association de l'art à l'œuvre — blog

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

14 mai 2007

Lieux et personnages insolites

voir ici Pour vous situer la région de mes curieux personnages je joins une nouvelle photo, plus reconnaissable :
Free Image Hosting at www.ImageShack.us

27 mars 2007

Claude Monet

Après la lecture (sans modération) du blog d'Ariane éminente guide, extrêmement complet, sur Claude Monet et les magnifiques régions où il vécut, vous serez incollables dans ce domaine. Attention si vous voulez participer à un futur séjour avec l'association dans cette belle région, vous aurez un test d'un niveau ++ à passer, qu'on se le dise !
Free Image Hosting at www.ImageShack.us

11 mars 2007

Un magicien de la photo

Patrick Bailly-Maître-Grand , plasticien photographe, physicien, chimiste nous a accueillis dans son atelier de Strasbourg, ce samedi de mars 2007. Ce fut un après midi de grâce. Il nous permit de suivre quelques-unes des innombrables pistes qu'il emprunte et explore depuis plusieurs années, avec une égale passion et une curiosité sans failles. Tout commence avec le daguerréotype, procédé ancien mis au point par Daguerre en 1839 qu'il redécouvre en 1982, d’emblée nous sommes fascinés par ses petites vanités, ses natures mortes. Il explore les procédés anciens et fait fi de l’aventure du numérique, qu’il trouve sans véritable imagination, ne permettant pas une réelle aventure et un enrichissement intellectuel.
Son travail purement analogique est fait de techniques complexes, poétiques, épurées comme des haïkus. Chaque matin dit-il avec malice, il a la chance de se réveiller avec une idée de sujet, qu’il s’ingénie à mener à son terme, en y consacrant toute son énergie, son temps, sa « débrouillardise » On a l’impression que son imagination est sans limites, à l’instar de ses grandes photos « les fourmis ».
Il nous raconte les réalisations de quelques unes de ses œuvres sans jamais dévoiler le « secret ». Son œuvre est multiple, astucieuse, ironique. On est presque saisi de vertige devant tant d’inventivité et de beauté pure. Inlassablement il nous montre les: nippones d'eau, les digiphales, le virage, le rayogramme ou photogramme, les anneaux d'eau, les poussières d'eau, les verres d’eau, le vase, l’éclipse de 99 dans une tasse de café, les Véroniques, les Maximilennes, Sirius, le hasard et la nécessité, le pâté d'alouettes, les gemelles, les comas, la mélancolie, son
Free Image Hosting at www.ImageShack.us
autoportrait en vampire
Nous tombons tous en amour devant Endroit en verre, j'en oublie beaucoup. Il nous fait une démonstration rapide de la caméra oscura. Je commence à gamberger devant les herbes…. On se souvient aussi du Puits Voleur installé dans le parc de l'Orangerie de Strasbourg. Nous sommes tous séduits par autant d’inventivité, mais aussi par la gentillesse, que PBMG nous a témoigné et du temps qu’il nous a consacré. Magicien de la photographie, Patrick Bailly est un Grand Maître. Jamais patronyme n’a été si bien porté.

30 décembre 2006

La petite fille au ruban bleu

J'ai été émue, mais aussi très admirative, de ce portrait croisé à la fondation Bürhle à Zurich. J'ai tenté par mes lectures d'en remonter l'histoire.
Free Image Hosting at www.ImageShack.us
Voici ce qu'en disait Henri Michaux :
"Dans le visage de la jeune fille est inscrite la civilisation où elle naquit. Elle s'y juge, satisfaite ou non, avec ses caractères propres. Le pays s'y juge encore plus, et si l'eau y est saine, légère, convenablement minéralisée, ce qu'y valent la lumière, le manger, le mode de vie, le système social...Le visage des filles, c'est l'étoffe de la race même, plus que le visage des garçons...Le visage est leur oeuvre d'art, leur inconsciente et pourtant fidèle traduction d'un monde...visages mystérieux portés par la marée des ancêtres... visage de la jeune fille à qui on n'a pas encore volé son ciel... visage musical qu'une lampe intérieure compose plus que ses traits et dont le visage de madone serait l'heureux aboutissement"
Le portrait de Mademoiselle Irène Cahen d’Anvers, peint par Renoir en 1880, aujourd’hui unanimement reconnu comme un pur chef-d’œuvre. Traduisant avec délicatesse la rêverie mélancolique d’une jeune fille, ses grands yeux ingénus, sa chevelure rousse déployée sur le dos et ses mains sagement posées sur les genoux – « peu d’œuvres ont réussi comme celle-ci à capter tout ce qui nous demeure inaccessible du monde intérieur d’un enfant », écrit à son propos Pierre Assouline –, ce tableau n’eut pourtant pas une vie facile. Dès sa conception, l’œuvre déplaît fortement à la famille Cahen d’Anvers, et plus encore à la jeune Irène, qui déteste ce portrait d’elle-même et le détestera toute sa vie. Le chef-d’œuvre, comble d’infamie, sera relégué dans un placard, avant d’être recueilli, en 1910, par la propre fille d’Irène, Béatrice, offert par sa grand’mère la Comtesse Cahen d’Anvers.
Renoir et les Cahen d’Anvers se séparèrent dans de mauvaises conditions. Mécontents du travail de l’artiste, ils firent accrocher ces 2 tableaux (le pendant étant les 2 sœurs Elisabeth et Alice – Rose et Bleu) dans les communs de leur hôtel. On ne pouvait être plus méprisant, il mirent du retard à régler Renoir, d’autant plus qu’aucun prix n’avait été fixé par avance. Finalement avec mauvaise grâce, ils lui firent remettre 1 500 francs (1880). C’était plus qu’il n’avait jamais touché, mais nettement moins que ce qui se pratiquait ailleurs. D’autant plus que les Cahen d’Anvers étaient parmi les commanditaires présentés les plus riches.
Fort déçu de tant de pingrerie Renoir en eut des accès de mauvaise humeur antisémite que seule put tempérer la présence du portrait d’Irène dans une expositionà la galerie Durand-Ruel deux ans après.
Pour la petite fille au ruban bleu ce fut le début d’une presque légende.
Irène Cahen d’Anvers se laissa épouser par le comte Moïse de Camondo, à 19 ans le 15 octobre 1891. Elle se sépara du comte Moïse de Camondo, se concertit au catholiscisme pour épouser celui qui avait entraîné les chevaux des écuries des Camondo, le comte Charles Sampieri.
C’est ainsi que la toile retourna dans la famille Cahen d’Anvers.
Trois décennies plus tard, la guerre s’abat sur les Cahen d’Anvers et les nazis raflent familles et tableaux. Le portrait de Mademoiselle Irène Cahen d’Anvers, dont la valeur, entre-temps, est devenue inestimable, tombe entre les mains de Goering, qui le cède à un certain Georg Bührle, riche industriel suisse d’origine allemande, pourvoyeur d’armes lourdes pour la Wermacht et gros acheteur de tableaux volés. Léon Reinach époux de Béatrice de Camondo tente en vain de récupérer le tableau.
Mais à la Libération, Irène Cahen d’Anvers, ex-de Camondo et désormais comtesse de Sampieri, découvre dans l’exposition
« Chefs-d’œuvre des collections françaises retrouvés en Allemagne » une liste d’objets d’art pillés, la trace de son Renoir, et entreprend de le récupérer. La spoliation est manifeste, pour un tableau aussi connu et maintes fois exposé, et dont les légitimes propriétaires, Béatrice et Léon Reinach, ont disparu dans les camps. Aussi Irène héritière de sa fille, récupère-t-elle son tableau, mais c’est pour s’apercevoir qu’il lui déplaît toujours autant..
L’ex-épouse de Moise de Camondo, Irène devenue catholique et comtesse de Sampieri, échappa aux nazis. Elle récupéra la fortune des Camondo par l’héritage Reinach après la guerre, et la dilapida.
Pauvre Renoir ! Rarement œuvre fut plus haïe par son modèle ! En 1949, elle le met en vente dans une galerie parisienne. Un amateur, aussitôt, s’en porte acquéreur. C’est… Georg Bürhle. Le portrait reprend le chemin de la Suisse, en toute légalité cette fois, et c’est ainsi qu’il se trouve aujourd’hui à Zurich, à la Fondation Bührle.

11 décembre 2006

Un pianiste dans le désert

Marc Vella avait un rêve : jouer du piano au milieu du Sahara, au coeur de cette étendue de sable où règne en maître le silence. Du Maroc au Sénégal en passant par la Mauritanie, découvrez le périple de deux mois de ce pianiste.
Imaginez un pianiste en smoking jouant sur son piano à queue en plein désert du Sahara ! C'est l'aventure extraordinaire qu'a réalisé Marc Vella.
Un personnage hors du commun
Le site de Marc Vella
Free Image Hosting at www.ImageShack.us
clic sur l'image

15 avril 2006

Terres de Femmes

Le blog d'une corse farouche à l'écriture féconde.
Proverbe corse : « Tira più un capèllu di dónna capu su ca una funa capu iò » (Un cheveu de femme a plus de force en montée qu'une corde en poil de chèvre en descente).

Ici Terres de Femmes

26 février 2006

La grippe aviaire au Louvre ?

Que nenni ...
Vous allez me dire « Quoi c’est impossible, des poules au Louvre ! ». Là je vous arrête et vous rappelle qu’à l’origine le Louvre était un palais, pas un musée, donc un lieu où des gens vivaient. Ensuite lorsque Louis XIV décida de s’installer à Versailles en 1678, le Louvre fut transformé en ateliers puis en logements d’artistes.
voir cette histoire amusante dans les archives du
blog Louvre passion
photos provenant du blog Louvre et passion

18 février 2006

Nouvelle Photo

Toujours aussi facile, l'artiste, le musée, le thème.

Fin du trop court voyage

    De retour, je vous ai rapporté une photo de mon coup de coeur,
    à vous de me dire où se trouve ce tryptique, qui en est l'auteur, quel en est le titre ainsi que la motivation de l'artiste.
    Catherine, Gérard, Malou, JR, vous êtes hors jeu dans l'immédiat... laissez un temps de réponse aux autres...
photos de l'auteur

31 janvier 2006

Mark Rothko (1903-1970) : un humaniste abstrait

Un film écrit et réalisé par Isy Morgensztern , 2003
à la Filature
mardi 31 janvier à 18h30
Salle Jean Besse 52min Entrée libre.
Rencontre du réalisateur après la projection à 19h30
Spectacles liés The Rothko Chapel Project mardi 31 janvier à 20h30
Salle modulable 1h30