05 juillet 2007
Le passe-muraille du Mont Sainte-Odile
Par elisabeth, 05 juillet 2007 à 00h :: Musique, Littérature, Architecture...
La passion pour des livres anciens d'une valeur inestimable peut-elle conduire au vol organisé ? La réponse est oui, hélas. Preuve en est l'affaire qui a déclenché une tempête médiatique au début des années 2000 et qui avait pour théâtre le couvent du Mont Sainte-Odile. Du 15 août de cette année-là à la Pentecôte 2002, l'ancienne bibliothèque du haut lieu de pèlerinage qui attire, tous les ans, un million de visiteurs est hantée par une sorte de passe-muraille. Il «prélève» plus de mille ouvrages précieux, dont des incunables de grande valeur, sans coup férir et sans effraction. Par où est-il passé ?

Qui ne connaît pas l'incontournable écrivain, à la fière moustache et aux cheveux blancs, qui est l'invité permanent de la Foire du Livre de St Louis ? Voilà une lecture passionnante qui vous accompagnera pendant vos vacances ou vos soirées. Le livre est préfacé par Me Thierry Moser avocat et défenseur de Jean-Marie Villemin, mais aussi d'un escroc dont il fait le parallèle avec le passe-muraille
Auteur de plusieurs ouvrages sur l'Alsace, Bernard Fischbach, ancien journaliste, a notamment signé un livre-enquête sur le drame d'Oradour-sur-Glane. Après avoir écrit des nouvelles et cinq polars, dont le dernier est paru aux Editions du Bastberg, il renoue ici avec son penchant pour le mystère, l'histoire et les faits divers hors du commun.

Pour ma part je n'aime pas prêter mes livres, d'une part j'ai trop peur qu'on ne me les rende pas, d'autre part, parfois ils reviennent abimés. (expérience trop souvent vécue)

Qui ne connaît pas l'incontournable écrivain, à la fière moustache et aux cheveux blancs, qui est l'invité permanent de la Foire du Livre de St Louis ? Voilà une lecture passionnante qui vous accompagnera pendant vos vacances ou vos soirées. Le livre est préfacé par Me Thierry Moser avocat et défenseur de Jean-Marie Villemin, mais aussi d'un escroc dont il fait le parallèle avec le passe-muraille
Auteur de plusieurs ouvrages sur l'Alsace, Bernard Fischbach, ancien journaliste, a notamment signé un livre-enquête sur le drame d'Oradour-sur-Glane. Après avoir écrit des nouvelles et cinq polars, dont le dernier est paru aux Editions du Bastberg, il renoue ici avec son penchant pour le mystère, l'histoire et les faits divers hors du commun.
Extrait du livre : Extrait de l'avant-propos du chanoine François Gessler : (...) Dans les derniers siècles, les bibliothèques religieuses ou publiques se sont à la fois multipliées ou développées dans un mouvement sans précédent. En parallèle, les bibliothèques particulières ont fait l'objet d'un soin jaloux de nombreux amateurs cultivés et peu avares de leurs deniers. Et je sais, par expérience, le déchirement de devoir se séparer d'un millier de volumes patiemment rassemblés, chéris, lus et relus, précieusement conservés pour le futur. Ces dernières décennies, les bibliothèques se sont spécialisées, rapprochées aussi des utilisateurs potentiels, y compris dans des véhicules sillonnant quartiers et villages, alors même que survenait une véritable crise du «livre» et surtout du «lire».
Aujourd'hui, la question ne saurait être éludée. L'avènement de la société de l'image, des médias, du multimédia et du numérique sonne-t-il le glas de la «galaxie Gutenberg» ?
La prophétie de Marshall Mac Luhan se réalisera-t-elle ?
La colossale et multiple opération de numérisation des ouvrages actuellement en cours ne saurait pourtant, à mon sentiment, supprimer le nécessaire contact physique avec le livre, l'odeur de l'encre fraîche ou celle de la poussière qui se dépose sur les rayons, le toucher d'un papier glacé ou d'une reliure de qualité, la possibilité d'une vraie lecture et surtout d'une infinie relecture.
Seuls peut-être les problèmes d'espace et les questions posées par l'entretien des grands fonds de bibliothèque (avec les coûts consécutifs et les compétences à cet effet requises) sont de nature, sinon à signer l'arrêt de mort des livres, et partant des bibliothèques, du moins à hypothéquer sérieusement leur avenir.
L'attachement à un livre, qu'il soit modeste ou prestigieux, la symbolique qu'il porte, la commodité qu'il représente, le lien qui l'attache à d'autres livres classés en collections par disciplines, par thèmes, par époques ou par auteurs et tant d'autres raisons devraient empêcher cette disparition par certains annoncée.
Pour ma part je n'aime pas prêter mes livres, d'une part j'ai trop peur qu'on ne me les rende pas, d'autre part, parfois ils reviennent abimés. (expérience trop souvent vécue)