mimmo Rotella est né à Cantanzaro en 1918, il est décédé en 2006. Jean-Luc Gerhardt, chargé de mission pour la préfiguration du centre d'art contemporain de la Fonderie et commissaire de l'exposition, rend hommage à l'artiste disparu récemment : « Rotella à toujours conservé son identité et n'a jamais hésité à se confronter à de nouvelles expériences, tantôt sonores, tantôt picturale, le plaquant incontestablement dans une mouvance avant-gardiste, en qualité de pionnier pour les pratiques affichistes c…s».
Y ALLER : rétrospective Mimmo Rotella au musée des Beaux Arts de Mulhouse, 4, place Guillaume-Tell, jusqu'au 10 septembre. Ouvert tous les jours de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h. Entrée libre.

19 juin 2006

Inauguration du musée du quai Branly

Vous pouvez retrouver Jean Nouvel au JT de 13 h sur France 2 -Edition du lundi 19 juin 2006, en compagnie d'Elise Lucet d'une part,
et d'autre part l'inauguration par Jacques Chirac au JT de 13 - Edition du mardi 20 juin
Ici
Le jour même de l'ouverture officielle à Paris du musée des Arts et Civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques, France 5 propose un film qui nous entraîne dans les coulisses de ce nouveau lieu.
Le bâtiment, conçu par Jean Nouvel, cerné de monticules de terre sur lesquels travaillent pelleteuses et autres engins, semble tout juste sorti du sol. A l'intérieur, des centaines de cartons recèlent des milliers de trésors. On y aperçoit parfois le regard figé d'une statue.
4 000 oeuvres provenant d'Océanie, d'Asie, des Amériques et d'Afrique attendent, tandis qu'ouvriers et restaurateurs, responsables de l'installation des objets, de l'éclairage et du multimédia ou encore scientifiques s'activent.
La caméra de Richard Copans montre tout ce que l'on ne verra plus lorsque le musée aura ouvert ses portes. Il filme un moment rare : celui de la rencontre des oeuvres avec leur futur écrin. Comme dans un puzzle, chaque objet doit trouver sa place. Mais avant cela, il faut nettoyer, restaurer. Un travail de patience et de minutie.
Quai-Branly, naissance d'un musée L'auteur et le réalisateur ont choisi de suivre quelques oeuvres : un masque Yupik venu d'Alaska, deux grandes statues de bois de rois du Dahomey, des costumes d'Asie, un ensemble de poteaux funéraires des Nouvelles-Hébrides.
Cette exploration dans le dédale du musée offre un aperçu du bâtiment, dévoilant quelques-uns de ses détails les plus significatifs. Pendant ce temps, à des centaines de kilomètres, un arbre est déterré et commence un long voyage pour rejoindre le jardin du musée.
Valentine Ponsy
Diffusion : vendredi 23 juin 2006 à 21:35 (câble, satellite et TNT), dimanche 25 juin à 10:15 (hertzien et TNT).

Le portrait d’Adèle Bloch-Bauer de Gustave Klimt

Voir ici C’est une vente record : le portrait d’Adèle Bloch-Bauer de Gustave Klimt, qui avait été dérobé par les nazis pendant la guerre 39-45, vient d’être acheté lors d'une vente aux enchères par un musée de New York pour la somme de 135 millions de dollars, selon le quotidien américain New York Times.
Ce portrait peint en 1907 est un des tableaux les plus connus du XXe siècle, et constitue l’une des pièces maîtresses de l’œuvre du peintre autrichien. Il a été vendu par la nièce du modèle, Maria Altmann, âgée de 90 ans, et par sa famille. Il a refusé d'en dévoiler le prix, mais il a affirmé qu'il était supérieur au précédent record établi lors d'une vente aux enchères par « Le garçon à la pipe » de Pablo Picasso (1905), qui avait été vendu 104,1 millions de dollars, en 2004.
«C’est notre Mona Lisa»
L’acquéreur de cette œuvre de renom est Ronald S. Lauder, un magnat des cosmétiques. « C’est notre Mona Lisa », a déclaré ce co-fondateur de la « Neue Galerie » à Manhattan. L’œuvre sera exposée dans ce musée new-yorkais rassemblant des œuvres allemandes et autrichiennes.
Après qu’il a été volé par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale, avec quatre autres tableaux de Klimt, Maria Altmann avait dû batailler pendant sept ans avec le gouvernement autrichien pour récupérer la collection de sa famille.

Art Basel Unlimited

Sur la vaste Messeplatz, le comité de la Foire de Bâle a eu une grande idée. Il a installé Appearing Room la fontaine de Jeppe Heine dont les jets calculés par ordinateur construisent par intermittence les murs d'une maison. Ce qui, au vu de la température caniculaire qui dégringole sur les visiteurs de la plus grande foire d'art contemporain du monde, amène un regain de fraîcheur bienvenu. Chez le jeune et moins jeune public, qui s'ébroue dans cette sculpture liquide en se fichant bien de son statut d'œuvre d'art. De quoi vous plonger d'un coup jusqu'au maillot, dans le bain de la 37e édition d'Art Basel.
Dans Art Unlimited, les marchands proposent les pièces trop grandes pour leurs stands. Art Unlimited, c'est de l'art contemporain à haute dose d'enchantement additionné d'un soupçon de luna-park. A la manière de cette pièce de Julius Popp qui postillonne depuis le plafond des mots dont les lettres sont formées de gouttelettes d'eau. Mots, reflet du langage éphémère, qu'un logiciel sélectionne d'après ceux les plus usités dans les informations et sur Internet.
Le reste de l'expo avec ses pièces géantes jouent souvent la carte décontractée. Les immenses sphères mobiles de Xavier Veilhan planent au-dessus des têtes avec des mollesses de cétacés tandis que Black Star, le labyrinthe éclairé à la lumière noire de Douglas Gordon s'amuse à perdre les spectateurs. Echappés du dédale infernal, ils feront ensuite un tour sur le manège en miroir et inox de Carsten Höller, se frotteront aux fausses mèches de perceuse maousses de Kader Attia avec 'Infinities', nous plonge dans une boîte (à outils, ou de prestidigitateur) dont les forets de perceuse qui la transpercent constituent une forêt tourbillonnante. Tout y est illusion et reflets du multiple ou, mieux encore, croiront à l'histoire abracadabrante d'Erwin Wurm qui prétend que le gourou télékinèse Mahesh Abayahami a tordu son vieux bus VW comme un schublig. Une performance mentale qui coûte quand même 120 000 euros, une Ferrari.. Aussi déstabilisante, la 'Black Star' de Douglas Gordon avec une lumière ultraviolette révèle autant qu'elle occulte le chemin qui permettra d'en trouver la sortie. Parfois, il n'y a pas d'issue possible, même si on l'entrevoit : c'est le cas de 'Double Vegetation Room' de Cristina Iglesias où le mur de végétation, s'il a bien l'apparence de la verdure n'est pas malléable pour autant.
Que l'on aime ou non les compositions flash de James Rosenquist, il est difficile de ne pas rester en arrêt devant cette énorme fresque de 40,5 m de long, commandée par la France à l'été 1998 pour célébrer les cinquante ans de la Déclaration des Droits de l'Homme et victime de nos remaniements ministériels à la Culture, où se mêlent drapeaux, lunettes aux différents âges de la vie, barbelés, références à Guernica, trompette de la rénommée.
Images origine Internet

17 juin 2006

Vénus finlandaise

J'ai eu la chance d'entendre et de voir, KARITA MATTILA, soprano, connue pour son tempérament exhubérant et haut en couleurs, à la voix magnifique hier soir à l'Opéra National du Rhin de Strasbourg. La voix de Karita peut passer avec flexibilité de l'opéra aux chansons à la mode. Je l'avais vue à l'Opéra Bastille dans le rôle d'une incroyable et passionnée Salomé, terminant sa danse des 7 voiles, en tenue d'Eve. Un de ses grands dons est d'avoir une voix qui se plie à toutes sortes de programmes. Elle est apparue en scène, telle une déesse, dans une superbe robe fourreau blanche ne laissant rien ignorer de sa plastique, avec un collier et des boucles d'oreilles de perles et un bracelet en diamant, le tout magnifique, que seule peut porter une femme de cette taille et de cette allure. De sa voix cristaline et chaude elle a interpétré des airs de SAMUEL BARBER, TOIVO KUULA, ERKKI MELARTIN, OSKAR MERIKANTO,LEEVI MADETOJA, HUGO WOLF : Spanisches Liederbuch (extraits), ENRIQUE GRANADOS : Goyescas (extraits), JOAQUIN TURINA : Poema en forma de canciones, pour terminer avec trois bis dont un air de Dvorak extrêmement triste. Dès sa première sortie de scène, accompagnée de son petit pianiste MARTIN KATZ , en saluant, elle a failli tomber, ainsi que son accompagnateur, en dérapant légèrement sur le sol, cela les a rendu immédiatement sympathiques et humbles.
Dans la 2° partie elle portait une robe turquoise qui laissait voir des jambes superbes dans un entrelas de volants, accompagnée d'une nouvelle série de bijoux en or cette fois. Elle a terminé son récital en évoquant ses débuts sur la scène de l'Opéra de Strasbourg dans le rôle de Fiordiligi dans Cosi fan tutte, son amour pour cette belle ville qu'est Strasbourg, puis telle la comtesse aux pieds nus, les chaussures à la main, son pianiste lui arrivant à peine sous l'épaule, elle a mis l'intégralité du public, tout a fait cosmopolite, dans sa poche.

16 juin 2006

La sixième édition de l’exposition d’art contemporain « mulhouse 006 »

La Ville de Mulhouse organise, du 16 au 20 juin 2006, au Parc des Expositions, la sixième édition de l’exposition d’art contemporain « mulhouse 006 » regroupant les écoles d’art de France et de Suisse. Cette manifestation aujourd’hui reconnue offre aux professionnels du marché de l’art ainsi qu’aux amateurs, la possibilité de découvrir une représentation contemporaine de la jeune création française, suisse et européenne.
« mulhouse 006 » est ouvert aux jeunes artistes issus des Ecoles Supérieures d’Art et titulaires d’un Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique (DNSEP) – ou équivalence pour les écoles étrangères – depuis un maximum de deux ans.
La sélection des exposants est effectuée sur proposition des directeurs des écoles supérieures d’art, à raison de deux étudiants par établissement, ou sur proposition spontanée de postulants libres répondant aux mêmes critères d’étude. Les candidats choisis par les directeurs d’école sont automatiquement retenus pour la manifestation. Un jury de présélection intervient pour retenir parmi les exposants libres et les propositions d’écoles supérieures à deux candidats. Cette année, 87 plasticiens représenterons la quasi-totalité des écoles d’art françaises. Des artistes suisses, allemands et italiens seront également présents, ainsi qu’une délégation lettone , représentant l’Ecole Supérieure d’Art de Riga. Des travaux riches et diversifiés seront exposés à travers de nombreux supports d’expression.
BENOITON Cécile
DECROOCQ David
GUILLOU Jannick
MOLINARI Claudi
KANIOWSI Tomasz

L'enluminure gothique au Moyen Age

L'enluminure au Moyen Age - Conférence de Catherine Koenig à la bibliothèque de Wittelsheim, 4 rue de Cernay - 68320- mardi 20 juin à 20 heures,
inscription au au 03 89 57 79 20
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clic sur le mois de février
A la fin du Moyen Age, aux XIVe et XVe siècles, les livres d’heures se sont parés d’enluminures d’un extrême raffinement. Dans les cours seigneuriales et royale, le goût du luxe rejaillit dans la commande de livres d’heures d’une splendeur inégalée. Les enlumineurs se spécialisent et inventant pampres et entrelacs, figures de la Vierge à l’enfant ou martyres des Saints. Mais, au gré des pages aux couleurs magnifiques, dans les livres religieux commandés par l’aristocratie, apparaissent quelquefois des thèmes profanes. A la cour du duc de Berry, les frères de Limbourg observent la campagne et la vie quotidienne avec une attention extraordinaire. Les enlumineurs notent les effets de lumière, les ombres qui s’allongent, le froid de l’hiver. Petit à petit, les recherches nouvelles se multiplient et les maîtres passent d’une cour à l’autre. A la cour du duc de Bourgogne, les enlumineurs peignent dans de tous petits bas de page, des paysages d’une luminosité et d’une immensité extraordinaires. Un changement de sensibilité décisif qui permettra l’éclosion de la peinture flamande des frères Van Eyck et de Rogier Van der Weyden.

15 juin 2006

Art Basel

Je reviens d'Art Basel, les pieds endoloris, le coeur en fête, la tête dans les nuages.
Beaucoup de galeristes italiens, avec des Fontana, des Manzoni, des natures mortes de Morandi, Frank Stella, Rotella dont il y aura une rétrospecrive au Musée des Beaux Arts de Mulhouse, ces tout prochains jours, Serra, Lee Ufang, Pol Bury, à la galerie Landau, des Jawlenski de toute beauté, des Kandinski, Braque, Matisse. Une belle série de Duchamp, Man Ray, Dubuffet, Fautrier, Dali, des dessins érotiques de Klimt, des dessins érotiques de Schiele, de magnifiques Klee, des expressionnistes allemands.
Il y a des Picasso de toutes les périodes.
A la galerie Beyeler, j'ai vu le Rodin, le Bonnard, un Rothko, un Klee, mon préféré, pourvu qu'ils ne trouvent pas acquéreur, j'y suis habituée, cela me ferait de la peine de ne pas les retrouver. J'aime m'asseoir dans la salle où se trouvent les Nymphéas de Monet et le pont japonais pour me ressourcer. Bon j'y retourne samedi. Les photos sont interdites, mais les resquilleurs de toute nationalité ne se gènent pas de contourner le règlement.

Spéciale musée du quai Branly sur France 3

Oups j'ai oublié de prévenir. Des racines et des ailes "Spéciale musée du quai Branly"
Au sommaire :
Passion aborigène
La peinture aborigène est à l'honneur au musée du quai Branly, plusieurs artistes australiens d'origine aborigène ayant été sollicités pour le décorer. Des caméras ont suivi l'un d'entre eux, John Mawurndjul
, que vous avez pu voir en 2005 au musée Tinguely de Bâle, à Paris et dans le bush australien.
Couleurs Chine
Le département Asie du musée conservant de magnifiques costumes traditionnels Miao, c'est l'occasion de partir en Chine à la rencontre de cette minorité d'environ neuf millions d'individus, qui vivent dans les villages les plus reculés.
Le goût de l'Afrique
Avec près de soixante-dix-mille objets en provenance du Maghreb, d'Afrique subsaharienne et de Madagascar, le musée du quai Branly abrite l'un des plus importants fonds d'art africain au monde. La cote de ces objets n'a cessé de croître.

Des racines et des ailes - reportages Samedi, 17.06.2006 Heure de début: 02.10 Heure de fin: 04.10 Durée en minutes: 120
Rediffusions
Mardi 20 Juin 2006 à 22 h 20
Invités: Stéphane Martin Présentateur: Louis Laforge

13 juin 2006

Anne Immele à la Galerie JBB

Free Image Hosting at www.ImageShack.us Anne Immele Séquence numéro 5
Exposition du 17 juin au 15 juillet, à la Galerie JBB, 50, rue Franklin 68200 Mulhouse Découvertes au fil des pages d’un livre ou sur les cimaises d’une exposition, les photographies d’Anne Immele manifestent la singularité d’un regard, porté tour à tour sur des paysages, des bâtiments ou des personnes, et, présentées « sans titre » mais intentionnellement rapprochées sur deux pages voisines ou par une faible distance d’accrochage de leurs cadres, elles posent silencieusement la question du lien quelque peu secret instauré ainsi entre elles par-dessus ce qui s’éprouve comme de trop apparentes dissemblances ou ressemblances de leurs contenus.
Ces petits ensembles, aux formats rigoureusement identiques, en noir et blanc et, plus récemment, en couleur, confrontent volontiers tantôt un corps cadré de très près et un paysage dont la composition nécessite « naturellement » une plus grande distance, tantôt un lieu désert et un autre peuplé de quelques personnes, ou encore un site en plein air et l’intérieur d’un édifice... Ces oppositions de motifs - sans lesquelles la simple variété de ces images, faites dans l’entourage humain ou quotidien de l’artiste comme lors de résidences de celle-ci à l’étranger, aurait quelque chose d’un album personnel, d’un journal de voyage - n’articulent pas davantage les moments d’une fiction ou d’un évènement que la conjonction des deux vues de tas de neige déblayée ne peut être naïvement prise pour l’examen approfondi du même objet ou relever de l’esthétique des « études de matière ».
C’est dans la teneur visible et surtout dans les décisions de nature proprement artistique ( de prise de vue, de tirage, de choix du papier...) ayant déterminé ces juxtapositions d’images que se laissent entre-voir les traces du regard d’Anne Immele.

11 juin 2006

L'assemblée générale

Tout d'abord un grand merci, aux courageux qui n'étaient pas allés à la piscine et aux autres qui n'étaient pas restés devant leur poste pour voir la finale dames de Roland Garros.
Après une mise en route un peu laborieuse, c'était une première, le quintette de jazz nous a fait passer un excellent moment, que l'on aurait bien retrouvé pour le dîner.
Après les formalités d'usage, rapidement évacuées, la présentation de la 1° année de l'association, le projet de programme de la saison 2006/2007, illustrés par une projection commentée par Catherine Koenig, nous avons échangé nos propos autour du verre de l'amitié, puis nous sommes passés à un agréable buffet sur la grande terrasse du Triangle, face à la Forêt Noire, par une douce soirée d'été, bien méritée, puis en fin de soirée une lune à la Magritte pointait dans le ciel.
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photos et mise en page de l'auteur (coucou Marguerite M-qu'on se le dise...)

09 juin 2006

Ratisbonne

Steiner Brücke de Regensburg (Pont de Pierre de Ratisbonne)
Construit entre 1135 et 1146, ce pont long de 310 m et reposant sur 16 arches constitue un tour de force architectonique. Depuis son centre la vue sur la vieille ville est magnifique : les flèches de la cathédrale (16° s) dominant les toits des maisons bourgeoises ; au premier plan, on voit la tour du pont datant du 14 ° siècle (Bruckenturmmuseum) flanquée à gauche du grenier de sel (Salzstadel, début 17° s) avec son grand toit. Sur le quai à côté du grenier à sel, se trouve la Historische Wurstküche, qui passe pour être la plus ancienne rôtisserie de saucisses d’Allemagne.
La légende raconte que Le maître d’œuvre du pont, voulant terminer les travaux avant le grenier à sel, vendit son âme au diable. Le marché consistait à céder 3 âmes au diable le jour de l’inauguration du pont, les premières qui emprunteraient le dit pont, moyennant quoi le diable activerait la construction. C’est pourquoi on voit le maître d’oeuvre guetter l’avancée des travaux du grenier.
Les travaux furent achevés à temps, aussi il du t’il s’acquitter de sa promesse. L’inconvénient, c’est que la 1° personne, à traverser serait l’évèque, la 2° le maire, la 3° lui-même, aussi trouva-t’il un stratagème afin de ne pas périr : avisant une paysanne, avec un poulet et un lapin dans son panier, il l’appela, lui en demanda le contenu, se saisit des 2 animaux qu’il lança à travers le pont, son chien s’élança pour les rattraper. Aussi les 3 âmes promises avaient passé sur le pont . Le diable furieux, en fût si marri, que dans sa grande colère il tenta de briser le pont, d’où cette courbure absolument insolite dans le tablier. Mais l’ouvrage avait été si bien conçu, qu’il est toujours en parfait état de nos jours.
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photos de l'auteur

07 juin 2006

INVITATION A L’ASSEMBLEE GENERALE

Chers membres,
Voici presque une année que l’association de l’art à l’œuvre existe, grâce à vous pour une bonne part.
Le samedi 10 juin se tiendra l’Assemblée Générale de l’association à laquelle vous êtes cordialement invité.
Elle se déroulera au Triangle de Huningue 3 r St Louis, dans l’espace attique, au 2e étage qui donne sur la terrasse extérieure.
L’assemblée générale sera précédée d’un concert d’un quintette de jazz sous la direction de Jean Claude André et se poursuivra d’un buffet dînatoire ( sur inscription )
L’association a démarré très vite mais nous avons besoin d’aide pour l’année prochaine. Voudriez-vous intégrer le comité d’organisation de l’association afin de nous apporter votre aide pour des tâches administratives ? Dans ce cas, nous vous remercions de nous le signaler lors de l’assemblée générale.
Le président : Jean Marie Bieler
PROGRAMME DE LA SOIREE
17h00 : Accueil du Président
17h30 à 18h00 : Concert de jazz
18h30 à 20h00 : Assemblée Générale
20h00 : Buffet dînatoire
………………………………………………………………………………………
talon de participation (à renvoyer avant le 2 juin)
Association de l'Art à l'Oeuvre
2c rue de Belfort
F-68332 Huningue Cedex
NOM ……………………………………….………..
PRENOM………………………………………………….….
participera …………………………………
ne participera pas…………………………………………………….
Viendra accompagné …………………………………………………..
Nombre de repas…………… x 20 €
( comprenant le buffet, la boisson, le café et le dessert)
payable par chèque à l’inscription à l’ordre de l’Association de l’art à l’œuvre.
………………………………………………………………………………………
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clic sur les miniatures pour les agrandir

06 juin 2006

Art Basel

Prochaine sortie culturelle le samedi 17 juin, visite guidée par Catherine Koenig, de 11 h à 13 h, rendez-vous à 10 h 45, devant l'entrée principale de la foire au pied de la grande tour hôtel. Inscription, renseignements et règlement par chèque auprès de l'association
Date limite d'inscription mercredi le 10 juin 2006 - maximum 20 personnes, tarif 8 € entrée foire non comprise
De l'Art à l'Œuvre 2c rue de Belfort F - 68332 HUNINGUE Cedex tél : +33 (0)3 89 89 85 76 contact@art-et-voyage.com
Site de Art Basel
Free Image Hosting at www.ImageShack.us Près de 300 galeries de tous les continents ont été sélectionnées pour participer à cette manifestation. Elles présentent des œuvres de plus de 2000 artistes des 20e et 21e siècles. La fine fleur de la scène internationale des galeries sera présente. Art Basel inaugure un secteur spécial «Art Premiere» dans le cadre duquel 12 jeunes galeries à l'avenir prometteur présenteront leur programme. D'autres secteurs spéciaux seront consacrés à des expositions personnelles de jeunes artistes, aux éditions et aux multiples, aux films d'artistes, aux livres d'artistes ainsi qu'à l'art dans l'espace urbain.
Autres points forts de cette foire, la halle d'exposition «Art Unlimited» qui accueillera 60 projets grand format. A l'occasion des «Art Basel Conversations» organisées tous les matins, des artistes de renom, des directeurs de musées, des collectionneurs d'art, des mécènes, des commissaires de biennales aborderont les thèmes suivants: «Collection d'art et philanthropie», «Institutions d'art au Proche-Orient», «Les artistes imaginent le musée idéal» et «Les concepts des prochaines biennales». La foire internationale d'art fermera ses portes le dimanche 18 juin après un grand gala de clôture. Des animations spéciales seront organisées par les galeries à l'occasion du «Professional Day» qui aura lieu le vendredi 16 juin. La foire d'art sera agrémentée d'un riche programme événementiel et les musées d'art de la ville proposeront durant cette période des expositions remarquables.
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clic pour consulter le programme

05 juin 2006

En juin, Paris vivra au rythme des arts primitifs

L'ouverture du musée du quai Branly, le 23 juin, donnera lieu à des expositions, à des ventes. La construction du musée a été confiée à l'architecte Jean Nouvel.
Exposition au Quai Branly
Ciwara, chimères africaines 23 juin - 17 décembre 2006.
Les masques cimiers Ciwara sont emblématiques de l'art de l'Afrique de l'Ouest, particulièrement représentatifs du goût des collectionneurs d'art « primitif » du XXe siècle et de la perméabilité des frontières artistiques. Ciwara kun signifie « tête de bête sauvage », mais ces masques représentent le plus souvent des antilopes ou des oryx. L'exposition, fondée sur la richesse des fonds du musée du quai Branly, met l'accent sur la diversité de ces objets, dans les formes et dans les matériaux : utilisés par les populations Bamana (Mali) ou Sénoufo (Mali, Côte d'Ivoire) lors de rites agraires, les masques Ciwara sont très architecturés, en bois gravés, sculptés, ou patinés.
John Mawurrndjul, artiste australien, que vous avez pu voir au musée Tinguely, a réalisé une peinture pour le plafond du musée.
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Musée du Quai Branly
Un blog très documenté, animé avec pertinence et passion par une amoureuse de l'Art Africain.
Bamana (mali) Sénoufo (Mali, Côte d'Ivoire) Ciwara
Photos provenant du blog Détour des mondes
De toutes les dispersions de collection, celle des marchands Pierre et Claude Vérité, les 17 et 18 juin à Drouot, est l'une des plus attendues. Sur les 520 lots provenant pour la plupart du Gabon, de la Côte d'Ivoire et d'Océanie, une soixantaine se révèlent de qualité remarquable.

03 juin 2006

L'art chez Würth France

Le siège social de Würth France à Erstein (au sud de Strasbourg) offre un univers quotidien à la fois prestigieux et chaleureux aux collaborateurs qui y travaillent. Les étages de bureaux s'articulent autour d'un hall central impressionnant par ses dimensions et chaleureux par les matériaux utilisés, sa grande luminosité et ses magnifiques jardins intérieurs.
Paladino

En pénétrant dans le hall, nul visiteur ne peut ignorer l'imposante silhouette du "cheval" de l'italien Mimmo Paladino (sculpture en terre cuite polychrome, coll. Würth). Cette sentinelle est devenue aujourd'hui inséparable du bâtiment lui-même. C'est elle qui capte le premier regard, c'est elle qui invite le nouveau venu à découvrir tout le reste. Paladino est né à Padoue en 1948. Il vit et travaille à Padoue et Milan.
Wiesner
Suspendues en hauteur, les photographies géantes de Jürgen Wiesner, intitulée "Spätlicht" (lumières tardives) intriguent les visiteurs. Il s'agit du volet IV du cycle "Zweifelsgewann" de l'artiste allemand. Le thème central de ces oeuvres photographiques est une petite mare, située sur un terrain vague près de l'usine de peinture de Höchst, que Wiesner observe et capture au fil des heures et du temps. L'artiste mène ainsi une réflexion sur le monde sans cesse renouvelée. Jürgen Wiesner est né en 1945 et vit à Francfort-sur-le-Main.
Jacobsen
Un des artistes les plus importants de la collection Würth est sans aucun doute Robert Jacobsen, disparu en 1993 et considéré comme le sculpteur danois le plus connu du courant moderne. Le matériau de prédilection de Jacobsen était le fer, notamment parce qu’il se laisse sculpter selon n’importe quelle forme souhaitée. Grâce à sa longue relation avec l’entreprise Würth (une aquarelle du Danois porte le numéro d’inventaire 1 de la collection Würth), les oeuvres de l’artiste ont pu être présentées au public à plusieurs reprises. L’une de ses oeuvres les plus monumentales est incontournable : Jacobsen a réalisé avec plusieurs sculptures le décor du parvis du siège allemand. Robert Jacobsen est né à Copenhague en 1912. L'idée de cette sculpture est née lors d'un voyage en Chine et l'oeuvre était d'ailleurs destinée à rester là-bas. Elle fut réalisée par une coopérative chinoise de forgerons qui acheva le travail le 19 mars 1987. Elle porte le nom "Amitié". Reinhold Würth acquiert l'oeuvre en 1995. Il tente en vain de la laisser en Chine et de lui trouver un lieu approprié. Le 12 mai 1997, elle est une nouvelle fois démontée pour rejoindre le siège de Würth France.
Lieu de travail, lieu de culture

01 juin 2006

Flash

De notre envoyé spécial à Venise.
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La sculpture de Jeff Koons devant le Palazzo Grassi
merci à Robert Z