31 décembre 2007
Meilleurs Voeux
Par elisabeth, 31 décembre 2007 à 01h :: Agenda
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31 décembre 2007
Par elisabeth, 31 décembre 2007 à 01h :: Agenda
29 décembre 2007
Par elisabeth, 29 décembre 2007 à 00h :: Télévision
Quels rapports les arts plastiques entretiennent-ils avec le monde ?Après un premier mouvement de surprise, les invités sont presque tous d'accord avec la proposition, exception faite des oeuvres dites majeures... Ben toujours provocateur en guise de boutade serait d'accord pour tout brûler, Venet imagine un turn over d'une efficacité "mathémathique"
Faut-il vendre les œuvres du Louvre pour régler le vaste problème de la pauvreté ?
Robert Combas, ArtisteArtiste, créateur du mouvement de la
Ben, Peintre, performer et Agitateur publicPeintre, performer et Agitateur public, héritier de Duchamp. Il a fait de son ego le fondement de son oeuvre. Ben c’est donc des messages lapidaires à l’emporte-pièce et aussi des portraits déjantés et des installations. Parfois critique d’art, au début des années 1980, il rencontre de jeunes artistes Combas, Di Rosa, François Boisrond… dont il baptise le mouvement
Bernar Venet, Artiste plasticienIl est un artiste plasticien français, vivant aux États-Unis où il s’est fait connaître internationalement pour ses sculptures d’aciers et ses dessins. De 1961 à 1963, il montre des toiles recouvertes de goudron, et compose une sculpture sans forme, composée d’un tas de charbon versé à même le sol. Il choque, détourne les règles, et invente plus tard ce qui deviendra l’Art conceptuel. Happé par New York, il s’y installe en 1966 et ne quittera plus cette ville. Les mathématiques deviennent pour lui une source intarissable dans sa création artistique. Aujourd’hui, le voilà avec des idées nouvelles : éliminer cadre et tableau pour n’accrocher que la forme en elle-même.
Hervé di Rosa, Artiste.Il vit et travaille à Mexico. Il fonde avec son frère, Richard Di Rosa, François Boisrond, Christophe Cosentino, Didier Chamizo et Robert Combas, le mouvement français de la figuration libre (né dans les années 80). Plus tard, il réalise la série télévisée « Les Renés », et avec son frère, il crée le Musée de L’art modeste à Sète en 2000. Il entreprend un tour du monde en 1993, pour s’inspirer des diverses cultures rencontrées et les retranscrire dans son art. En 2002, il collabore à la revue d’art "Trou".
Jean-Pierre Raynaud, Plasticien.Plasticien français. Il obtient un diplôme d’horticulture en 1958. Ce n’est qu’après qu’il s’affirme comme artiste : il remplit un pot de fleurs avec du ciment en 1962. Son œuvre se consacre à la solitude et la mort (notamment celle de son père qui le marqua profondément). En 1969, il commence à construire sa propre maison à La Celle Saint-Cloud, qui sera sa principale œuvre d’art avant qu’il ne la détruise en 1993. Il en exposa ensuite les "morceaux" à Bordeaux. On lui doit « le pot doré » sur le parvis du Centre Pompidou ainsi que les vitraux de Noirlac.
Jacques Villeglé, Artiste.Membre historique avec Yves Klein des Nouveaux Réalistes, il est l’un des principaux affichistes français. D’abord collecteur d’objets sur les plages (il réalise des sculptures à partir des débris du mur de l’Atlantique), l’artiste devient dès 1949 collecteur d’affiches lacérées. Il proclame la « guérilla des signes », les affiches étant les « reflets de la culture dominante ». Sa première exposition personnelle a lieu en 1959, et en 1960, il est l’un des membres fondateurs du Nouveau Réalisme. Aux côtés de son ami Raymond Hains, avec lequel il réalise le film Pénélope, Villeglé s’approprie les déchirures abstraites et lyriques de la ville, instille dans ses œuvres une dose de contestation politique, détourne la publicité et la presse. Il vit et travaille à Paris et à Saint-Malo. Il est représenté à Paris par la galerie Vallois.
28 décembre 2007
Par elisabeth, 28 décembre 2007 à 17h :: Expos ailleurs

La Tête de vieillardde l’ancienne collection de Villars, propriété du musée Jacquemart est une vision assez large de l’inspiration et de la palette du peintre qui se retrouve ici. Illustrateur de la joie de vivre, des frivolités et des galanteries de son siècle, Fragonard est aussi un mélancolique…
26 décembre 2007
Par elisabeth, 26 décembre 2007 à 15h :: Expos ailleurs
« Le théâtre de Wagner, ce n’est pas simplement une sorte de déclaration mythologique un peu rétrograde servant de support et d’accompagnement à la belle musique. Ce sont des drames importants qui ont un sens historique… »Richard Wagner est sans doute le compositeur majeur du XIXe siècle, du moins si l’on considère l’influence considérable qu’il exerça sur les artistes de son temps, toutes disciplines confondues.
Michel Foucault

Wotan

Becoming Light

Siegfried oublie Brünehilde
Richard Wagner n’aimait pas la peinture, avouant lui-même avoir passé des mois à Paris sans jamais visiter le Louvre. Ses tentatives de collaboration avec des peintres, notamment avec Josef Hoffmann censé réaliser les décors du premier Ring de Bayreuth, ou encore Arnold Böcklin et Hans Makart, furent des échecs. C’est un des paradoxes majeurs et féconds sur lesquels repose cette exposition montrant ainsi pourquoi l’interprétation de Wagner en peinture est loin d’être univoque, traversant une variété de styles et de mouvements artistiques, sans jamais vraiment épuiser le sujet. Eric de VisscherL'Opéra dont vous êtes le héros
Rogelio de Egusquiza, Tristan et Isolde (la Mort)Jusqu'au 20 janvier 2008
23 décembre 2007
Par elisabeth, 23 décembre 2007 à 18h :: Prochainement à "l'art à l'œuvre"


La Nativité occupe les deux panneaux centraux de la première ouverture. C'est une nativité originale, sans étable, sans âne ni bœuf. Assise dans un jardin clos qui rappelle sa virginité (Hortus Conclusus), Marie, à la fois monumentale dans sa robe rouge, et tendre, tient l'enfant Jésus dans ses bras. Une émotion intense se dégage de ses gestes et surtout des regards qui plongent l'un dans l'autre. La scène est dominée par une vision cosmique où Grünewald esquisse Dieu le Père dans une mandorle dorée au milieu d'une foule d'anges. La musique céleste est évoquée sur le panneau de gauche, dans une construction merveilleuse aux colonnes décorées de fleurs et de feuillages où les anges musiciens ont pris place. Cependant, la réalité de l'Incarnation est rappelée par le lit, le baquet et le pot de nuit disposés aux pieds de la Vierge. Le destin tragique qui attend l'enfant semble déjà annoncé par les langes déchirés qui évoquent le pauvre vêtement du Christ sur la croix.(périsonium)
Je rappelle que l'association organise une visite guidée par Catherine Koenig, le samedi 12 janvier au Musée Unterlinden de Colmar pour l' Exposition Grünewald.
Rendez-vous en gares de Saint Louis et Mulhouse, ou devant le musée, les horaires seront communiqués ultérieurement. TARIF: 8 € par personne
ou 14 € par couple membre + 2 enfants de moins de 16 ans /
10 € pour les non membres.
Entrée du musée ou passmusées, et transport en sus
TALON A RENVOYER AVANT LE 5 JANVIER 2008, accompagné de son règlement par chèque à l’ordre de l’association, à l'Office du Tourisme de Haute Alsace
81 rue Vauban. 68128 VILLAGE NEUF.
+33 (0)3 89 70 04 49.
22 décembre 2007
Par elisabeth, 22 décembre 2007 à 02h :: Expos ailleurs
n'y a t'il pas du Bacon dans son Grotesque ?
Elie Faure dans "Ombres Solides", écrit en 1929, célèbre Soutine comme un peintre de "l'esprit (...) un peintre pur".Voici un montage video, d'une toute petite partie du texte, très riche, qui je le souhaite, vous donnera l'envie de pendre un billet pour un voyage en Elie Faure avec Chaïm Soutine et la Pinacothèque de Paris, mais aussi présenté au Kunstmuseum de Bâle à partir du 16 mars 2008. Je suis curieuse (à l'avance) de voir la présentation du Kunst, car celle de la pinacothèque est absolument parfaite à mes yeux, les toiles se révèlent et se dégustent sans hâte, dans l'intimité de leur présentation. Ici point de foule péremptoire.
14 décembre 2007
Par elisabeth, 14 décembre 2007 à 01h :: Arts de tous les temps
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photo Romain Charon

image InseculaSi l’on lit Daniel Arasse, Madeleine est une figure « composite », le fruit d'une condensation, accessoirement une fausse blonde ( voir la toison de Madeleine !) Pour DA, sa chevelure est un attribut féminin. Ses cheveux sont son image de femme, la manifestation de son corps femelle, tellement exubérante qu’ils nous empêchent de rien voir. C’est à cause d’eux que Madeleine existe, pour eux, grâce à eux, rien d’autre. Sans ses cheveux Madeleine n’existerait pas. A son avis elle n’a jamais existé.
13 décembre 2007
Par elisabeth, 13 décembre 2007 à 23h :: Marché de l'art

L'oeuf de retour en RussieUne poignée d'acheteurs par téléphone et dans la salle, dont plusieurs Américains, ont aussi tenté d'emporter l'oeuf qui était estimé entre 6 et 9 millions de livres.
L'oeuf "sera rapporté en Russie (...). Avec cette acquisition nous disons au monde entier : "en avant la Russie", a déclaré à des journalistes l'enchérisseur victorieux, Alexandre Ivanov, qui se présente comme un collectionneur et directeur du Musée national russe, premier musée privé de Russie dont le site est en construction à Moscou.
"C'est fantastique. Il a battu le précédent record de près de deux millions de livres", a déclaré Anthony Philips, directeur des objets d'art russes chez Christie's.Au vu de la demande des collectionneurs russes qui sont entrés dans l'arène depuis environ 5 ans, "c'est un prix réaliste et normal", a observé Alexis de Tiesenhausen, responsable de l'art russe chez Christie's.
"Ils achètent de l'art, le donnent à un musée russe, et sont pardonnés, c'est un système fantastique", dit-il.Christie's et Sotheby's tiennent cette semaine leur plus importante série de ventes d'objets, peintures et icônes russes en valeur. Sotheby's a annoncé avoir déjà battu son record pour des ventes russes, totalisant mercredi 38,65 millions de livres.
Rothschild - Famille aux origines juives ashkénazes et aux nationalités multiples (allemande, française, britannique,etc.), les Rothschild se sont illustrés depuis le XVIe siècle dans les domaines de la banque et de la finance. Le patronyme fut adopté par leur ancêtre Isaac Elchanan, qui emprunta son nom de famille à la petite maison étroite qu'il occupait avec sa famille dans la Judengasse (rue des juifs) de Francfort-sur-le-Main en Allemagne. Le nom Zum roten Schild, c'est-à-dire en français : « À l'Écusson rouge », ou encore, « À l'Enseigne rouge », donna ainsi naissance à un nouveau patronyme : « Rothschild ».
Le 29 septembre 1822, l'empereur d'Autriche François Ier éleva au rang de barons, les cinq fils du fondateur de la dynastie, Amschel Mayer Rothschild, ainsi que leurs descendants légitimes masculins et féminins portant le nom de Rothschild, sans distinction de nationalité.
(Jacob) devenu James de Rothschild (1792-1868), banquier
fondateur de la branche dite « de Paris » fils de Amschel Mayer dit Zum Roten Schild
épouse en 1824 sa nièce: Betty Salomon de Rothschild fille de Salomon Mayer Rothschild (1774-1855), banquier fondateur de la branche dite « de Vienne », lui-même fils de Amschel Mayer dit Zum Roten Schild et de Caroline Stern (1782-1854) son épouse, (1805-1886), dont Pierre Assouline fait un portrait remaquable dans son dernier livre "Le portrait"
11 décembre 2007
Par elisabeth, 11 décembre 2007 à 01h :: Musique, Littérature, Architecture...
Par elisabeth, 11 décembre 2007 à 01h :: Media

09 décembre 2007
Par elisabeth, 09 décembre 2007 à 01h :: Presse

Patrick Bailly-Maître-Grand. Photo DNA - Jean-Christophe DornJe suis de ceux-là qui fuient l'angoisse par la pirouette, la diversion. Mes petits travaux sont des escamotages, des tours de bonneteau au nez de la mélancolie. Ce sont des histoires à la Shéhérazade pour endormir le bourreau. Saturne ne me lâche plus... », écrit Bailly-Maître-Grand, en préambule de cet ouvrage retraçant l'ensemble de son imposant parcours.
06 décembre 2007
Par elisabeth, 06 décembre 2007 à 03h :: Prochainement à "l'art à l'œuvre"
Rendez-vous à St Louis, ligne 604, arrêt croisée des lys à
14h15, devant la Caisse d’Epargne.
Parking gratuit souterrain.
TARIF: 8 € par personne ou
14 € par couple membre
+ 2 enfants de moins de 16 ans
10 € pour les non membres.
Entrée du musée et transport en sus.
Signalez si vous être possesseur du passmusées
talon d'inscription à renvoyer avant le 7 décembre 2007


03 décembre 2007
Par elisabeth, 03 décembre 2007 à 13h :: Comptes rendus

Je dois vous avouer que je ne me sens pas très à l'aise en écriture, mais je vais tenter de faire de mon mieux.images
Avant de me rendre à la visite guidée proposée par Catherine au Kunstmuseum, le nom de Andreas Gursky ne m'évoquait pas grand chose. Honte à moi!
Mais qui est donc ce Monsieur Gursky? La brochure de l'exposition le présente comme étant l'un des photographes contemporains les plus importants dans le monde. Après avoir vu son exposition, je ne pouvais que partager cet avis. Je me sentis envahie par une bouffée d'air frais qui ne m'a pas laissé indifférente. En observant ces photographies, sa renommée internationale ne fait nul doute.
Il est très difficile de s'exprimer sur cette exposition. Je ne peux pas dire de ces photographies qu'elles sont belles: ce serait bien trop réducteur.
La brochure de présentation ainsi que les titres des photographies nous annoncent déjà la couleur du personnage. Il y figure très peu d'informations, juste quelques mots, parce ce qu'il le faut bien. Si Andreas Gursky ne nous dis pas grand chose, il nous montre pourtant tellement, il dénonce, il avertit, il nous interroge. Merci pour ce silence qui en dit bien plus que n'importe quel long texte.
Deux photographies m'ont particulièrement marquée.
Dans un premier temps, j'ai été très sensibilisée par la série de photographies représentant des spectacles de masse en Asie du Sud-Est. Une vraie marée humaine! De loin, on ne reconnaît même pas qu'il s'agit d'êtres humains; ils sont tellement nombreux qu'on dirait juste des millions de pixels formant tout simplement une image. Pour nous Européen, l'Asie nous semble être un continent si éloigné du nôtre, qu'on y pense à peine et si différent qui laisserait à penser que nous n'avons pas grand chose en commun. Et pourtant, le développement fulgurant de ces pays du bout du monde ont un impact direct et inévitable sur notre société. Ces pays, qui autrefois appartenaient à la catégorie des pays sous-développé font aujourd'hui partie des pays développés. Qui dit pays développé, dit société moderne avec tout le confort qu'il comprend. En Europe, la population compte environ 300 millions d'habitants. En Chine, par exemple, ils ont déjà atteint le chiffre époustoufflant de 1 milliard 300 millions d'habitants. Imaginons juste quelques instants, que chacun de ces individus souhaite mener le même niveau de vie que nous connaissons. Difficile de se l'imaginer pour être honnête. La gestion du nombre nous paraît être encore une vision assez abstraite. Tout les spécialistes nous le confirment, notre société s'appauvrira dans les années à venir. Nous serons désormais obligés de partager les ressources premières avec un nombre de personnes beaucoup, beaucoup plus important que ce que nous avons connu jusqu'à l'instant. Un nouveau combat qui fait déjà saliver le marché de l'offre et de la demande! Cette série de photographies soulèvent bien sûr plusieurs thèmes, mais voilà une des premières réflexion qui m'est venue à l'esprit en la découvrant.
Une autre série de photographies a également attiré mon attention. Ce fût celle consacrée au thème de la Formule 1. Si l'on sort du contexte de la Formule 1, qu'y voit-on? On y aperçoit 2 équipes de plus 20 personnes en train de travailler pour 1 seule personne. Que peut nous inspirer cette description? Est-ce que ces deux équipes sont-elles en compétition? Si oui, pour gagner quelle course? On peut noter que ces deux équipes sont séparées par une femme? Sa présence centrale n'y est certainement pas innocente. On peut s'interroger quant à son rôle et à sa place dans la composition de l'image. Peut-être que "cette petite plante verte" comme le dit si bien Catherine, est le sujet même de la photographie? L'arrière plan de la scène est surmonté d'une bande de spectateurs. Ces derniers ne sont pas en contact direct avec la scène principale; ils sont séparés par une vitre. Mais qui peuvent bien donc être ces spectateurs? Andreas Gursky ne nous dévoile rien sur cette série F1, laissant ainsi place aux hypothèses, à la réflexion.
Pour finir, je tiens absolument à souligner l'importance de l'accrochage dans cette exposition. On ressent très bien que l'ordre des photographies ainsi que leurs positions les unes par rapport aux autres ont bien été étudiés. Il n'y a pas de place pour le hasard. Voilà quelques unes de mes impressions.
Je rentre dans la première salle, qu'est ce que je vois, tout de suite, juste en face de moi? L'intérieur d'un hall d'aéroport affichant sur un immense tableau les destinations de vols. J'ai eus le sentiment que l'image me regardait et demandait:" tu vois, tu as une multitude de choix, dis-moi toi, où souhaites-tu aller?"
Juste derrière moi, une autre photographie qui elle, me perturbait un peu. Je n'arrivais pas à y situer un environnement, ni un lieu, encore moins un espace. Je suppose qu'il devait y avoir des reflets. J'y vois un immense mur tapissé par de nombreuses boules jaunes brillantes et deux petits hommes perdus dans cet univers qui m'est entièrement inconnu. Une fois de plus, j'ai eu le sentiment que l'image s'adressait à moi en me demandant:"Et toi, où est-ce que tu es?" Puis, je me tourne sur ma gauche et qu'est ce que j'aperçois? Une photographie composée de gigantesques vitraux au plan principal, au bas plan un grand trou qui à été creusé dans le sol et sur la droite deux ou trois petits personnages face aux immenses vitraux. Ici, les vitraux m'évoquent une histoire qu'on raconte, le trou creusé comme si l'on effectuait des fouilles sur son passé et la petite place qu'occupe les quelques hommes face à ces deux grands éléments. Là encore, j'ai eu le sentiment que l'image m'interrogeait:" Et toi, d'où est-ce que tu viens? Quelle est ton histoire? Quelle est ta place dans l'histoire? Quelles sont tes origines?" Comme si ces questions qui semblent être fondamentales étaient nécessaires pour choisir son chemin dans la vie.
Enfin la quatrième photographie accrochée à droite dans la première salle et qui mène également sur les salles suivantes représente des petits rectangles ayant différentes tonalités de gris. Je ne me suis même pas approchée de la photographie pour lire le titre, puisqu'on se rend très vite compte que cela a peu d'importance chez Andreas Gursky. Qu'est ce que j'y voyais ? Rien, enfin si, un effet trouble; comme pour me dire qu'on ne sait pas où l'on va! La vie ne commencerait-elle pas lorsqu'on peut dire je ne sais pas?
Lorsqu'on se rend dans la dernière salle, Andreas Gursky nous propose une nouvelle série de photographie. Vue de loin, je n'y voyais que des tâches noires. Ces dernières se répartissaient sur toute la surface de l'image, dans une certaine profondeur. Au premier regard, je dois avouer qu'elles m'effrayaient même un peu. L'inconnu nous fait toujours peur. Ces grosses tâches noirs m'inspiraient la destruction, la maladie, la mort, tels des"boutons purulents" qui envahissent et contaminent tout un corps. Il a fallu que je m'approche du sujet pour me sentir rassurer et constater qu'il ne s'agit finalement que de magnifiques îles qui se situent en Irlande.
Chers lecteurs, si vous n'avez pas encore vu cette exposition, je vous conseille vivement de vous rendre au Kunstmuseum de Bâle. L'exposition aura lieu jusqu'au 24.02.08. Je serais très ravie de partager avec vous sur le blog vos émotions et points de vue sur les différents thèmes qu'aborde Andreas Gursky.
provenant de la revue Artinside
02 décembre 2007
Par elisabeth, 02 décembre 2007 à 23h :: Expos régionales
Autour du temps


photos de l'auteur grâce à la courtoisie de Vladimir Skoda voir ici à la galerie Lebon.
01 décembre 2007
Par elisabeth, 01 décembre 2007 à 12h :: Comptes rendus
BP 20204 FAprès la présentation de l'ordre du jour par le président Jean Marie Bieler, le bilan de la saison 2006/2007, ainsi que les obligations d'usage, telles que bilan, comptes, quitus, réviseurs aux comptes, suivi de la présentation détaillée du blog par moi-même, (750 visiteurs jours), les commentaires de la saison écoulée, conjointement par Catherine et moi-même à l'appui de photos,
68306 St Louis Cedex

Nouveau comitéLaurent Troendle président
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Christophe Hohler vice président
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Elisabeth Itti assesseur et webmaster
Eric Koenig assesseur
Catherine Koenig intervenante.
photos de l'auteur - flou volontaire -
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Vidéo envoyée par Ladilettante
Assemblée générale 2007, élection d'un nouveau président par le comité
Par elisabeth, 01 décembre 2007 à 03h :: Prochainement à "l'art à l'œuvre"
jeudi 6 décembre 2007 à 20h, salle de l’Odéon au Triangle à Huningue
Participation : 5 € par personne