association de l'art à l'œuvre — blog

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30 septembre 2006

Dans la tombe du Pharaon

Du 22.09.2006 au 21.01.2007 Le Musée des antiquités de Bâle présente, l’exposition temporaire «Dans la tombe du Pharaon. Les heures obscures du soleil». Au centre de cette exposition se situe la chambre du sarcophage de Thoutmosis III (1479-1426 av. J.-Chr.), le plus grand pharaon de la XVIIIe dynastie, qui a été reproduite en grandeur nature (14,6 m x 8,5 m) grâce à une technique de scanner au laser. Ornant ses parois, le livre de l’Amdouat décrit, en mots et en images, le voyage de douze heures que le soleil effectue chaque nuit dans le monde souterrain. Les figures n’ont été représentées que dans leurs contours (dessin au trait) et les textes ont été rédigés en hiéroglyphes cursifs, afin de donner à l’ensemble sur fond jaune l’aspect d’un monumental papyrus déroulé. Chaque heure de la nuit sera illustrée en deuxième partie d’exposition grâce à des objets originaux choisis parmi les collections du Kestner-Museum de Hannovre et du Musée des antiquités de Bâle qui a participé à la conception de cette exposition.

La Ville d'Or

Pforzheim est placée dans le nord de la Forêt-Noire comme une pierre précieuse dans son écrin.
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Déjà au moyen-Age, Pforzheim était l'une des villes les plus importantes de la région. Jusqu'en 1565, elle fut la résidence des Margraves de Bade; mais ce n'est qu'à la fondation de la manufacture d'horlogerie et de bijouterie, en 1767, que la ville située au confluent des rivières Enz, Nagold et Wuerm reçut le nom de "Ville de l'Or"
Ville vivante de la bijouterie et de l'horlogerie.
Son existence sembla terminée le 23 février 1945, date à laquelle elle fut presque entièrement détruite par un raid aérien. Cependant au lendemain la guerre, effort après effort, Pforzheim entreprit sa reconstruction durant les deux décennies qui suivirent et c'est des décombres que naquit le Pforzheim actuel.
Reconstruite dans un style sobre, mais non dénué de charme, la ville redevint la métropole de l'horlogerie et de la bijouterie allemande. Avec ses 117 000 habitants, au centre d'une région extrêmement variée, la Forêt Noire du Nord, elle est aussi un centre culturel très actif. En un mot, Pforzheim demeure ce qu'elle était : la ville de la bijouterie et un bijou de ville!
Le nom de Johannes Reuchlin (1455 - 1522) est associé à une époque d'apogée des arts et des sciences. Dans le bâtiment qui porte son nom, on cultive son souvenir et on lui rend hommage.
Centre culturel de la ville, il abrite un Musée du Bijou de renommée mondiale, qui s'enrichit sans cesse de nouvelles acquisitions, et où l'on peut contempler des oeuvres rares de toutes les époques et de tous les pays. Il a été réouvert au printemps 2006.
Le « Schmuckmuseum » (Musée du bijou) de Pforzheim séduit par sa superbe collection d'objets précieux. L'Antiquité, la Renaissance, l'Art nouveau en constituent les thèmes majeurs. Mais on y trouve également des collections de bijoux modernes et ethnographiques. Les visiteurs peuvent y revivre le développement de l'art du bijou occidental du troisième millénaire av. JC à nos jours.
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Photos provenant du site du musée et d'autres grâce à l'amabilité de P.Cassan

27 septembre 2006

Murbach et St Léger de Guebwiller

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St Léger de Guebwiller
Dans la continuité du programme de l'Art Roman, la prochaine sortie culturelle guidée par Catherine Koenig , sera consacrée à la visite de Murbach et St Léger de Guebwiller, dimanche le 8 octobre 2006.
Rendez-vous à 13 h 30 devant l'abbaye de Murbach. Tarif 8 € par personne et 14 € pour un couple, 10 € pour les non membres. Talon de participation à renvoyer avant le 30 septembre à l'Association de l'Art à l'Oeuvre 2c, rue de Belfort 68332 Huningue Cedex
accompagné du chèque rédigé au nom de l'association

Renseignements au : +33 03 89 89 85 76
abbaye bénédictine de Murbach

22 septembre 2006

Corot et l'Ecole de Barbizon

Free Image Hosting at www.ImageShack.us Corot et l'Ecole de Barbizon sera le thème de la prochaine conférence de Catherine Koenig à la Médiathèque de Cernay -15 r James Barbier - , mardi le 26 septembre à 20 h, durée 1 h 30, entrée libre
Corot est fils de merciers très aisés, peu enclin à la comptabilité, il préfère peindre les paysages autour de Chartres. Ses parents lui offrent le voyage à Rome en 1824. Mais plutôt que d'admirer la chapelle Sixtine, Corot préfère les toits de Rome, les collines où serpente le Tibre. C'est un goût nouveau pour le paysage qui se met en place. A son retour à Paris, il va inventer des tableaux composés de mémoire appelés Souvenir de Mortefontaine, ou la Danse des Nymphes, tableaux qui dépeignent une nature idyllique très éloignée de la réalité des campagnes du XIXè siècle.
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plan de Cernay
clic sur la miniature pour l' agrandir

16 septembre 2006

Les portraits de Titien au Musée du Luxembourg

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Tiziano Vecellio, dit Le Titien, portrait de l'Arétin, 1545, Florence, Galleria Palatina di Palazzo Pitti
Le Musée du Luxembourg à Paris présente une grande exposition sur les portraits du Titien L'ambitieux maître de la Renaissance italienne rencontre très jeune de nombreuses personnalités de Venise, d'Italie et d'Europe et devient le portraitiste le plus demandé par les grands du monde.
A travers 60 tableaux, dont 35 tableaux de Titien (1488?-1576), l'exposition évoque ses relations avec le pouvoir et la société de son temps.
Titien est d'abord le peintre des rois, princes et papes. Quand il rencontre Charles Quint en 1529, il devient le premier peintre de la cour des Habsbourg. Il peint aussi son fils Philippe II, roi d'Espagne, le pape Paul III Farnese, les doges de Venise.
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le pape Paul III Farnese
Il ne se contente pas de peindre des puissants, il peint aussi des hommes, semblant percer toute leur psychologie, captant les "mouvements de l'âme", grâce à la lumière et à la couleur.
Titien, grand acteur de la Venise culturelle de son temps, peint aussi la riche bourgeoisie naissante, ses intellectuels et ses artistes.
A côté de figures mythologiques, de déesses, Titien a aussi peint de nombreux portraits de femmes, épouses et maîtresses des puissants, dont il rend finement la personnalité. "C'est la couleur qui donne la sensualité et la grâce" à ces femmes, explique Nicola Spinosa, directeur des musées de Naples et commissaire de l'exposition.
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Portrait d'Isabella d'Este
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    L'ami singulier du Titien
Titien, Le Pouvoir en Face, Musée du Luxembourg, 19 rue de Vaugirard, Paris 6e, 01-45-44-12-90, jusqu'au 21 janvier 2007
Achetez les billets coupe-fil ici

12 septembre 2006

Sur le pont... on y danse, on y danse

Le pont Charles (Karluv most) est l’une des plus belles merveilles architecturales de Prague. Avant celui-ci, il existait déjà un pont, le pont Judith. Construit au Xème siècle, il fut détruit par la crue de la Vltava en 1342. Charles IV décida de reconstruire un pont et confia le projet à Petr Parléř, l’architecte de la cathédrale Saint-Guy. L’édifice fut terminé en 1347 et s’appela, tout d’abord, le pont de Pierre. Ce n’est qu’en 1870 qu’il fut nommé le pont Charles.Le pont Charles mesure 515 mètres de long et 10 mètres de large. Il est soutenu par 16 larges piliers de grès. Au pied du pont, on trouve des troncs d’arbres qui servent à protéger les piliers en cas de grand froid. En effet, il n’est pas rare que la Vltava draine d’imposants blocs de glace. Ceux-ci pourraient percuter les piliers et les briser. Le pont se situe dans un cadre bucolique avec vue sur la ville et le château. Il est coutume d’y croiser de nombreux touristes ainsi que des artistes de rue. De chaque bord du pont s’élèvent deux tours : la tour du Pont de Petit Côté et la tour du Pont de Vieille Ville. Free Image Hosting at www.ImageShack.us Free Image Hosting at www.ImageShack.us Ces deux édifices illuminent le pont Charles de leur splendeur. Les deux tours ont été bâties à des époques différentes mais leurs variétés architecturales se complètent harmonieusement (gothique flamboyant et roman).
Free Image Hosting at www.ImageShack.us Ce qui rend ce pont si atypique, ce sont ses statues de pierre et de bronze. Dès 1683, on construit des statues au-dessus de chaque pilier. Les édifications de statues vont durer jusqu’en 1928 et, aujourd’hui, on peut en compter trente. Leur style éminemment Baroque contraste avec le reste de l’édifice. Cependant, c’est ce qui donne un vrai caractère à l’ensemble du bâtiment. Les statues retracent l’Histoire religieuse de la ville à travers des groupes de Saints (le groupe de Sainte Croix, le groupe de Saint Venceslas, le groupe de Saint Jean Népomucène…). Cette farandole de personnages avait surtout son importance lors de la Réforme. Aujourd’hui, il s’agit avant tout d’un très bel exemple de sculptures baroques.
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Les journées du patrimoine

Dans le cadre des journées du patrimoine vous aurez la possibilité de suivre des Visites commentées des sculptures contemporaines du Parc de Pourtalès 161 rue Mélanie, Strasbourg-Robertsau.
Les samedi 16 et dimanche 17 septembre 2006 à 14 heures Rendez-vous devant le château
Voir ici
Et là

08 septembre 2006

Niki & Jean, l'Art et l'Amour

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Une collaboration entre le Sprengel Museum Hannover et le Musée Tinguely, Bâle, avec le soutien de la Niki Charitable Art Foundation, San Diego.
L’exposition célèbre Niki de Saint Phalle (1930-2002) et Jean Tinguely (1925-1991) et leur étroite association qui est reflétée tant dans leurs créations individuelles que dans leurs collaborations. C’est une exposition consacrée au « Bonnie et Clyde des arts » ainsi qu’ils furent présentés sur un programme télévisé au Etats-Unis en 1962, un des couples les plus notoires et flamboyants de l’art moderne.
L’exposition se compose de trois sections : Les artistes, La collaboration, L’amour.
Les artistes
Elle présente l’œuvre des deux artistes séparément dès leurs débuts à Paris dans les années 1950 et à travers toute leur carrière. Tous deux adhèrent au mouvement artistique français des « Nouveaux Réalistes » fondé en 1960 par le critique d’art Pierre Restany et rassemblant des noms tels Yves Klein, César, Christo et Daniel Spoerri. A Paris, le couple fréquente et collabore aussi avec de jeunes artistes américains, dont Jasper Johns et Robert Rauschenberg.
La collaboration
Un des moments les plus intéressants dans la vie de Niki et Jean est celui de leur intense collaboration sur le plan de la création artistique. Cette collaboration a plusieurs aspects, et s’effectue aussi en plusieurs étapes. Ils sont tant l’assistant, le conseiller, l’instigateur de l’autre, le co-créateur : Jean contribue une aide technique et Niki apporte des idées telles celle « de rajouter des plumes à certaines de ses œuvres » ce que Jean fait, créant par là l’importante série des « Baloubas ».
Mais ils collaborent aussi de manière directe sur certaines sculptures telles Assemblage with Fire-Engine en 1960, ou Portrait sur patins à roulettes en 1961, l’oeuvre monumentale HON au Moderna Museet de Stockholm en 1966 (aujourd’hui détruite mais documentée par des photos, des dessins, des affiches, etc.) et finalement Le Cyclop, œuvre encore plus gigantesque, ou le Jardin des Tarots de Niki. Des œuvres tardives telles Le Dragon (1988) ou L’Illumination (1988), de même les fontaines à Paris (Fontaine Stravinsky, 1984) et à Château Chinon (1988) sont des œuvres nées de la collaboration directe des deux artistes.
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À part les sculptures, il y a aussi les films de Niki de Saint Phalle dans lesquels Jean Tinguely joue un rôle important, et les happenings de Jean Tinguely au début des années 1960 auxquels Niki de Saint Phalle participe de manière active. Et finalement, tous deux prennent part aux happenings d’autres artistes tels Robert Rauschenberg, John Cage, David Tudor ou Nicolas Petit.
L’amour
Durant toute leur vie, Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely entretiennent une correspondance régulière et intense – non seulement entre eux mais aussi avec d’autres personnalités dont tout particulièrement avec Pontus Hulten, leur ami de longue date, directeur du Moderna Museet de Stockholm, du Centre Georges Pompidou à Paris, et premier directeur du LA MOCA.
Leurs lettres documentent leur étroite relation, mais aussi les amitiés qui les lient à d’autres personnalités ; elles parlent également de leurs projets artistiques et de leur vie, de l’amour, du gain et de la perte du partenaire. Ces lettres et les écrits partiellement publiés de Niki de Saint Phalle attestent d’un amour explosif liant deux personnalités foncièrement indépendantes
Du 29 août au 21 janvier 2007

03 septembre 2006

Prague

Avouons-le, Prague est, avec Paris ou Rome, l’une des plus belles villes d’Europe d’un point de vue architectural. Le centre historique de la ville est même classé au patrimoine mondial de l’humanité depuis 1992.
Dès le XIVème siècle et le règne de Charles IV, la capitale de la République Tchèque connaît une impressionnante floraison architecturale. Les siècles suivants, notamment le XVIIème et la Contre-Réforme, apportent également leurs lots de constructions toutes plus prestigieuses les unes que les autres. Prague a aussi la chance d’être relativement épargnée par les dégâts des deux guerres mondiales. Ses monuments sont, en très grande majorité, conservés en parfait état. Il en résulte une profusion de monuments qui font de la ville l’une des destinations privilégiées des touristes.En effet, comment ne pas succomber aux charmes de cette cité si romantique où fleuves, ruelles bucoliques et bâtiments de caractère s’enlacent délicieusement. Son architecture et ses monuments témoignent d’un passé glorieux et abondant. Toutes les époques sont représentées : roman, gothique, Renaissance, Baroque ou Art Nouveau.
Le monument le plus prestigieux de Prague le château de Prague, c' est le symbole de la ville. Il est composé d’un ensemble de monuments prestigieux (chapelle de la Sainte-Croix, cathédrale Saint-Guy, ancien palais royal, tour Daliborka…).
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    photo Polsky
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    place Staromestské
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    Cathédrâle St Guy
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    vitrail art nouveau de Mucha
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    La porte d'Or de la Cathédrâle
    photos de l'auteur

01 septembre 2006

"Le Cri" et "La Madone"

Les célèbres tableaux d'Edvard Munch "Le Cri" et "La Madone", volés en 2004, ont été retrouvés en "assez bon état"
Free Image Hosting at www.ImageShack.us Free Image Hosting at www.ImageShack.us C'est ce que l'on a appris jeudi de source policière. Ces deux tableaux, chefs-d'oeuvre du maître norvégien de l'expressionnisme (1863-1944), avaient été volés en plein jour dans le musée Munch d'Oslo.
Début août, trois hommes avaient été condamnés à des peines de 4 à 8 ans de prison. Les deux principaux organisateurs du vol courent toujours.
Deux des hommes condamnés auront également à payer 95 millions d'euros.
Deux individus armés et encagoulés étaient entrés en août 2004 dans le musée Munch à Oslo et avaient décroché les tableaux sous le regard terrifié de dizaines de visiteurs.
"Le Cri" représente un visage terrifié sous un ciel rouge sang. L'autre oeuvre dérobée est "La Madone", une femme à la longue chevelure sombre et à la poitrine dénudée. Ces deux tableaux ont été peints en 1893. "Nous sommes sûrs à 100 % que [les tableaux retrouvés] sont les originaux", a expliqué le chef de la police d'Oslo. "Ils sont beaucoup moins abîmés que ce que l'on craignait", a-t-il ajouté sans plus de précision.
Le responsable policier n'a pas précisé dans quelles conditions et où les deux tableaux avaient été retrouvés. Il a en revanche affirmé qu'aucune rançon n'avait été payée et qu'aucune nouvelle arrestation n'avait eu lieu.
Peints en plusieurs exemplaires, les deux chefs-d'oeuvre étaient restés jusqu'alors introuvables malgré la récompense de 2 millions de couronnes (environ 250.000 euros) promise par la municipalité d'Oslo, propriétaire de la collection Munch. Les experts avaient toujours estimé que ces chefs-d'oeuvre étaient trop connus pour être écoulés sur le marché de l'art. Leur valeur combinée est estimée à quelque 83 millions d'euros.
Le musée Munch, dont le dispositif de sécurité avait été vivement critiqué après le vol, a rouvert ses portes en juin après d'importants travaux qui ont quasiment transformé l'établissement en bunker.