Le Caravage : la course à l'abime
Par elisabeth, 05 novembre 2008 à 03h :: Vie d'artiste :: #743 ::
Ni la chaleur moite, ni la pluie, ni les manifestations gigantesques de Rome n'auraient pu m'empêcher d'aller à la rencontre de Michelangelo Merisi, dit le Caravage.
C'est un bonheur, une émotion sans nom que de découvrir les oeuvres in situ, puissant disait Marie-Jo non sans raison. D'églises, en galeries, de palais en librairie, nous l'avons débusqué, admiré, que ce soit l'ange ambigu blanc aux ailes noires de la Fuite en Egypte de la galerie Pamphilij, la Madeleine Pénitente, ou son petit Saint Jean Baptiste, la Madone des Palefreniers, Saint Jérome à son écritoire, Bacchus malade, David tenant la tête de Goliath, une salle entière consacrée à sa peinture à la Galerie Borghese, mais aussi la Madone des Pèlerins, la conversion et le martyre de St Matthieu, pour conclure ce qui pour moi est le sommet de son art, 2 peintures extraordinaires à Santa Maria del Poppolo : la crucifixion de St Pierre et la conversion de St Paul. Il est inutile de décrire son art, de faire des phrases pompeuses, de jargonner, il suffit d'écarquiller les yeux et de contempler : c'est "caravagesque" virtuose, sublime.

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Commentaires
1. Le 05 novembre 2008 à 21h, par Louvre-passion
2. Le 05 novembre 2008 à 22h, par elisabeth
3. Le 06 novembre 2008 à 17h, par M. W.
4. Le 06 novembre 2008 à 17h, par elisabeth
5. Le 07 novembre 2008 à 11h, par M.W.
6. Le 07 novembre 2008 à 11h, par elisabeth
7. Le 08 novembre 2008 à 02h, par AB
8. Le 08 novembre 2008 à 13h, par Lucie
9. Le 08 novembre 2008 à 15h, par elisabeth
10. Le 08 novembre 2008 à 18h, par elisabeth
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