association de l'art à l'œuvre — blog

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21 avril 2007

Amis lecteurs

Elisabeth, webmaster de ce blog , vous délaisse le temps d'une escapade printanière, qui alimentera mes futurs billets. Je vous le confie et vous dis @ bientôt.

17 avril 2007

Dans la forêt de Kerzfeld

Robert STEPHAN prix de la Ville de Colmar 1999,
L'association vous propose sa prochaine sortie guidée par Catherine Koenig dimanche 29 avril à Kerzfeld au sud de Strasbourg, le matin visite de l'atelier de Robert Stephan, le midi pique-nique tirés de vos sacs, l'après midi balade en forêt à la découverte de celle de Robert.
Le rendez-vous est fixé à 8h30 heures sur la place de l’Europe à Saint Louis, (entre l’agence France Télécom et le garage Ledy), et à 9h00 sur le parking de l’espace 110 à Illzach (près de l’accès passerelle). Nous organiserons le covoiturage pour nous rendre à Kertzfeld. Le retour est prévu pour 19h à Saint Louis. Pour réserver votre inscription , contact au 03 89 89 85 76 - ou contact@art-et-voyage.com
TARIF: 8 € par personne / 14 € par couple + 2 enfants de moins de 16 ans / 10 € pour les non membre.
Né en 1943, Robert Stephan a choisi exclusivement le bois mort des forêts proches de son village, Kertzfeld, pour y formuler, avec le sobre lyrisme de ceux qui vivent dans une réelle proximité avec la nature, une très personnelle "poésie sculptée".
Ses outils d'écriture sont des tronçonneuses de tous calibres qu'il manie en athlète pour inscrire au coeur du bois la vibration de la lumière avec la précision, la légèreté d'un aquarelliste ou d'un calligraphe.
Son encre, c'est fréquemment le feu qui donne au végétal l'éternité d'une stèle ou d'une colonne, mais aussi des pigments bleutés ou du plâtre blanc, rappellant ainsi l'infini du ciel ou la pureté des premières neiges ou encore la terre séchée imprégnant ici ou là le bois brut.
Qu'elles aient l'aspect de "totems" ou de "pages d'écriture", les oeuvres de Robert STEPHAN sont animées à la fois d'un rythme interne et d'un puissant élan vertical : les incisions régulières qui les creusent ou les ajourent suggèrent par leur simple nombre l'activité d'une pensée à l'oeuvre pendant leur inscription, exposée parfois à la violence impatiente d'une longue, profonde entaille oblique, jusqu'à épouser finalement la souple torsion de cette lame de bois, accueillante comme une page au secret qui lui a été ainsi confié.
Ce pourrait être un partage confiant du temps que donnerait ainsi à lire Robert Stephan : le temps obscur des croissances de formes, ou celui, plus visible, d'une prolifération des signes dévoilant soudain une parenté surprenante avec celle des cellules vivantes.
Et la poudre qui s'est fixée en les colorant dans les multiples accidents de surface, au creux de ces patientes inscriptions, ne serait plus alors le signe de la fragilité essentielle de toutes choses mais simplement les traces laissées par le regard, caressant comme une main légère la peau silencieuse de la matière.

16 avril 2007

Une controverse culturelle

LE LOUVRE ABU DHABI
    vu par Wolinski
Le 6 mars 2007, le ministre français de la Culture a signé l’accord intergouvernemental avec les autorités émiriennes pour développer le Louvre Abu Dhabi. Retour sur ce projet controversé qui fait se rencontrer politique et culture.
Il y a 18 mois, les autorités des Emirats Arabes Unis ont sollicité l’aide du Louvre pour la construction d’un futur musée à Abu Dhabi. Réunis en Agence internationale des musées de France, les établissements publics muséaux (Louvre, Orsay, Versailles, le Quai Branly, etc.) apporteraient leur légitimité scientifique, leur savoir-faire et une partie de leurs collections afin de concrétiser le projet et permettre une autonomisation du musée à long terme (environ trente ans). Après de multiples arrangements et malgré les réserves d’un certain nombre de conservateurs et de responsables culturels, l’accord a été signé le 6 mars 2007.
Le projet
Ce futur musée qui devra ouvrir en 2013, dans un bâtiment d’une superficie de 2.000 m2 pour les expositions temporaires (quatre par an) et 6.000 m2 consacrés aux expositions permanentes, sera entièrement édifié par le célèbre architecte Jean Nouvel (le concepteur du musée du quai Branly). Les 300 oeuvres prêtées par la France, avec une répartition sur dix ans, seront issues des collections nationales, le temps pour les Emirats de constituer leur propre patrimoine. Le processus de prêt et de gestion des oeuvres devra s’effectuer selon les critères scientifiques des conservateurs et la réglementation des musées nationaux. De même, le choix des oeuvres devrait se réaliser à partir de la volonté ou du consentement des responsables français sans obligation ni censure implicite. Ainsi, avant l’autonomie, la France gardera un contrôle très strict de son bien, permettant à l’acquéreur de côtoyer ce qui se fait de mieux en matière de conservation et d’acquisitions artistiques. Il sera impossible, par exemple, de prêter la ‘Joconde’ ou la ‘Vénus de Milo’ : en effet, ne pourra pas quitter le Louvre une oeuvre liée à l’histoire de France et dont on ne peut priver le public et celles dont la fragilité interdit un déplacement. Les domaines de diffusion seront l’archéologie, les beaux-arts, les arts décoratifs, de l’Antiquité à nos jours. Aussi, cette importante structure sera représentative d’un grand nombre de régions du monde.
Le rayonnement de la France et l’intérêt financier pour les musées nationaux
“Il s'agit tout d'abord de permettre à nos musées et à nos oeuvres de rayonner sur le plan international et tout particulièrement auprès des 150 millions d'habitants des pays du Golfe et, au-delà, auprès des trois millions de touristes attendus”, a déclaré Renaud Donnedieu de Vabres dans une interview pour le Figaro, le 6 mars 2007.

Car le musée universel d’Abu Dhabi va s’appeler Louvre Abu Dhabi. Avec ce titre, c’est l’ensemble du patrimoine culturel français qui, selon le ministre de la Culture, va être dévoilé à une population encore plus hétérogène et dense que les 8 millions de visiteurs annuels du Louvre. Ce projet ne pourra qu’entretenir la réputation de la France avec l’avantage d’une présence effective dans une zone géographique en plein développement. Mais le bénéfice est principalement financier. Un milliard d’euros sur 30 ans, dont 400 millions d’euros pour pouvoir utiliser le nom ‘Louvre’, 25 millions d’euros de mécénat pour ce même musée, 190 millions d’euros pour les musées participant aux prêts d’oeuvres et enfin 195 millions d’euros pour les musées experts et organisateurs des expositions. Le gain financier devient, dès lors, un sérieux argument en faveur d’une telle coopération. Face à une concurrence de plus en plus forte sur le marché de l’art, à une autonomisation des musées français et à une diminution progressive des fonds publics, cette opportunité apparaît comme une nouvelle forme de financement des musées (restauration, acquisition, création de salles, développement d’expositions, amélioration de l’accueil et de la recherche, etc.) et permettra, peut-être, de restaurer le pavillon de Flore afin d’achever le futur “Grand Louvre”.
Un pont entre l’Occident et les pays arabes : universaliser la culture.
Le ministre de la Culture a précisé dans l’interview au Figaro :
“Il aurait été indigne de refuser cette main tendue de la part d'un pays qui entretient des liens très forts avec l'Occident et tout particulièrement avec la France.”

Le Louvre Abu Dhabi sera ainsi un modèle d’ouverture multilatérale, une reconnaissance fraternelle de la diversité culturelle dans le monde. Les Emirats, considérés comme modérés et situés à la charnière entre l’Occident et l’Orient, deviendront un symbole de tolérance et de réconciliation. Selon les responsables du projet, aucun différend culturel ne devrait limiter l’expression artistique et esthétique des oeuvres ni relativiser la portée universaliste de ce musée. De nombreuses valeurs seront donc véhiculées à travers cette réalisation : la fraternité, l’altérité, les différences religieuses et culturelles…
Naissance d’une polémique
Loin de cette description idyllique, des conservateurs et des universitaires ont décidé de s’opposer fermement à ce projet. Dès le 12 décembre 2006, un article dans Le Monde, intitulé ‘Les musées ne sont pas à vendre’ vient semer le trouble dans les affaires du ministre de la Culture et de ses acolytes. La fronde est menée contre les conditions de réalisation de ce futur musée jugées troublantes et trop équivoques. L’argument qui consiste à promouvoir l’universalité et la démocratisation de la culture occidentale peut faire sourire. Le musée Abu Dhabi sera bâti dans un endroit pour l’instant réservé à un certain public fortuné de la jet-set. Ambiance balnéaire, tourisme du loisir ou du divertissement, la culture risque d’en pâtir. Loin d’être une ouverture démocratique, il apparaît comme une fermeture. Ainsi, doit-on priver les Français et les touristes du Louvre ou du musée d’Orsay d’oeuvres fondamentales afin de combler les exigences éphémères de nantis ?
Comme le précise Françoise Cachin, directeur honoraire des Musées de France, dans l’article : “Il est facile et injuste de mépriser un public à cause de son engouement monomaniaque pour ‘La Joconde’. Nombreux, fort heureusement, sont ceux qui vont découvrir autre chose.”
Le financement des musées : entre cécité et éthique
Le financement public ne peut pas tout, c’est évident, et les musées ont besoin d’argent. Des alternatives existent tels le mécénat, les dons (la Société des amis du Louvre, par exemple), les exonérations fiscales pour les entreprises ou les particuliers. Mais la question doit se poser en termes de valeurs. Peut-on faire l’économie d’une réflexion éthique quand on parle de la culture ? Doit-on au nom d’un objectif de développement accepter une telle marchandisation de l’oeuvre culturelle ? La disposition mercantile en plein essor, caractérisée par “le système des “loan fees” (prêts payants) d'oeuvres et la tendance de certains musées à s'orienter vers les "marchés culturels" et les parcs de loisirs” (comme pour le Louvre Atlanta), risque de plonger la culture dans un processus extrêmement préjudiciable de consommation et de capitalisation du patrimoine. Le projet du Louvre Abu Dhabi se donne comme une nouvelle forme explicite de l’intrusion de l’ordre marchand dans le milieu culturel. Il s’agit, avant tout, de protéger les oeuvres d’un usage dépourvu de réflexions éthiques et de les préserver contre une mutation en marchandises. Ne pas prendre la juste mesure des risques encourus s’apparenterait à une cécité éthique. Evidemment les accusations de philistinisme et d’élitisme sont utilisées pour moquer cette argumentation.
Dans un article du 6 juin 2007, Jack Lang a affirmé : “Il y a une appropriation culturelle et morale d'une minorité de personnes, visant à réserver les collections à une population restreinte.”
Peut-être devrait-il entendre que ces mêmes personnes sont les premières à exalter la diffusion massive des collections et que leurs inquiétudes, liées à leur statut de conservateur, semblent légitimes ?
La confusion de la politique et de la culture
Cet argument de l’ancien ministre de la Culture est assez symptomatique d’une certaine incompréhension entre le réalisme politique et les contraintes éthiques des agents culturels. Car nombreux sont les opposants au projet à condamner la mainmise politique sur cet accord. Les conservateurs auront-ils la liberté et les garanties d’autonomie qu’ils réclament ? La culture pourra-t-elle protéger, à long terme, son identité et son autonomie des nécessités économiques ? Autant de questions qui semblent ne pas concerner l’homme d’Etat, figé par le pragmatisme et l’efficacité des moyens utilisées. Or, la culture comme l’éducation sont des domaines qui impliquent un regard singulier, des prérogatives morales et un souci éthique, c’est-à-dire des paradigmes théoriques. Malheureusement, la confusion du politique et du culturel sera toujours à l’avantage du premier car celui-ci peut faire l’économie d’une posture déontologique, sa cause étant l’action. Rappelons que le Louvre Abu Dhabi est une demande des Emirats Arabes Unis, contrairement au Louvre Lens, par exemple, qui lui est une initiative des conservateurs et des responsables culturels.
En définitive, la construction de ce musée a été confirmée par la signature du ministre, et, l’avenir nous dira si ce choix a été préjudiciable ou non à la pratique et à la préservation de la culture. La polémique a permis, au moins, d’évoquer d’abondantes problématiques comme la confusion, probablement récurrente dans le futur, de la politique et de la culture, sans oublier l’insoumission plausible des acteurs culturels à un ordre injustement imposé. Une déception, en revanche, que cette réflexion soit absente de la campagne présidentielle.
Thomas Yadan pour Evene.fr - Mars 2007

08 avril 2007

Vincent Van Gogh - Derniers jours à Auvers

De son arrivée à Auvers-sur-Oise, le 20 mai 1890, à sa mort, le 29 juillet de la même année, Van Gogh a peint plus de 80 toiles. Célèbre photographe et artiste polymorphe, Peter Knapp, auteur de ce film tourné en HD, appréhende une oeuvre éblouissante, exécutée sur une courte période.
Le tournage de Vincent Van Gogh, un peintre maudit ? Peter Knapp prend le contre-pied de cette image d'Epinal.
A 37 ans, Van Gogh est un artiste accompli dont les oeuvres sont exposées. Parmi ses admirateurs figurent Signac, Gauguin, Monet ou encore Toulouse-Lautrec.
Une étude approfondie des nombreuses lettres du peintre adressées à son frère Théo et à d'autres membres de sa famille permet de cerner son état d'esprit au cours des deux derniers mois de sa vie. Dans sa correspondance, Vincent exprime avec un style inimitable son point de vue ; il y détaille régulièrement ses tableaux, croquis à l'appui.
Aidé financièrement par son bien-aimé Théo, le peintre peut s'offrir le gîte, tout en achetant ses couleurs et ses toiles. Inspiré par la campagne pittoresque d'Auvers-sur-Oise, Vincent ressent le besoin impérieux de peindre et de dessiner.
Ici, il se sent bien. Il se couche à 9 heures le soir et se lève à 5 heures le matin. Sa production, fulgurante, ne faiblit pas : vieux toits de chaume, portraits de femmes, d'enfants, du Dr Gachet, champs de blé, jardins, église et mairie du village…

Van Gogh n'éprouve plus le même plaisir à créer lorsqu'il apprend que la santé de Théo se dégrade ; il dessine alors des étendues de blé sous des ciels troublés. Préoccupé, l'artiste a conscience qu'il coûte plus d'argent à son frère qu'il ne lui en rapporte. Malgré tout, Théo et sa femme Johanna lui assurent leur soutien indéfectible, jusqu'au bout.
A son enterrement, Théo, Camille Pissarro, le Dr Gachet, Emile Bernard, Ravoux l'aubergiste, le père Tanguy, sans compter des gens du pays, lui rendent un ultime hommage.
"Mon travail à moi j'y risque ma vie", avait-il écrit comme une triste prémonition.
Tombes de Vincent et Théo à Auvers-sur-Oise
Ariane Dadier
Première diffusion : jeudi 12 avril 2007 à 20:40 France 5 (câble, satellite et TNT). Durée : 52'
Auteur et réalisateur : Peter Knapp Production : France 5 /
Entretien avec Peter Knapp, auteur et réalisateur
Pourquoi avez-vous souhaité faire un documentaire sur Vincent Van Gogh ?
Peter Knapp : Van Gogh est l'artiste qui a écrit le plus de lettres. A travers sa correspondance, notamment avec son frère Théo, il fournit une source considérable d’informations. Elle permet de suivre sa vie et son oeuvre au jour le jour.
Vincent parle de ses peintures, dans des termes puissants, précis, souvent poétiques. Il fait part de ses efforts, de ses expériences et de ses doutes.
En seulement dix ans de travail, Van Gogh a conçu plus de 1 000 tableaux. Pendant son séjour à Auvers-sur-Oise, il en a produit plus de 80, parmi lesquels figurent les meilleurs. Sa technique artistique est alors au top.
Quelle image du peintre voulez-vous donner ?
P. K. : Mon approche veut se détacher des clichés. Pour les gens, Van Gogh, c’est le peintre à l’oreille coupée, sans le sou, malade, vendeur d’un seul tableau de son vivant… Je veux le montrer autrement.
A Auvers, le Dr Gachet, grand collectionneur et intellectuel recommandé par Théo, a un effet très stimulant pour Vincent. Le seul médicament qu'il lui prescrit c'est de travailler. Vincent n’hésite pas à marcher plus de quinze kilomètres par jour et à porter plus de 20 kg de matériel pour trouver l’endroit idéal à peindre. J'ai choisi de me focaliser sur sa prouesse artistique et son impressionnante rapidité d’exécution.
Quel est le fil directeur de votre film ?
P. K. : Je me concentre sur les deux derniers mois de son oeuvre. En s’immergeant dans le village et dans les paysages d'Auvers-sur-Oise, on constate que très peu de choses ont changé en un siècle.
L'auberge Ravoux, la maison du Dr Gachet, l’église, les champs de blé… il est possible de retrouver les lieux, les lumières, la nature et l’atmosphère qui ont inspiré Van Gogh.
En plus des images des tableaux, dispersés dans les plus grands musées du monde, des témoignages de spécialistes (conservateurs, historiens d’art, scientifiques…) viennent apporter un éclairage sur son oeuvre, ses lettres et sa vie.
Propos recueillis par Ariane Dadier

07 avril 2007

Sainte Foy de Conques

Sur Arte, dimanche 08 Avril 2007 à 20.15 dans l'émission Architectures, vous pouvez voir un film reportage sur "L'abbatiale Sainte-Foy de Conques"
Stan Neumann explore l'abbatiale de Conques, l'un des ouvrages les plus importants construits au XIe siècle, et évoque quelques idées reçues sur l'art roman.
Heure de début: 20.15 Heure de fin: 20.40 Durée en minutes: 25
Rediffusion dimanche 15 Avril 2007 à 13.30 Architectures

05 avril 2007

En quête d'art

Un soir au musée sur France 5:
Série documentaire de 26' produite par Eclectic Production, avec la participation de France 5

"Le gladiateur Borghèse"
Réalisation : Vincent Manniez
Le gladiateur Borghèse est l'un des plus grands chefs d'oeuvre de l'art hellénistique. Cette statue représentant une figure masculine a été révélée sur un chantier de fouille d'Italie en 1609. Son histoire permet de traverser les siècles de la Renaissance italienne à l'époque moderne.
"L'escalier des ambassadeurs à Versailles : Charles Le Brun".

Réalisation : Mathilde Damoisel.
Le nom de Charles Le Brun (1619-1680) est indissociable de celui du Roi-Soleil. Durant sa longue et brillante carrière, Le Brun en effet n'aura eu de cesse de glorifier son souverain et de mettre au service de l'absolutisme son talent de décorateur. Pourtant, l'une de ses oeuvres maîtresses a disparu. Il s'agit de l'Escalier des Ambassadeurs, construit à Versailles en 1674 pour desservir les appartements de Louis XIV, et détruit en 1752 sous l'ordre de Louis XV. L'unique trace de ce monument est au Louvre. Près de trois milles dessins préparatoires et grands cartons de la main de Le Brun, dont deux cent trente consacrés exclusivement au chantier de l'Escalier des Ambassadeurs.
20:41 jeudi 05 avril 2007 - Durée: 62 mn

04 avril 2007

Un artiste dans la cité

Le 04/04/2007 à 17h00 le Quai Ecole d'art/design de Mulhouse et de Haute-Alsace, 3, quai des Pêcheurs à Mulhouse accueille Thomas-Hirschhorn. Membre du collectif historique Grapus, Thomas Hirschhorn a débuté, comme graphiste, sa carrière très ancrée dans la réalité politique. A partir de 1986, il oriente son travail vers l'installation, donnant naissance à une œuvre mêlant hyper-productivité et modestie des moyens.
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Vu par Lunettes Rouges

01 avril 2007

Grande fresque

L'association désire réaliser une performance, si vous voulez y assister rendez-vous demain, 1 avril 2007, devant la salle des coffres à Mulhouse, à 14 h devant le Sweissdissi, venez nombreux.
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    photo de l'auteur
    Yves Carrey