26 février 2007
Agrandissement du Musée des Beaux-Arts de Strasbourg
Par elisabeth, 26 février 2007 à 23h :: Expos régionales
A l'heure où Fabrice Hergott a quitté la tête des musées de Strasbourg et où Joëlle Pijaudier-Cabot va prendre sa place, le Musée des Beaux-Arts, dirigé par Dominique Jacquot, vient de s'offrir à peu de frais un lifting de qualité, tout en faisant preuve d'une belle vitalité. Un catalogue des peintures nordiques sera bientôt publié, des expositions sont organisées régulièrement (on se rappelle de celle consacrée à Vouet et à son école) et des achats sont effectués, même si une réelle politique d'acquisition s'est trouvée freinée par la nécessité de racheter le Canaletto et par des crédits insuffisants face à l'explosion des prix du marché. En 2005, un tableau de Johann Daniel Heimlich, peintre alsacien du XVIIIe siècle, a cependant pu entrer dans les collections.
Le musée des Beaux-Arts de Strasbourg a ainsi ouvert, en décembre 2006, trois nouvelles salles qui lui permettent désormais d'exposer en permanence quatre-vingt tableaux supplémentaires.
Il peut montrer aujourd'hui presque toutes ses collections. On verra, par exemple, un beau tableau d'un artiste rare, Claude de Jongh, une Allégorie du repentir de Cornelis van Haarlem, ou un Jeune garçon pincé par une écrevisse d'un suiveur du Caravage. Rappelons que les réserves de Strasbourg sont en réalité des salles visitables, ouvertes, au dernier étage, un mercredi matin par mois. Elle ne conserve maintenant que des tableaux réellement très secondaires. voir
Didier Rykner dans la Tribune de l'art (21/2/07)
Le musée des Beaux-Arts de Strasbourg a ainsi ouvert, en décembre 2006, trois nouvelles salles qui lui permettent désormais d'exposer en permanence quatre-vingt tableaux supplémentaires.
Il peut montrer aujourd'hui presque toutes ses collections. On verra, par exemple, un beau tableau d'un artiste rare, Claude de Jongh, une Allégorie du repentir de Cornelis van Haarlem, ou un Jeune garçon pincé par une écrevisse d'un suiveur du Caravage. Rappelons que les réserves de Strasbourg sont en réalité des salles visitables, ouvertes, au dernier étage, un mercredi matin par mois. Elle ne conserve maintenant que des tableaux réellement très secondaires. voir
Didier Rykner dans la Tribune de l'art (21/2/07)
