association de l'art à l'œuvre — blog

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06 juillet 2008

Itinéraires au pays de Barr et du Bernstein

D'abord un gigantesque coup de chapeau à Catherine Koenig , qui a mené ce vernissage de main de maître. La communauté des communes du Pays de Barr et du Bernstein sait recevoir. Une organisation parfaite, une courtoisie, une serviabilité, un savoir-faire de professionnels, une équipe attentionnée et compétente. Un contretemps, m'a empêchée d'être présente dès 9 h 30 samedi matin. Je me suis largement rattrapée le dimanche, avec les chaussures adéquates.... car les pavés de Barr sont redoutables, j'ai complété ma visite, dans les endroits où je n'avais pas été la veille, qu'il a fallu débusquer. L'organisation s'était même arrangée pour avoir une journée ensoleillée, vous dire à quel point ils ont le souci du détail et de la perfection. Après la présentation des artistes, des discours d'usage, le groupe imposant cheminait sous la houlette de Catherine, ravissante dans sa robe noire. Le groupe d'amateurs, qui grossissait d'heures en heures, après s'être arrêté devant les oeuvres, de porte en porte, buvant les commentaires de Catherine, qui en compagnie des artistes, faisait une présentation détaillée, s'arrêta devant un buffet gratuit, très garni dans la belle ville d'Andlau.
L'après midi le cheminement reprit de plus bel, de villages en villages, tout a été détaillé, discuté, avec parfois des petites erreurs d'aiguillage, des retards à rattraper, toujours dans la bonne humeur. Nous nous sentions tous plus intelligents à la fin de la journée, qui se termina en apothéose au château de Spesbourg, où le point d'orgue a été les musiciens du groupe Embuscade qui conclûrent cette magnifique journée, jouant de leurs instruments, perchés dans les ouvertures à l'intérieur du Château. Le village d'Andlau avec sa magnifique abbatiale romane s'étendait dans la vallée, la vue en est saisissante depuis là-haut. Le groupe qui s'était formé dans la journée était quasi au complet, Catherine dans une forme olympique, mais où ce petit bout de femme va-t'elle chercher tant d'énergie et d'enthousiame communicatifs ? Pour certains haut-rhinois les villages de la région de Barr étaient une heureuse découverte. En fin de journée personne n'avait envie d'écrire le mot fin.
N'oubliez pas de consulter la brochure à imprimer, où vous trouverez les dates des conférences, des visites guidées, de la présentation "d'une journée une oeuvre"
Il faut que je me livre à une introspection (plus simplement que je digère cela...) avant de vous présenter mes nombreux coups de coeur.
photos et vidéos de l'auteur

27 juin 2008

Mulhouse 008 les lauréats

Le choix des enfants, du jury et le mien se sont rejoints.
Le jury
François BARRE – Présidence du Jury
Colette GARRAUD – Membre de la Mission permanente, de conseil et d’évaluation de l’enseignement artistique à la Délégation aux Arts Plastiques.
Wilfrid ALMENDRA – Artiste
Anne MALHERBE – Journaliste et critique d’art
Felicity LUNN – Directrice du Kunstverein de Freiburg Im Breisgau
Philippe PIGUET – Journaliste et critique d’art
Prix de la jeune création : Mathieu Dufois (Esba Le Mans).
Prix du Conseil Général du Haut-Rhin : Gaëtan Robillard (Erba Nantes).
Prix de la Filature : Marc Scozzai (Ensa Nancy).
Prix de la Ville de Collioure : Amandine Artaud (Esa Annecy).
Prix du centre culturel français de Freiburg : Anna Stiller (Sabk Freiburg).
Prix de la Galerie : Sandy Cloupeau (Erba Caen).
Prix de la Mals à Sochaux : Marco Lampis (Acc Bologna).
Prix « Céleste & Rose, c’est la vie ! » : Zahra Poonawala (Esad Strasbourg).
Prix Entrepart de l’Art et de l’Entreprise : Fausto Cavaleri (Esba Genève).
Mention à Julien Charroin (Esad St-Etienne).
Prix Bechtle Direct : Matthieu Weil (Enba Lyon).
photos et vidéos de l'auteur

16 juin 2008

La fête de l'été

Les absents ont eu tort. Cela a été une fête pas comme les autres. Ni président, ni vice-président, juste un dévoué Alain qui attendait désespérément les membres, n’ayant ni les clés, pour les choses indispensables pour une fête, « les verres ». Coup de téléphone de Catherine, l’indispensable sans qui la fête n’aurait aucun sens, à 18 h 50, le début de la fête étant arrêté à 19 h,
« Je suis à Barr c’est à dire à 1 h 30 de route, je suis en jean et sans provisions »
Pas de panique, Alain et moi allons aviser. Les premiers membres arrivent avec des provisions de bouche, au fur et à mesure, nous sommes 25,
(l'association compte 120 membres en nombre constant depuis 3 ans, 300 000 visites sur le blog à ce jour)
chacun ayant apporté au moins 3 plats différents, soit pour l’apéritif, l’entrée, le plat de résistance, le dessert, à l’image de l’Alsace, où on ne meurt pas vraiment de faim, de quoi tenir un siège de 3 jours. Des plats à l'image de l'association décorés artistiquement, l'année prochaine nous organiserons un jury pour départager la meilleure décoration tant il y avait de recherches....
Tout cela s’organise fort bien, à l’arrivée de Catherine, après qu’elle ait affronté les radars flasheurs, nous levons nos verres à la santé de l’association, de son infatigable directrice, des membres présents et absents. Catherine nous fit un tour d’horizon de l’avenir prometteur de l’association.
Une soirée informelle, ou l’art avec un grand A a côtoyé l’art culinaire. Nous nous sommes séparés enchantés, nous promettant de nous revoir très bientôt le 5 juillet pour le vernissage de la Biennale du Pays de Barr et du Bernstein, dont Catherine est nommée commissaire, et qui accapare tout son temps, à laquelle vous êtes tous conviés, que vous soyez membres ou non et pour laquelle vous trouverez toutes les informations sous peu sur le blog. La qualité des artistes engagés et triés sur le volet par CK, permet d’affirmer d’ores et déjà que ce sera grandiose.

03 décembre 2007

Andreas Gurky vu par une participante de l'association

Devant l'enthousiasme manifesté par Bernadette, je n'ai pu m'empêcher de lui demander de rédiger un texte sur son ressenti de l'exposition, Gursky au Kunstmuseum à Bâle. Le fait qu'il est un des artistes les plus chers de la planète n'est pas un critère favorable à mes yeux, ses photos panoramiques, retravaillées à l'aide d'assistants, certe impressionnantes, sont l'anti-thèse de mon favori Patrick Bailly Maître Grand. Le sentiment de n'être qu'un invisible microbe, perdu dans l'immensité du monde, laisse en moi, une impression de froide analyse avec un capitalisme dominant. Gursky réduit l'humain à sa plus petite dimension, dominé par les puissants et l'argent (pléonasme...), tout en laissant deviner sa grande culture artistique, avec une technique irréprochable. Il a l'art de donner un aspect artificiel a ce qui est naturel et inversement, c'est un habile manipulateur d'images, montreur de notre contemporanité. Je rejoins en cela l'avis de Bernadette "il faut avoir vu Gusky" ....
Texte de Bernadette R et grand merci à elle.
Je dois vous avouer que je ne me sens pas très à l'aise en écriture, mais je vais tenter de faire de mon mieux.
Avant de me rendre à la visite guidée proposée par Catherine au Kunstmuseum, le nom de Andreas Gursky ne m'évoquait pas grand chose. Honte à moi!
Mais qui est donc ce Monsieur Gursky? La brochure de l'exposition le présente comme étant l'un des photographes contemporains les plus importants dans le monde. Après avoir vu son exposition, je ne pouvais que partager cet avis. Je me sentis envahie par une bouffée d'air frais qui ne m'a pas laissé indifférente. En observant ces photographies, sa renommée internationale ne fait nul doute.
Il est très difficile de s'exprimer sur cette exposition. Je ne peux pas dire de ces photographies qu'elles sont belles: ce serait bien trop réducteur.
La brochure de présentation ainsi que les titres des photographies nous annoncent déjà la couleur du personnage. Il y figure très peu d'informations, juste quelques mots, parce ce qu'il le faut bien. Si Andreas Gursky ne nous dis pas grand chose, il nous montre pourtant tellement, il dénonce, il avertit, il nous interroge. Merci pour ce silence qui en dit bien plus que n'importe quel long texte.
Deux photographies m'ont particulièrement marquée.
Dans un premier temps, j'ai été très sensibilisée par la série de photographies représentant des spectacles de masse en Asie du Sud-Est. Une vraie marée humaine! De loin, on ne reconnaît même pas qu'il s'agit d'êtres humains; ils sont tellement nombreux qu'on dirait juste des millions de pixels formant tout simplement une image. Pour nous Européen, l'Asie nous semble être un continent si éloigné du nôtre, qu'on y pense à peine et si différent qui laisserait à penser que nous n'avons pas grand chose en commun. Et pourtant, le développement fulgurant de ces pays du bout du monde ont un impact direct et inévitable sur notre société. Ces pays, qui autrefois appartenaient à la catégorie des pays sous-développé font aujourd'hui partie des pays développés. Qui dit pays développé, dit société moderne avec tout le confort qu'il comprend. En Europe, la population compte environ 300 millions d'habitants. En Chine, par exemple, ils ont déjà atteint le chiffre époustoufflant de 1 milliard 300 millions d'habitants. Imaginons juste quelques instants, que chacun de ces individus souhaite mener le même niveau de vie que nous connaissons. Difficile de se l'imaginer pour être honnête. La gestion du nombre nous paraît être encore une vision assez abstraite. Tout les spécialistes nous le confirment, notre société s'appauvrira dans les années à venir. Nous serons désormais obligés de partager les ressources premières avec un nombre de personnes beaucoup, beaucoup plus important que ce que nous avons connu jusqu'à l'instant. Un nouveau combat qui fait déjà saliver le marché de l'offre et de la demande! Cette série de photographies soulèvent bien sûr plusieurs thèmes, mais voilà une des premières réflexion qui m'est venue à l'esprit en la découvrant.
Une autre série de photographies a également attiré mon attention. Ce fût celle consacrée au thème de la Formule 1. Si l'on sort du contexte de la Formule 1, qu'y voit-on? On y aperçoit 2 équipes de plus 20 personnes en train de travailler pour 1 seule personne. Que peut nous inspirer cette description? Est-ce que ces deux équipes sont-elles en compétition? Si oui, pour gagner quelle course? On peut noter que ces deux équipes sont séparées par une femme? Sa présence centrale n'y est certainement pas innocente. On peut s'interroger quant à son rôle et à sa place dans la composition de l'image. Peut-être que "cette petite plante verte" comme le dit si bien Catherine, est le sujet même de la photographie? L'arrière plan de la scène est surmonté d'une bande de spectateurs. Ces derniers ne sont pas en contact direct avec la scène principale; ils sont séparés par une vitre. Mais qui peuvent bien donc être ces spectateurs? Andreas Gursky ne nous dévoile rien sur cette série F1, laissant ainsi place aux hypothèses, à la réflexion.
Pour finir, je tiens absolument à souligner l'importance de l'accrochage dans cette exposition. On ressent très bien que l'ordre des photographies ainsi que leurs positions les unes par rapport aux autres ont bien été étudiés. Il n'y a pas de place pour le hasard. Voilà quelques unes de mes impressions.
Je rentre dans la première salle, qu'est ce que je vois, tout de suite, juste en face de moi? L'intérieur d'un hall d'aéroport affichant sur un immense tableau les destinations de vols. J'ai eus le sentiment que l'image me regardait et demandait:" tu vois, tu as une multitude de choix, dis-moi toi, où souhaites-tu aller?"
Juste derrière moi, une autre photographie qui elle, me perturbait un peu. Je n'arrivais pas à y situer un environnement, ni un lieu, encore moins un espace. Je suppose qu'il devait y avoir des reflets. J'y vois un immense mur tapissé par de nombreuses boules jaunes brillantes et deux petits hommes perdus dans cet univers qui m'est entièrement inconnu. Une fois de plus, j'ai eu le sentiment que l'image s'adressait à moi en me demandant:"Et toi, où est-ce que tu es?" Puis, je me tourne sur ma gauche et qu'est ce que j'aperçois? Une photographie composée de gigantesques vitraux au plan principal, au bas plan un grand trou qui à été creusé dans le sol et sur la droite deux ou trois petits personnages face aux immenses vitraux. Ici, les vitraux m'évoquent une histoire qu'on raconte, le trou creusé comme si l'on effectuait des fouilles sur son passé et la petite place qu'occupe les quelques hommes face à ces deux grands éléments. Là encore, j'ai eu le sentiment que l'image m'interrogeait:" Et toi, d'où est-ce que tu viens? Quelle est ton histoire? Quelle est ta place dans l'histoire? Quelles sont tes origines?" Comme si ces questions qui semblent être fondamentales étaient nécessaires pour choisir son chemin dans la vie.
Enfin la quatrième photographie accrochée à droite dans la première salle et qui mène également sur les salles suivantes représente des petits rectangles ayant différentes tonalités de gris. Je ne me suis même pas approchée de la photographie pour lire le titre, puisqu'on se rend très vite compte que cela a peu d'importance chez Andreas Gursky. Qu'est ce que j'y voyais ? Rien, enfin si, un effet trouble; comme pour me dire qu'on ne sait pas où l'on va! La vie ne commencerait-elle pas lorsqu'on peut dire je ne sais pas?
Lorsqu'on se rend dans la dernière salle, Andreas Gursky nous propose une nouvelle série de photographie. Vue de loin, je n'y voyais que des tâches noires. Ces dernières se répartissaient sur toute la surface de l'image, dans une certaine profondeur. Au premier regard, je dois avouer qu'elles m'effrayaient même un peu. L'inconnu nous fait toujours peur. Ces grosses tâches noirs m'inspiraient la destruction, la maladie, la mort, tels des"boutons purulents" qui envahissent et contaminent tout un corps. Il a fallu que je m'approche du sujet pour me sentir rassurer et constater qu'il ne s'agit finalement que de magnifiques îles qui se situent en Irlande.
Chers lecteurs, si vous n'avez pas encore vu cette exposition, je vous conseille vivement de vous rendre au Kunstmuseum de Bâle. L'exposition aura lieu jusqu'au 24.02.08. Je serais très ravie de partager avec vous sur le blog vos émotions et points de vue sur les différents thèmes qu'aborde Andreas Gursky.
images
provenant de la revue Artinside

01 décembre 2007

L'Assemblée Générale Extra-ordinaire et Ordinaire

Les deux assemblées se sont déroulées successivement le même jour, dans la très belle salle en attique du Triangle de Huningue, en présence d'une vingtaine de membres,
beaucoup de membres absents avaient donné procuration. Cela a permis d'atteindre le quorum requis bien au-delà de ce qui est exigé. Quorum qui a autorisé l'assemblée et son comité de modifier l'adresse postale à la
BP 20204 F
68306 St Louis Cedex
Après la présentation de l'ordre du jour par le président Jean Marie Bieler, le bilan de la saison 2006/2007, ainsi que les obligations d'usage, telles que bilan, comptes, quitus, réviseurs aux comptes, suivi de la présentation détaillée du blog par moi-même, (750 visiteurs jours), les commentaires de la saison écoulée, conjointement par Catherine et moi-même à l'appui de photos,
le projet de la nouvelle saison 2007/2008, il a été procédé à la cooptation de 2 nouveaux membres du comité, dans la fonction de trésorier en la personne d'Alain Falch, et de secrétaire Paulette Dri.
La séance a été levée vers 19 h.
Tout ce joyeux monde s'est retrouvé devant le verre de l'amitié.
Ensuite le nouveau comité s'est réuni pour procéder à l'élection du nouveau président Laurent Troendlé
,
Jean Marie Bieler étant nommé président d'honneur.
Nouveau comité
Laurent Troendle président
Jean Marie Bieler président d'honneur
Christophe Hohler vice président
Alain Falch trésorier
Paulette Dri secrétaire
Hubert Waxelaire secrétaire
Elisabeth Itti assesseur et webmaster
Eric Koenig assesseur
Catherine Koenig intervenante.
photos de l'auteur - flou volontaire -

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Vidéo envoyée par Ladilettante

Assemblée générale 2007, élection d'un nouveau président par le comité

08 novembre 2007

Nouvelles en vrac de Florence et de la Toscane

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clic sur les photos pour les agrandir
photos Jean Robert Itti
Tout d’abord, il faut dire que le voyage était réussi à tous points de vue.
La ville tient ses promesses et offre au regard ses nombreux atouts.
Tout y était : le voyage en bus, avec le meilleur chauffeur de notre région, bravo Michel,
L’hôtel à Pistoia, les conférences et le guidage intelligent, divertissant,
,
photo de l'auteur
de notre petit génie « Catherine », la beauté de la campagne toscane à l’automne, la météo on ne peut meilleure.
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Une seule question des participants, dont il faut souligner la qualité, l’intérêt manisfeste, malgré l’intensité des visites,
« quelle destination l’année prochaine ? »
Une seule déception pour moi : le David de Donatello du musée du Bargello est en restauration ; pour ceux qui étaient au musée de l’œuvre du Dôme : un saisissement sans borne devant la Madeleine Pénitente de Donatello, décharnée, hagarde, seul revêtue de sa longue chevelure.
Florence vue par mes compagnons de voyage
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Florence, pour moi c’est :
Un dédale de ruelles débordantes de vie et de nombreux lieux religieux où règne un calme apaisant. C’est une ville où l’art est roi et la beauté sa reine, et où l’histoire de l’art prend tout son sens. C’est une ville où l’on craque aussi pour ses cuirs « made in Firenze » B
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De célèbres Maîtres ont œuvrés ensemble pour créer cette magnifique maîtresse « Florence »
Qui a tourné la tête aux amoureux de l’art.
Vive l’œuvre à l’art ! PH.
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Séjour convivial mêlé de beaucoup d’émotion et découvertes de sensibilités picturales. M
Musée des offices, les ruelles, les monuments, flâner, les fresques, la chapelle Brancacci, San Marco. G
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Florence et peut-être Pise encore plus, ont confirmé l’image personnelle de la Toscane que je n’ai jamais visitée. Les couleurs, la lumière à toute heure de la journée, les cyprès, tout ce que D’ ??? décrit si bien. Je n’évoque même pas les superbes visites d’églises, musées, San Marco et le Campo Santo, avec les fresques du jugement dernier, les Offices et la renaissance italienne, et le shopping ! M
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Durant ce voyage j’ai particulièrement aimé la visite aux Offices et suis restée en admiration devant les Botticelli. MC
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C’est avec le même plaisir que nous avons retrouvé Florence, les palais, les églises, son ambiance.
Cette ville est toujours égale à elle-même avec ses petites places où foisonnent une vie intense, ses ruelles étroites aux corporations diverses et où s’entremêlent boutiques de luxe et bimbeloterie, la plus hétéroclyte.
Mais c’est devant la richesse architecturale et picturale que notre ressenti a été le plus intense.
Les visites avec Catherine notre « guide » nous ont permis d’approfondir nos maigres connaissances sur ce lieu mythique, où antiquité et renaissance se mêlent étroitement.
Sans aller jusqu’au syndrome de Stendhal notre appétit pour ce lieu ne cesse de grandir et nous incite à y revenir. A et R
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Etant inculte en art et athée, je n’ai pas ressenti de sentiment de recueillement devant les toiles du musée des Offices. Cependant, j’ai ressenti « quelque chose » devant les fresques de la Chapelle Brancacci, dans l’église de Santa Croce, mais également dans la vieille officine ou herboristerie dont je ne me rappelle pas le nom !
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Il faut rajouter à cela les toiles de Botticelli, (le Printemps en tête) que je trouve vraiment superbes.
Florence, ses ruelles, ses palais, ses jardins, ses boutiques……. Ce voyage a été un avant-goût, un apéro ! J’y reviendrai volontiers. J
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explication dans le commentaire

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Vidéo envoyée par Ladilettante

Soyez indulgent c'est ma première vidéo

23 novembre 2006

L'artiste est un éclaireur

Compte rendu de Sabine Hartmann, l'Alsace le Pays St Louis
Conférence « L'artiste est un éclaireur »
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Devant une trentaine de personnes réunies à Huningue, samedi soir, un débat a été initié par Catherine Koenig, historienne d'art, dans le cadre de la nouvelle association « De l'art à l'oeuvre ». Il était question de l'organisation des structures institutionnelles et des nouvelles techniques muséographiques. Pour cette première étaient réunis, en plus de Jean-Marie Biehler, président de l'association, les artistes Christophe Hohler et Michel Boetsch. D'emblée, une évidence s'est imposée, l'artiste ne vit pas hors du monde. Dans son introduction, Catherine Koenig a réuni les témoignages de personnes qu'elle côtoie lors de ses différentes activités. Certains rêvent de suivre des cours aux Beaux-Arts, d'autres inventeraient un en couleurs, s'ils étaient artistes… Elle a astucieusement lié ces paroles pour poser la question, objet du débat : « La place de l'art dans la société ». Pour Christophe Hohler : « l'artiste est un éclaireur », pour Michel Boetsch : « C'est un statut social ». Puis le débat s'est poursuivi par la présentation des nouvelles techniques de visites virtuelles d'oeuvres d'art et de toutes les instances culturelles institutionnelles, comme la Réunion des musées nationaux, mais aussi les FRAC (fonds régional d'art contemporain)… Le sujet demande encore à être approfondi car art et société sont aussi de manière de lier les hommes.
Sabine Hartmann
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11 juin 2006

L'assemblée générale

Tout d'abord un grand merci, aux courageux qui n'étaient pas allés à la piscine et aux autres qui n'étaient pas restés devant leur poste pour voir la finale dames de Roland Garros.
Après une mise en route un peu laborieuse, c'était une première, le quintette de jazz nous a fait passer un excellent moment, que l'on aurait bien retrouvé pour le dîner.
Après les formalités d'usage, rapidement évacuées, la présentation de la 1° année de l'association, le projet de programme de la saison 2006/2007, illustrés par une projection commentée par Catherine Koenig, nous avons échangé nos propos autour du verre de l'amitié, puis nous sommes passés à un agréable buffet sur la grande terrasse du Triangle, face à la Forêt Noire, par une douce soirée d'été, bien méritée, puis en fin de soirée une lune à la Magritte pointait dans le ciel.
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photos et mise en page de l'auteur (coucou Marguerite M-qu'on se le dise...)

21 mai 2006

Sortie du 20 mai au Kunstmuseum et à la Galerie Fanal de Bâle

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Arrivée de la conférencière...
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Avec et sans Aimé
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La Galerie Fanal est connue dans le monde entier par les artistes les plus exigeants pour ses gravures, ses estampes, ses sérigraphies. Elle sera présente à Art'Basel comme tous les ans.
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    Oeuvres exposées de Dirnaichner. Epreuves d'artistes, aquatintes, matrice, mixte.
Ici billet concernant Holbein

26 avril 2006

Quelques photos

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A quels endroits se trouvent ces toiles et sculptures, que représentent-elles ?