association de l'art à l'œuvre — blog

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

30 mai 2010

Le lac d’Orta et Rabarama

Claude, qui préside notre association, nous envoie ses impressions de l'exquise Orta.

Lire la suite

12 mai 2010

Carte postale de Delft

Nos membres voyagent et nous envoient des cartes postales ! Voici celle de Christiane depuis Delft.

Lire la suite

08 février 2010

Le modèle vivant

L'atelier Simone Adou organise un stage de dessin, le weekend du 20 et 21 février 2010, à Mulhouse.

Lire la suite

11 novembre 2008

Marguerite

Elle était de tous les cours, quoique enseignante elle aimait redoubler .... de toutes les sorties aussi, fidèle à son ancien village, à ses commerçants, en compagnie de son époux et "chauffeur" Jean Paul.
Marguerite :
Tu sais D, c'est un bonheur pour moi d'avoir rencontré un personnage comme Catherine Koenig et aussi le peintre Christophe Hohler, duquel je "possède" un tableau TROUBLANT et SEREIN à la fois!!!
CHRISTOPHE HOHLER a si bien peint ce départ qui, pour moi, représente MON DERNIER GRAND VOYAGE!!! Elle ajoutait en rigolant: mais tu sais, D, C'EST QUAND MÊME BÊTE, MA RETRAITE A ETE BEAUCOUP TROP COURTE!!
!!!

26 mars 2008

Salle de Baouit copte

Notre rencontre de blogueurs a débuté par une visite guidée, avec grand talent par Détours des Mondes, qui nous a permis une incursion dans l'art africain, dont elle est une spécialiste.
Nous avons traversé maintes salles, gravi pleins d'escaliers, guidé par Louvre-passion , qui se déplace au Louvre comme chez lui, pour voir une oeuvre installée depuis quelques temps au Louvre, de Daniele da Volterra double face, dont vous trouverez le détail ici, et là Après avoir revisité les "Stars du Louvre" nous nous sommes attardés devant les oeuvres d'une donation. Puis, Louvre-passion nous a fait découvrir un havre de paix la salle de Baouit copte .
Notre pérégrination louvresque s'est achevée en apothéose devant l'installation d'Anselm Kiefer, commentée avec l'érudition qu'on lui connait par Lunettes Rouges.
Cette belle rencontre s'est achevée devant un sympathique déjeuner, loin du tumulte de la foule pascale, dans un agréable restaurant. De nouveaux projets de rencontre se sont échaffaudés spontanément.

28 septembre 2007

L'armée de Qin Shi Huangdi

Le 29 mars 1974, des paysans creusent un puits non loin du mont Li, dans la province du Shanxi, en Chine du nord. Cette colline célèbre est consacrée à la mémoire d'un antique empereur dont le souvenir se noie dans la légende. Tout à coup, les paysans découvrent une cavité et, à l'intérieur,... les débris d'un guerrier en terre cuite ! Il appartient à l'armée qui garde pour l'éternité la dépouille dudit empereur.
C'est la plus fabuleuse découverte archéologique depuis la tombe de Touthankamon. Tout un pan de l'histoire et de la culture chinoises s'illumine depuis cette date sous les yeux ébahis des historiens.
Le fondateur de la Chine
De son vrai nom Zhen Ying, le premier empereur chinois est resté dans l'Histoire sous le nom de Qin Shi Huangdi, qui signifie «Premier empereur Ts'in» en mandarin, la langue dominante de la Chine du nord (dans l'ancienne graphie chinoise, le nom s'écrit Ts'in Che Houang-ti). L'oeuvre de Qin Shi Huangdi
«égale en importance et dépasse singulièrement en durée celles d'Alexandre et de César»

Le British Museum de Londres accueille une partie de ce que beaucoup considèrent comme la huitième merveille du monde. L'armée de terre cuite de l'empereur Qin Shi Huangdi, qui joua un rôle fondamental dans l'histoire et la modernisation de la Chine et lança les travaux de la Grande Muraille, s'offre aux yeux occidentaux, dont certaines pièces pour la première fois.
Le tombeau original recèle une armée entière de statues, et quelques secrets encore. C'est une exposition magistrale et savante mais accessible à tous, comme seuls les Britanniques savent les faire. Installée sous l'immense dôme de la salle de lecture du British Museum de Londres, L'armée de terre cuite du premier empereur de Chine présentera exceptionnellement, de nombreuses statues en argile ou en bronze, des bijoux en or, des cloches, des objets guerriers ou du quotidien issus des palais ou de la nécropole du monarque bâtis deux cents ans avant notre ère. Certaines pièces, découvertes il y a peu, n'ont encore jamais été montrées à l'étranger.
La foire exposition "Oberrhein Messe" qui se tient du 29 septembre au 7 octobre à Offenburg (Allemagne) expose la collection Rode, Die Ton-Armée, une réplique de cette armée en terre cuite de l'"Empereur jaune" avec plus de 45 statues grandeur nature et plusieurs centaines de soldats miniatures.
Free Image Hosting at www.ImageShack.us Free Image Hosting at www.ImageShack.us Free Image Hosting at www.ImageShack.us
Disposés dans des vitrines thématiques et accompagnés de cartels limpides, les objets aident à comprendre le rôle majeur de l'empereur Qin Shi Huangdi (259-210 av. J.-C.) avant d'accéder au clou de l'exposition: un condensé de cette fameuse armée de terre cuite censée protéger le dictateur par-delà la mort.
"A quelques mois des JO de Pékin, nous avons voulu faire comprendre la Chine d'aujourd'hui en racontant son histoire", explique Jane Portal, commissaire de l'exposition. Car il revient à l'empereur d'avoir jeté - voilà plusieurs millénaires - les fondements de cette puissance économique.

Free Image Hosting at www.ImageShack.us Free Image Hosting at www.ImageShack.us Free Image Hosting at www.ImageShack.us
Déjà 8 000 sculptures retrouvées dans le tombeau.
photos courtoisie Jean Fichter

19 septembre 2007

La coupe du monde de Rugby

Quel ne fut pas mon étonnement lors de ma visite du musée des Arts Premiers à Paris, de voir cette affiche :
Free Image Hosting at www.ImageShack.us
je décidais d'aller y voir de plus près :
Free Image Hosting at www.ImageShack.us
Une magnifique pelouse synthétique invitait à la sieste, avec une vue imprenable sur Paris.
Le lendemain, profitant des journées du patrimoine, je visitais l'Hôtel de Ville de Paris, que ne voyait-on pas du haut des fenêtres, une foule immense installée sur la pelouse, devant un gigantesque écran qui retransmettait un match. Non seulement je croisais des supporters, dès la montée dans le TGV, mais à l'hôtel et dans les rues ils étaient foule. Je n'ai pas cherché à m'initier à ce sport, malgré l'engouement manifeste.
Free Image Hosting at www.ImageShack.us Free Image Hosting at www.ImageShack.us

01 juillet 2007

Cassie

En direct d'Australie le pays de l'aborigène australien John Mawurndjul , dont vous pouvez admirer le plafond peint au musée du Quai Branly.
Cassie est une jeune Mexicaine qui a passé un trimestre chez un couple franco-autralien très cher au coeur de la commentatrice la plus assidue de ce blog, j'ai nommé ma très chère Malou.
D.F. - Vendredi Cassie m'a accompagnée à ma leçon de trapèze volant. Ce jour là elle avait 17 ans. Comme cadeau d'anniversaire je lui ai offert un cours de trapèze volant et je l'ai filmée. Elle a bien aimé son cadeau inédit. Une nouvelle artiste de cirque serait-elle née ? Cassie repart très triste au Mexique la semaine prochaine. Une jeune Autrichienne prendra le relais le mois prochain.
à suivre ....

16 avril 2007

Une controverse culturelle

LE LOUVRE ABU DHABI
    vu par Wolinski
Le 6 mars 2007, le ministre français de la Culture a signé l’accord intergouvernemental avec les autorités émiriennes pour développer le Louvre Abu Dhabi. Retour sur ce projet controversé qui fait se rencontrer politique et culture.
Il y a 18 mois, les autorités des Emirats Arabes Unis ont sollicité l’aide du Louvre pour la construction d’un futur musée à Abu Dhabi. Réunis en Agence internationale des musées de France, les établissements publics muséaux (Louvre, Orsay, Versailles, le Quai Branly, etc.) apporteraient leur légitimité scientifique, leur savoir-faire et une partie de leurs collections afin de concrétiser le projet et permettre une autonomisation du musée à long terme (environ trente ans). Après de multiples arrangements et malgré les réserves d’un certain nombre de conservateurs et de responsables culturels, l’accord a été signé le 6 mars 2007.
Le projet
Ce futur musée qui devra ouvrir en 2013, dans un bâtiment d’une superficie de 2.000 m2 pour les expositions temporaires (quatre par an) et 6.000 m2 consacrés aux expositions permanentes, sera entièrement édifié par le célèbre architecte Jean Nouvel (le concepteur du musée du quai Branly). Les 300 oeuvres prêtées par la France, avec une répartition sur dix ans, seront issues des collections nationales, le temps pour les Emirats de constituer leur propre patrimoine. Le processus de prêt et de gestion des oeuvres devra s’effectuer selon les critères scientifiques des conservateurs et la réglementation des musées nationaux. De même, le choix des oeuvres devrait se réaliser à partir de la volonté ou du consentement des responsables français sans obligation ni censure implicite. Ainsi, avant l’autonomie, la France gardera un contrôle très strict de son bien, permettant à l’acquéreur de côtoyer ce qui se fait de mieux en matière de conservation et d’acquisitions artistiques. Il sera impossible, par exemple, de prêter la ‘Joconde’ ou la ‘Vénus de Milo’ : en effet, ne pourra pas quitter le Louvre une oeuvre liée à l’histoire de France et dont on ne peut priver le public et celles dont la fragilité interdit un déplacement. Les domaines de diffusion seront l’archéologie, les beaux-arts, les arts décoratifs, de l’Antiquité à nos jours. Aussi, cette importante structure sera représentative d’un grand nombre de régions du monde.
Le rayonnement de la France et l’intérêt financier pour les musées nationaux
“Il s'agit tout d'abord de permettre à nos musées et à nos oeuvres de rayonner sur le plan international et tout particulièrement auprès des 150 millions d'habitants des pays du Golfe et, au-delà, auprès des trois millions de touristes attendus�, a déclaré Renaud Donnedieu de Vabres dans une interview pour le Figaro, le 6 mars 2007.

Car le musée universel d’Abu Dhabi va s’appeler Louvre Abu Dhabi. Avec ce titre, c’est l’ensemble du patrimoine culturel français qui, selon le ministre de la Culture, va être dévoilé à une population encore plus hétérogène et dense que les 8 millions de visiteurs annuels du Louvre. Ce projet ne pourra qu’entretenir la réputation de la France avec l’avantage d’une présence effective dans une zone géographique en plein développement. Mais le bénéfice est principalement financier. Un milliard d’euros sur 30 ans, dont 400 millions d’euros pour pouvoir utiliser le nom ‘Louvre’, 25 millions d’euros de mécénat pour ce même musée, 190 millions d’euros pour les musées participant aux prêts d’oeuvres et enfin 195 millions d’euros pour les musées experts et organisateurs des expositions. Le gain financier devient, dès lors, un sérieux argument en faveur d’une telle coopération. Face à une concurrence de plus en plus forte sur le marché de l’art, à une autonomisation des musées français et à une diminution progressive des fonds publics, cette opportunité apparaît comme une nouvelle forme de financement des musées (restauration, acquisition, création de salles, développement d’expositions, amélioration de l’accueil et de la recherche, etc.) et permettra, peut-être, de restaurer le pavillon de Flore afin d’achever le futur “Grand Louvre�.
Un pont entre l’Occident et les pays arabes : universaliser la culture.
Le ministre de la Culture a précisé dans l’interview au Figaro :
“Il aurait été indigne de refuser cette main tendue de la part d'un pays qui entretient des liens très forts avec l'Occident et tout particulièrement avec la France.�

Le Louvre Abu Dhabi sera ainsi un modèle d’ouverture multilatérale, une reconnaissance fraternelle de la diversité culturelle dans le monde. Les Emirats, considérés comme modérés et situés à la charnière entre l’Occident et l’Orient, deviendront un symbole de tolérance et de réconciliation. Selon les responsables du projet, aucun différend culturel ne devrait limiter l’expression artistique et esthétique des oeuvres ni relativiser la portée universaliste de ce musée. De nombreuses valeurs seront donc véhiculées à travers cette réalisation : la fraternité, l’altérité, les différences religieuses et culturelles…
Naissance d’une polémique
Loin de cette description idyllique, des conservateurs et des universitaires ont décidé de s’opposer fermement à ce projet. Dès le 12 décembre 2006, un article dans Le Monde, intitulé ‘Les musées ne sont pas à vendre’ vient semer le trouble dans les affaires du ministre de la Culture et de ses acolytes. La fronde est menée contre les conditions de réalisation de ce futur musée jugées troublantes et trop équivoques. L’argument qui consiste à promouvoir l’universalité et la démocratisation de la culture occidentale peut faire sourire. Le musée Abu Dhabi sera bâti dans un endroit pour l’instant réservé à un certain public fortuné de la jet-set. Ambiance balnéaire, tourisme du loisir ou du divertissement, la culture risque d’en pâtir. Loin d’être une ouverture démocratique, il apparaît comme une fermeture. Ainsi, doit-on priver les Français et les touristes du Louvre ou du musée d’Orsay d’oeuvres fondamentales afin de combler les exigences éphémères de nantis ?
Comme le précise Françoise Cachin, directeur honoraire des Musées de France, dans l’article : “Il est facile et injuste de mépriser un public à cause de son engouement monomaniaque pour ‘La Joconde’. Nombreux, fort heureusement, sont ceux qui vont découvrir autre chose.�
Le financement des musées : entre cécité et éthique
Le financement public ne peut pas tout, c’est évident, et les musées ont besoin d’argent. Des alternatives existent tels le mécénat, les dons (la Société des amis du Louvre, par exemple), les exonérations fiscales pour les entreprises ou les particuliers. Mais la question doit se poser en termes de valeurs. Peut-on faire l’économie d’une réflexion éthique quand on parle de la culture ? Doit-on au nom d’un objectif de développement accepter une telle marchandisation de l’oeuvre culturelle ? La disposition mercantile en plein essor, caractérisée par “le système des “loan fees� (prêts payants) d'oeuvres et la tendance de certains musées à s'orienter vers les "marchés culturels" et les parcs de loisirs� (comme pour le Louvre Atlanta), risque de plonger la culture dans un processus extrêmement préjudiciable de consommation et de capitalisation du patrimoine. Le projet du Louvre Abu Dhabi se donne comme une nouvelle forme explicite de l’intrusion de l’ordre marchand dans le milieu culturel. Il s’agit, avant tout, de protéger les oeuvres d’un usage dépourvu de réflexions éthiques et de les préserver contre une mutation en marchandises. Ne pas prendre la juste mesure des risques encourus s’apparenterait à une cécité éthique. Evidemment les accusations de philistinisme et d’élitisme sont utilisées pour moquer cette argumentation.
Dans un article du 6 juin 2007, Jack Lang a affirmé : “Il y a une appropriation culturelle et morale d'une minorité de personnes, visant à réserver les collections à une population restreinte.�
Peut-être devrait-il entendre que ces mêmes personnes sont les premières à exalter la diffusion massive des collections et que leurs inquiétudes, liées à leur statut de conservateur, semblent légitimes ?
La confusion de la politique et de la culture
Cet argument de l’ancien ministre de la Culture est assez symptomatique d’une certaine incompréhension entre le réalisme politique et les contraintes éthiques des agents culturels. Car nombreux sont les opposants au projet à condamner la mainmise politique sur cet accord. Les conservateurs auront-ils la liberté et les garanties d’autonomie qu’ils réclament ? La culture pourra-t-elle protéger, à long terme, son identité et son autonomie des nécessités économiques ? Autant de questions qui semblent ne pas concerner l’homme d’Etat, figé par le pragmatisme et l’efficacité des moyens utilisées. Or, la culture comme l’éducation sont des domaines qui impliquent un regard singulier, des prérogatives morales et un souci éthique, c’est-à-dire des paradigmes théoriques. Malheureusement, la confusion du politique et du culturel sera toujours à l’avantage du premier car celui-ci peut faire l’économie d’une posture déontologique, sa cause étant l’action. Rappelons que le Louvre Abu Dhabi est une demande des Emirats Arabes Unis, contrairement au Louvre Lens, par exemple, qui lui est une initiative des conservateurs et des responsables culturels.
En définitive, la construction de ce musée a été confirmée par la signature du ministre, et, l’avenir nous dira si ce choix a été préjudiciable ou non à la pratique et à la préservation de la culture. La polémique a permis, au moins, d’évoquer d’abondantes problématiques comme la confusion, probablement récurrente dans le futur, de la politique et de la culture, sans oublier l’insoumission plausible des acteurs culturels à un ordre injustement imposé. Une déception, en revanche, que cette réflexion soit absente de la campagne présidentielle.
Thomas Yadan pour Evene.fr - Mars 2007

07 mars 2007

Abou Lagraa dans Matri(k)is

Vu sur France 2 :
Lorsque vous êtes sur le site de France 2 cliquez sur
JT de 13 h ensuite sur la ligne entourée de rouge.
Abou Lagraa improvise en direct devant une scupture et les tableaux du musée du Louvre dans le cadre de l'opération "Chaillot Nomade" autour de sa nouvelle création Matri(k)Is. Ces improvisations seront réalisées avec la participation de la chanteuse Hafida Favret et de la conférencière Geneviève Attal-Ashton. Abou Lagraa dit, avec Matri(k)is, avoir voulu rendre un hommage à la figure de la femme. ce qui nous fait un lien direct avec la journée de la femme.
Dates: Jeudi 8 février 2007 de 11H00 à 12H30 Samedi 10 février 2007 de 13h45 à 15Hh5 Lundi 12 février 2007 de 9h30 à 11h.
Bienheureux parisiens, vivement le mois de juin pour nous provinciaux. Cela ressemble à une complémentarité totale, une osmose entre l'artiste, le lieu, les peintres et leurs toiles. Il s'en dégage un grâce infinie.