02 décembre 2007
Vladimir Skoda à Arte
Par elisabeth, 02 décembre 2007 à 23h :: Expos régionales
En 2007, Arte, le centre d’Art et de Technologie des médias de Karlruhe (ZKM), le Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) d’Alsace et le Centre Européen d’Actions Artistiques Contemporaines (CEAAC) ont choisi d’impulser une démarche commune devant permettre à l’ensemble des arts plastiques, de la sculpture à l’art vidéo, d’investir les locaux de la chaîne culturelle dans le cadre d’installations temporaires.
C’est Vladimir Skoda, d’origine pragoise, vivant et travaillant à Paris, élève aux Beaux Arts de Paris, puis à l'atelier du sculpteur César, qui a été choisi, par ces 4 institutions, pour présenter ses œuvres à Arte.
Au premier étage le dispositif « Galiléo – Galilei » transforme la continuité d’un mouvement pendulaire en une succession de passages soudains de la vision à l’éblouissement. Cette modification du cours du temps résulte d’une multiple activité de la forme sphérique du miroir : sa courbure déforme les lignes
« naturelles » des choses reflétées en inversant leur position par rapport à leur vision normale et elle grossit les dimensions réelles de la boule oscillante qui, malgré sa petite taille en vient à submerger de son éclat tout le champ du visible.

Au 3° étage « le rêve de Kafka » nous conduit dans un univers surréaliste et riche en images sur une sente qui serpente vers cet espace inconnu, impénétrable et pourtant universel : la peur de la mort. A la différence des autres volumes géométriques qui oscillent de manière stable, la sphère en n’ayant aucun point de contact avec le sol (un stratagème ingénieux en donne l'illusion) est toujours en mobilité virtuelle, dès l’approche d’un visiteur, offrant ainsi une illustration de la loi de l’attraction universelle.

C’est Vladimir Skoda, d’origine pragoise, vivant et travaillant à Paris, élève aux Beaux Arts de Paris, puis à l'atelier du sculpteur César, qui a été choisi, par ces 4 institutions, pour présenter ses œuvres à Arte.
Autour du temps
Au premier étage le dispositif « Galiléo – Galilei » transforme la continuité d’un mouvement pendulaire en une succession de passages soudains de la vision à l’éblouissement. Cette modification du cours du temps résulte d’une multiple activité de la forme sphérique du miroir : sa courbure déforme les lignes
« naturelles » des choses reflétées en inversant leur position par rapport à leur vision normale et elle grossit les dimensions réelles de la boule oscillante qui, malgré sa petite taille en vient à submerger de son éclat tout le champ du visible.

Au 3° étage « le rêve de Kafka » nous conduit dans un univers surréaliste et riche en images sur une sente qui serpente vers cet espace inconnu, impénétrable et pourtant universel : la peur de la mort. A la différence des autres volumes géométriques qui oscillent de manière stable, la sphère en n’ayant aucun point de contact avec le sol (un stratagème ingénieux en donne l'illusion) est toujours en mobilité virtuelle, dès l’approche d’un visiteur, offrant ainsi une illustration de la loi de l’attraction universelle.

photos de l'auteur grâce à la courtoisie de Vladimir Skoda voir ici à la galerie Lebon.