association de l'art à l'œuvre — blog

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29 novembre 2005

Grand Palais : polémique au programme

Article du Figaro

L'art roman en Alsace

L'art roman en Alsace et dans les régions limitrophes.
exposition de photographies de Jacques Hampe.
Du 29 novembre 2005 au 14 janvier 2006 à la Médiathèque de CERNAY
15 rue James Barbier à CERNAY
03.89.75.40.26 contact

La cote du Nouveau Réalisme s'envole

Article du Monde

La collection Duncan Phillips

Si vous l'avez ratée à Martigny vous pouvez la voir au Sénat qui présente au Musée du Luxembourg un ensemble extraordinaire de soixante-sept chefs-d’oeuvre en provenance de l’un des plus importants et anciens musées privés d’art moderne au monde, la Collection Phillips de Washington. Cette exposition est le fruit d’une sélection de tableaux et de sculptures en provenance de cette prestigieuse institution effectuée spécialement par Jean-Louis Prat, commissaire de l’exposition et ancien directeur de la Fondation Maeght, pour le Musée du Luxembourg. Elle est la dernière occasion d’admirer ces oeuvres en Europe, notamment le célèbre Déjeuner des canotiers de Pierre-Auguste Renoir, avant leur retour définitif dans les salles rénovées du musée à Washington en avril 2006.
30 novembre 2005 – 26 mars 2006

27 novembre 2005

Contemporary Voices : L’UBS Art Collection hôte de la Fondation Beyeler

du 27 novembre au 26 février
La Fondation Beyeler accueille soixante-dix pièces exemplaires de l’UBS Art Collection, une des plus grandes collections d’entreprise rassemblant des œuvres d’art moderne et contemporain. Les peintures, dessins, sculptures et travaux photographiques exposés offrent un aperçu des tendances de l’évolution artistique des cinquante dernières années, des courants que l’on peut résumer sous le concept général de « postmoderne ». Avec ses allusions à de grands modèles comme Mondrian, la toile de Roy Lichtenstein intitulée fort opportunément « Post Visual » en offre un bon exemple.
Sauf mention contraire, toutes les manifestations publiques ont lieu en allemand. Le "Tour Fixe français" fait exception. Il a lieu tous les mois le dimanche, comme indiqué sur le calendrier des manifestations.
Nuit du Musée le 27 janvier
18h 15, 21h15 visite guidée courte en français
Contemporary Voices
L'éphémère c'est l'éternité
Vous avez pu admirer dans l'expostion le Mythe des fleurs Inflorescence du noisetier de Wolfgang Laib.
Par-delà le tableau, Wolfgang Laib concentre du pollen accumulé à même le sol en carrés d'un éclat intense. Ici, la fleur n'est pas motif, mais essence même de l'oeuvre, entre nature et abstraction.

26 novembre 2005

Art et Culture sur internet

Consultez le portail Art et Culture

25 novembre 2005

Diego Giacometti, le frère oublié

Le marché de l'ART À Drouot
Piasa consacre sa vente du 14 décembre au frère du sculpteur, son cadet de treize mois.

L'attribution d'un Van Gogh en débat devant la justice

Le Monde
Un Bordelais de 47 ans devait assigner, jeudi 24 novembre, le Musée Van Gogh d'Amsterdam devant la chambre civile du tribunal de grande instance de Bordeaux. Ce dernier est le propriétaire d'une petite huile sur bois représentant des laboureurs, signée d'un "Vincent" rouge. Devant le refus du musée de l'attribuer au peintre, il demande à la justice de condamner l'institution hollandaise à délivrer un certificat d'authentification.

24 novembre 2005

Le Monde des Arts

Expositions Actuelles dans le monde
Le Monde des Arts

22 novembre 2005

" Face à une oeuvre d'art, on ne doit pas rêver, mais s'attacher à en percer la signification ".

Face à une oeuvre d'art, on ne doit pas rêver, mais s'attacher à en percer la signification. " Arnold Schoenberg "

19 novembre 2005

Willem De Kooning à Bâle

Jusqu'au 22 Janvier 2006
Willem De Kooning au Kunstmuseum de Bâle

18 novembre 2005

Les galeries d'art à petits prix

Les Galeries d'Art à petits prix

17 novembre 2005

La sculpture dans l'espace - Rodin, Brancusi, Giacometti

A quelle hauteur doit être placée une sculpture ? Voilà l’une des questions soulevées par la présentation magistrale à 4 mètres en l’air des Bourgeois de Calais dans l’espace rénovée de la Chapelle du musée Rodin. Plus d’une centaine d’œuvres de Rodin principalement mais également de Brancusi, Bourdelle, Giacometti, Louise Bourgeois jusqu’à Didier Vermeiren et Richard Wentworth se posent sur la question du support de l’œuvre. Intermédiaire entre le sol et l’œuvre, contribuant à lui donner du sens, devenant partie intégrante de l’œuvre, le socle finira par prendre la place de la sculpture comme chez Vermeiren ou Wentworth.
du 17 novembre 2005 au 26 février 2006
Musée Rodin
deux exemples significatifs de socles communiqué par un lecteur : Giacometti et De Kooning

15 novembre 2005

Les Flandres au XV° siècle : Jan Van Eyck

Conférence de Catherine Koenig à la Cave Dimière de Guebwiller mardi le 15 novembre 2005 :
Les Flandres au 15° siècle Jan Van Eyck
Miscroscopiques et téléscopiques, les oeuvres de l'école flamande balancent le regard du regardant entre l'infime et l'infini. Van Eyck distille d'un pinceau délicat des oeuvres à l'émail irisé où s'ouvre un passage qui fait basculer le regard entre l'intérieur du panneau de bois et l'extérieur endroit du Monde. Dans la froide Flandre du XVème siècle, il s'est inventé dans les ateliers des peintres un nouvel espace pictural, à la fois transcendant et immanent, raffiné et immobile.
Durant la première moitié du XV siècle, le sentiment à l'encontre de la mort se modifie profondément. Les hommes de ce temps commencent à craindre la mort qui apparait hideuse et repoussante. C'est alors que se développent les autels portatifs, les tableaux de piété et les portraits de donateurs représentés aux côtés de leur saint patron ou de la Vierge. Le retable de l'Agneau Mystique est la plus belle représentation allégorique du Paradis des Justes avant que ne basculent les mentalités à l'automne du Moyen-Age.
CK
20 h- Entré libre - Durée 1h30
réservation à la médiathèque de Guebwiller au 03 89 74 84 82
    Attention changement de lieu :
Cave Dimière 5 place St Léger 68500 GUEBWILLER

13 novembre 2005

Retrospective Jean Jacques Henner

De nombreuses toiles de cet artiste du 19ème siècle, prix de Rome en 1858, originaire de Bernwiller dans le Sundgau,
Du 29/10/2005 au 20/11/2005 Horaires : De 14h à 18h. Fermé le lundi
Musée sundgauvien d'Altkirch 1 rue de l'Hôtel-de-Ville, 68130 ALTKIRCH

L'hôtel Renaissance adossé à l'hôtel de ville, somptueuse résidence des anciens baillis de la seigneurie, abrite sur quatre étages un intéressant musée régional. Vous pourrez y découvrir des collections de paléontologie, préhistoire, divers objets de la période gallo-romaine et mérovingienne ainsi que des éléments d'arts et traditions populaires du Sud de l'Alsace (parmi lesquels une très riche collection de costumes, bonnets et pièces de lingerie). De magnifiques toiles de J.-J. Henner ainsi que des œuvres d'autres grands peintres sundgauviens complètent le fonds de ce musée qui possède également quelques belles sculptures de Félix Voulot. Une grande salle est d'autre part consacrée à la présentation permanente des peintres régionaux et surtout sundgauviens que le musée expose déjà : Jean-Jacques Henner, Léon Lehmann, Augustin Zwiller, Robert Breitwieser, Arthur Schachenmann…

Marché de l'art

Le marché de l'art affiche trente-deux records du monde à New York

Jacques-Louis David

Jacques-Louis David Par Jean-Louis PINTE,

Jean Clair et Régis Debray : questions sur l'art, aujourd'hui

Dialogue entre l'historien d'art et le philosophe à l'occasion de la parution du livre de Régis Debray Sur le pont d'Avignon.
Jean Clair et Régis Debray Jean Clair et Régis Debray : questions sur l'art, aujourd'hui
Free Image Hosting at www.ImageShack.us A.H. et H.S.H. [12 novembre 2005] Dialogue entre l'historien d'art et le philosophe à l'occasion de la parution du livre de Régis Debray Sur le pont d'Avignon.
Comme l'écrit Jean Clair dans son livre De Immundo (voir ci-dessous), «le temps est loin où saint Bonaventure enseignait la delectatio. Docere et delectare : l'art s'est longtemps donné pour fin, autant qu'instruire l'esprit, de réjouir les sens». Sans penser que «le temps du dégoût a remplacé l'âge du goût», Régis Debray s'interroge lui aussi dans Sur le pont d'Avignon (voir ci-contre) sur notre époque. «Que vaut-il mieux, le peuple privé d'art dont l'idée effrayait tant Vilar, ou bien l'art sans peuple, autiste et heureux de l'être.»
Celui qui fut jusqu'à ces jours derniers directeur du Musée Picasso, historien d'art internationalement reconnu, commissaire d'expositions inoubliables (Giacometti, L'Apocalypse joyeuse, L'Ame au corps avec Jean-Pierre Changeux pour n'en citer que quelques-unes et sans oublier bien sûr Mélancolie actuellement au Grand Palais), esprit libre d'une très grande lucidité, n'a jamais craint d'aller contre les douteuses facilités des modes intellectuelles. C'est pourquoi Le Figaro a souhaité que Jean Clair débatte avec cet autre intellectuel intrépide qui lui aussi ne veut pas être dupe de l'air du temps, Régis Debray. Dans ses derniers livres, le patron de la revue MédiuM, qu'il sous-titre «transmettre pour innover», s'intéressait en particulier à nos façons de définir le fait religieux (Dieu un itinéraire et plus récemment : les Communions humaines, pour en finir avec la religion ).
Sans vouloir aucunement polémiquer, l'un et l'autre s'interrogent sur certains phénomènes «culturels» d'aujourd'hui. Dans un monde où l'on ne parle plus que de «créateur» mais où l'on confond souvent de cyniques produits avec les oeuvres de l'esprit, Jean Clair comme Régis Debray font porter sur le monde leurs regards aiguisés par une grande érudition et un souci politique de la forme, du langage, de l'expression artistique et intellectuelle en général. Ce sont des passeurs. Ils ont en vue pédagogie et partage. Des questions simples nourrissent leurs interrogations : qui sont ces artistes davantage préoccupés d'eux-mêmes que de causes supérieures voire tout simplement, du public ? Ni l'un ni l'autre ne sont de nostalgiques réactionnaires. Ils sont audacieux intellectuellement, très sensibles aux expressions artistiques du jour qui ont du sens, ne méprisent pas l'émotion, n'ont peur ni du contemporain le plus âpre ni de l'élégance. Ils aiment Homère comme Lucian Freud, Dürer comme Anselm Kiefer. Mais ils ne veulent pas être dupes et on ne les fera pas applaudir sur commande.
Leur véhémence contre la confusion entretenue par certains spectacles délétères, certains plasticiens paresseux, certains artistes un peu trop narcissiques, ou «les prouesses d'épilepsie» est tonique. Ils se méfient de la facilité, des coteries, des snobismes, des modes, et des engouements du marché de l'art. Deux honnêtes hommes en notre temps dans une joute fraternelle. Ils ne prétendent pas donner des leçons mais simplement rappeler ces vérités essentielles dont nous avons besoin et qui semblent se déliter. A la décomposition, ils préfèrent clairement la composition. Légèrement pessimistes et pourtant : «La fin de notre monde n'est pas la fin du monde.»

Passmusées

Nouveautés 2006
Nouveaux Musées
Le Passeport des Musées du Rhin Supérieur accueille deux nouveaux musées en 2006 : le Musée du bijou à Pforzheim (D), qui présente à partir du 11 mars sa collection historique et contemporaine de bijoux, et le Musée du Bois à Labaroche qui ouvre ses portes le 1er avril.
Musées sortants
Les musées suivants ne seront plus accessibles avec le Passeport des Musées du Rhin Supérieur à compter du 1.1.2006 : La « Burgruine Dilsberg » à Neckargemünd (D) et le « Klostermuseum » à Muri (CH).
Nouvelle réglementation à partir du 1er janvier
Une modification du règlement entrera en vigueur à compter du 1er janvier 2006 , cela afin d’améliorer les conditions d’investissement des musées qui réalisent des expositions coûteuses. Cette modification donne, aux musées dont le prix d’entrée atteint 10€ / 15.-CHF, la possibilité de demander un supplément pour la visite de leurs expositions aux porteurs de PASS Musées. Ce supplément ne peut être demandé aux enfants accompagnants. Il ne pourra dépasser 3,50€ / 5.-CHF et sera au profit du musée.
Les musées suivants pourraient appliquer la nouvelle réglementation:
CH : Antikenmuseum (Basel), Historisches Museum Basel, Fondation Beyeler (Riehen)
D : Museum Frieder Burda (Baden-Baden)
F : Cité du Train - Musée Français du Chemin de Fer (Mulhouse), Musée National de l’Automobile - Collection Schlumpf (Mulhouse), Ecomusée d’Alsace (Ungersheim)

12 novembre 2005

Sarkis « au commencement le toucher »

au musée d'Unterlinden à Colmar
du 9 novembre 2005 au 5 février 2006
Sarkis
TROIS LIEUX
FRAC Alsace et la Chapelle Saint-Quirin à Sélestat Le musée d'Unterlinden à Colmar.
A l’invitation du FRAC Alsace, Sarkis investira la salle d’exposition du FRAC et la chapelle Saint-Quirin à Sélestat ainsi que le musée d’Unterlinden à Colmar. Cet ambitieux projet vise à mettre en place, pour la première fois, un véritable parcours autour du point névralgique que constitue le retable d’Issenheim dans son œuvre. Ce sera également l’occasion de redécouvrir la commande publique, Point de rencontre : le rêve, réalisée par l’artiste pour la Ville de Sélestat en 1993 et récemment restaurée.

Loth et ses filles par Simon Vouet

Éclairages sur un chef-d’œuvre.
Vouet au Palais Rohan
du 20 octobre 2005 du 22 janvier 2006 à la Galerie Heitz, Palais Rohan
Loth et ses filles (1633) est un des chefs-d’œuvre de Simon Vouet et du musée des Beaux-Arts de Strasbourg. Chef-d’œuvre trouble et limpide. Malgré son lyrisme, demeure le sujet, scabreux, auquel répond une manière brillante (" classicisante ") avec des restes de la leçon romaine (" caravagesque "). Entrée au musée en 1937 grâce au courage de Hans Haug, cette peinture a depuis servi de point de repère pour la connaissance de Vouet (qui data peu d’œuvres) et incarna même un moment l'œuvre entière de Vouet. Maintenant que cet artiste a reconquis sa place dans l’histoire de la peinture française (depuis la grande exposition du Grand Palais organisée par Jacques Thuillier en 1990), il est temps d'aborder toutes les facettes de cette " mythologie biblique ".

Claude Monet Conférence à Bâle (en français)

par Catherine Koenig.
Deuxième de la nouvelle série de cours d'histoire de l'art proposée pour l'Alliance Française de Bâle par Catherine Koenig, historienne de l'art et conférencière.
La série a pour thème l'art pictural de la 2ème moitié du XIXème siècle en France.
35 CHF le cours, 245 CHF la série
Tarif réduit pour les membres de l'Alliance Française C'était mardi 22 novembre à 18h30 au Centre de l'Eglise française réformée (salle au sous-sol)
Holbeinplatz 7 à Bâle
Inscription indispensable auprès de Thomas Scholler, (0041)78 660 51 26
af_bale@yahoo.fr

Christophe Hohler

Un artiste peut-il choisir à notre époque de se consacrer à la peinture, à l'exclusion de toutes autres pratiques esthétiques ? La peinture représente pour certains critiques une formule passéiste. Christophe Hohler inscrit délibérément sa proposition artistique à partir de ce médium et revendique, à côté des artistes utilisant la photographie, l'installation et l'assemblage, une place aussi pertinente que les autres modes de production contemporaine. Son parcours fait appel à l'image, l'image immobile. Usant de médium pictural, il se place parmi les artistes qui ne se posent plus la question de la présence ou de l'absence de la figure dans son oeuvre.
    Jusqu'au 30 novembre 2005
    Galerie Lacan 31, quai des Bateliers à Strasbourg 03 88 25 78 52

    Christophe Hohler

Ousmane Sow

Ousmane Sow Bien que sculptant depuis l’enfance, c’est seulement à l’âge de cinquante ans qu’il fit de la sculpture son métier à part entière. Mais la kinésithérapie qu’il exerça jusque là n’est sans doute pas étrangère au magnifique sens de l’anatomie que l’on trouve dans son œuvre. Durant toutes ces années d’activité, il transforme la nuit son cabinet médical et ses appartements successifs en ateliers de sculpture, détruisant ou abandonnant derrière lui les œuvres qu’il crée.
Ousmane Sow
Photos
Ousmane Sow sur le Pont des Arts

11 novembre 2005

"rarrk" ­ John Mawurndjul

Exposition à Bâle “rarrk ­ John Mawurndjul : Voyage dans le temps en Australie du nord
Art aborigène ­ entre histoire de l'art et ethnographie
Le Musée Tinguely présente la première rétrospective dans un musée d’art européen du peintre sur écorce australien John Mawurndjul.
jusqu'au 26 janvier 2006 Du mardi au dimanche de 11 à 19 h
Musée Tinguely

Willem De Kooning à Bâle

Sortie culturelle de l'Art à l'Oeuvre : Au Kunstmuseum de Bâle, Willem De Kooning
visite guidée par Catherine Koenig
Samedi 5 novembre 2005 de 14 h à 16 h rendez-vous devant le musée,
ou départ possible de St-Louis avec métro-cars à 13 h 10 précises à la croisée des Lys
Tarif : 8 € par personne + 1.50 € A/R pour le bus par personne, 12 € pour un couple et 2 enfants de moins de 16 ans. Entrée du musée en sus (gratuité de l'entrée pour les détenteurs du pass-musées).
Inscription et règlement auprès de l’association à : contact@art-et-voyage.com - Renseignements au : +33 03 89 89 85 76

En choisissant la période 1960-1980, Bâle peut encore montrer l'hérétique intrusion de la figuration dans l'abstraction avec des figures féminines toujours exubérantes mais plus lyriques, voire humoristiques. Mais ce sont bien les abstract pastoral landscapes, les paysages des années 1975 à 1980, probablement le point culminant de l'oeuvre, qui sont surtout en majesté. Voilà, de plein fouet, le tonnerre pictural de De Kooning, son geste époustouflant, d'une ivresse absolue, follement explosif et pourtant totalement maîtrisé
(Pierre-Louis Cereja)
Jusqu'au 22 Janvier 2006 au Kunstmuseum Kunstmuseum de Bâle

René Magritte "La Clé des Songes"

La Fondation Beyeler présente une grande rétrospective de l’œuvre de René Magritte — un des artistes les plus fascinants de l’art moderne.
Il s’agit de la première exposition Magritte montée en Suisse depuis de longues années. Elle a vu le jour en collaboration avec le Kunstforum de Vienne, la Fondation Magritte et l’ancien directeur du Louisiana Museum of Modern Art de Copenhague, Steingrim Laursen. Elle propose un choix de quatre-vingt-dix œuvres représentatives de l’ensemble de la création de Magritte. À côté d’inventions picturales déjà légendaires, on découvrira des pièces provenant de collections privées qui n’ont guère été exposées jusqu’à présent.
Fondation Beyeler
Jusqu'au 27 novemvre 2005

Flashback

Au Gegenwartskunst de Bâle du 30 octobre 2005 au 12 février 2006
Museum fur Gegenwartskunst
Une révision de l'art des années quatre-vingt. En 1980, le Museum für Gegenwartskunst (musée pour l'art du présent) comme premier musée en Europe consacrée à l'art exclusivement actuel a été ouvert.
L'occasion de L'anniversaire des 25 ans peut être une bonne raison pour jeter un regard en arrière sur l'art des années quatre-vingt.
„Le Flashback – une révision de l'art des années quatre-vingt“ se comprend comme tentative d'avoir une vue différente, un oeil critique sur la prétendue décennie, la peinture et le boom du marché de l'art.

Sammlung Frieder Burda

Changement d'images III à la Frieder Burda Sammlung de Baden Baden avec les Peintres américains:
Mark Rothko, Willem de Kooning, Clyfford Still, Jackson Pollock, William Copley und Alex Katz.
Sammlung Frieder Burda
La Sammlung Frieder Burda trouve ses racines dans l’expressionisme et aujourd’hui elle comprend plus de 550 tableaux, sculptures et des œuvres sur papier. L' accent est mis sur l’art moderne classique et sur l’art contemporain. La Collection possède huit œuvres de la dernière époque de Picasso. Des artistes américains de l’expressionisme abstrait justifient l’école new-yorkaise. Près des tableaux de Gottlieb, de Kooning, Pollock et Rothko la Sammlung possède un chef-d’œuvre de Clyfford Still – une rareté parmi les musées européens. La Collection montre une sélection de l’art allemand de l’après-guerre. Georg Baselitz est représenté. Dans la Collection se trouvent deux œuvres célèbres de son ancien compagnon à Berlin, Eugen Schönebeck. Anselm Kiefer se place dans la Collection avec son œuvre d’une longueur de presque six mètres « Böhmen liegt am Meer ». La Collection comprend des toiles riches et variés de Gerhard Richter, Sigmar Polke et Arnulf Rainer. Des œuvres de toutes les périodes de leur vie transmettent une vue d’ensemble retrospective des artistes, qui ont marqué l’art contemporain. Récemment Frieder Burda se consacre aux artistes de la jeune génération. Dans le nouveau musée de la Sammlung Frieder Burda les œuvres seront présentées au public dans des présentations en alternance. Chaque année une grande exposition alternante est planifiée.
Frieder Burda: «Cela ne sera pas un musée pour une durée déterminée, mais il amenera les gens à l’art pour une durée illimitée.»

"Max Beckmann à Baden-Baden"

Exposition à Fribourg en Breisgau "Max Beckmann à Baden-Baden"
jusqu'au 4 décembre 2005

Musée d'art moderne de Freiburg

10 novembre 2005

L'Art russe dans la seconde moitié du XIXe siècle :

Saison russe au musée d'Orsay
jusqu' au 8 janvier 2006
Pour la première fois en France, une grande exposition pluridisciplinaire -peinture, sculpture, arts décoratifs, arts graphiques, architecture et photographie- est consacrée à l'art russe, du milieu du XIXe siècle jusqu'à 1917, grâce à des prêts exceptionnels venus de Russie. Du réalisme des "Ambulants" au néo-primitivisme des années 1910, de l'artisanat des ateliers de Talachkino à la luxueuse revue Mir Iskousstva, venez admirer toute la richesse et la diversité de l'art russe au moment où, entre rejet des modèles occidentaux et retour aux sources nationales, il connaît un renouveau aux effets durables.
pour ne pas avoir à faire la queue achetez vos billets à l'avance à la FNAC

Le Feu sous les cendres - de Picasso à Basquiat

Le MUSEE MAILLOL-FONDATION DINA VIERNY 61 rue de Grenelle 75007 PARIS

jusqu' au 13/02/2006.

Musée Maillol-Fondation Dina Vierny
Cette exposition vous propose de découvrir une belle palette des oeuvres des grands artistes du XXème siècle. De Picasso à Basquiat en passant par Dubuffet, Bacon, Hopper, Giacometti ou De Chirico. Ces derniers ont en commun des oeuvres qui ont laissés des traces, permettant aux autres artistes, de se les réapproprier, pour faire naître d'autres créations.

Au Vietnam, du temps glorieux des Chams

Ce sont les sculptures de grès sauvées de leurs temples en ruines, plus quelques menus objets d'or et d'argent, seuls vestiges transportables des trésors architecturaux qui témoignent de l'existence du Champa que le Musée Guimet présente, sous le titre «Trésors d'art du Vietnam : la sculpture champa (Ve-XVe siècles)». Quatre-vingt-dix pièces, dont trente issues des collections du musée, la majeure partie des autres provenant des musées d'Hô Chi Minh-Ville et surtout du délicieux musée colonial aux baies ocre et blanches de Danang.

jusqu'au 9 janvier 2006

    Musée Guimet

GIRODET Une peinture de poète

Jusqu'au 2 janvier 2005, le musée du Louvre accueille les plus belles toiles et dessins de Girodet. L'occasion d'investir l'espace créatif d'un peintre de génie, resté dans l'ombre du grand David.Cette rétrospective consacrée à l'oeuvre d'Anne-Louis Girodet de Roussy-Trioson (1767-1824) rassemble environ 110 oeuvres, regroupant les chefs-d'oeuvre peints de Girodet et un large choix de ses dessins. Girodet, le meilleur des élèves de David avec Ingres, fut aussi le plus rebelle, le plus dissident et le plus singulier. Sous les apparences d'un art savant et raffiné, Girodet a bouleversé la limite des arts visuels comme aucun artiste français ne l'avait fait avant les symbolistes, et plus tard, les surréalistes. ses recherches et son originalité lui font repousser, loin vers le nord, les frontières du classicisme davidien. Il rejoint, à son insu, l'art des peintres nordiques tels Asmus Jakob Carsten, Philipp Otto Runge, Friedrich Overbeck, mais aussi celui des Anglais, Johann Heinrich Füssli, William Blake, et bien sûr John Flaxman qui l'a beaucoup influencé. Le grand paradoxe de Girodet, qui était le plus doué des dessinateurs de son temps, et un lettré sophistiqué, est d'avoir utilisé le dessin, qui parle le langage de la raison et de la clarté, pour explorer le monde irrationnel des songes, des revenants et du surnaturel.
Le louvre

dartdart et suivez l'artiste

Connaissez-vous ces 2 émissions de télévisions ? l'une sur France 2 où Frédéric Taddeï décrit brièvement un tableau en l'accompagnant de l'histoire de sa création. L'autre sur France 3 où chaque samedi une personnalité nous fait part de son émotion face à une oeuvre du Musée national d'art moderne, au Centre Pompidou.
Vous pouvez retrouvez les oeuvres sur internet avec les liens suivants :
dartdart
Suivez l'artiste

Camille Claudel

du 5 octobre au 31 janvier 2006
Dès l’enfance, Camille pétrit la terre et ses premières figurines datent de son adolescence. Conseillée par le sculpteur Alfred Boucher, elle entre dans l’atelier du « grand Monsieur Rodin » à l’âge de 20 ans. Elève, collaboratrice, compagne, elle passe là plusieurs années à apprendre et partager avant de choisir définitivement la solitude. Dans son atelier de la rue de Turenne, elle travaille avec ardeur modelant ses sujets avec toute la puissance de sa spontanéité, de sa vérité, sans artifices, mais, avec toute l’émotion de la pureté et la volupté du mouvement. Jusqu’à l’emprise tragique de sa maladie, Camille Claudel créa avec acharnement et passion un ensemble de sculptures exceptionnelles.
Musée Marmottan

Klimt Schiele Moser Kokoschka aux Galeries Nationales du Grand Palais à Paris

du 5 octobre 2005 au 23 janvier 2006
Particulièrement féconde sur le plan artistique, l’effervescence culturelle que connaît Vienne, capitale de l’empire austro-hongrois, autour de 1900, a été notamment marquée par les œuvres de quatre grands peintres, réunis pour la première fois à Paris, dans une exposition d’envergure : Gustav Klimt (1862-1918), Egon Schiele (1890-1918), Koloman Moser (1868-1918) et Oskar Kokoschka (1886-1980).
Avec 91 tableaux et 55 dessins réalisés entre 1890 et 1918 (année de la disparition de Klimt, Schiele et Moser), l’exposition dresse un panorama très complet de cette véritable révolution du langage pictural dont la Sécession viennoise, mouvement fondé par Klimt et ses amis peintres en 1897, fut le creuset.
Galeries Nationales du Grand Palais

Mélancolie aux Galeries Nationales du Grand Palais

Génie et folie en Occident

du 13 octobre 2005 au 16 janvier 2006

Galeries Nationales du Grand Palais
L’iconographie de la mélancolie est d’une infinie richesse et il n’est donc pas étonnant que ce soit l’histoire de l’art qui ait su la première fournir les bases de cette nouvelle approche de l’histoire culturelle du malaise saturnien. L’exposition se propose d’introduire le public à cette richesse encore mal connue, en montrant, avec plus de 250 œuvres réparties en huit sections (La mélancolie antique / Le bain du diable. Le Moyen Âge / Les enfants de Saturne. La Renaissance / L’anatomie de la mélancolie. L’âge classique / Les Lumières et leurs ombres. Le XVIIIe siècle / La mort de Dieu. Le romantisme / La naturalisation de la mélancolie / L’Ange de l’Histoire. Mélancolie et temps modernes), la permanence et les variations de cette humeur sacrée. Des stèles antiques jusqu’à des œuvres contemporaines, de Dürer à Ron Mueck en passant par La Tour, Füssli, Goya, Friedrich, Delacroix, Rodin, Van Gogh, Munch, De Chirico, Picasso… elle met en évidence le rôle essentiel joué par la mélancolie dans les différentes formes de la création artistique en Europe.

Dada, l'éphémère papillon de toujours

L'exposition Dada au Centre Pompidou a pour ambition de montrer ce que fut l'un des mouvements artistiques internationaux les plus marquants du XXème siècle qui a influencé de nombreux courants artistiques contemporains. C'est la première grande exposition organisée en France depuis l'exposition présentée au Musée national d'art moderne en 1966. L'exposition rassemble plus de 1000 oeuvres de 50 artistes en provenance de prestigieuses collections publiques et privées. Le Centre Pompidou sera particulièrement à l'honneur en présentant pratiquement l'intégralité de sa collection Dada, une des plus riches au monde avec celle du MoMA qui prêtera exceptionnellement plus de 100 oeuvres.
5 octobre 2005 - 9 janvier 2006
Centre Pompidou

Renoir Face-à-face entre le peintre et le fils cinéaste


A La Cinémathèque française à Paris

jusqu'au 9 janvier 2006
Cinémathèque Française
    Une trentaine de tableaux, dont le célèbre "Bal du Moulin de la Galette" emprunté au musée d'Orsay, co-organisateur de l'exposition, voisinent avec des extraits de films emblématiques de l'oeuvre de Jean Renoir : "French Cancan", "La fille de l'eau", "Le carrosse d'or"...
    L’exposition Renoir / Renoir révélera les liens qui unissent les membres d’une famille travaillée, génération après génération, par une variation de pratiques artistiques.

Jacques-Louis David, portraitiste et propagandiste

Le Musée Jacquemart André à Paris présente un autre regard sur le chef de file de l'école néoclassique Il rend ainsi hommage à l'un des plus grands peintres de l'histoire de l'art français. L'exposition rassemble plus d'une soixantaine d'oeuvres, pour beaucoup rarement présentées en France, dont "Marat assassiné",
exceptionnellement prêté par les Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique. Elle révèle l'étonnante cohérence, l'incroyable don d'observation et la virtuosité technique de ce peintre d'exception.
Musée Jacquemart André
du 4 octobre 2005 au 31 janvier 2006

01 novembre 2005

Voyage à l’intérieur de l’image - la vie et l’œuvre de Matisse

Conférence pour les enfants par Catherine Koenig
Mercredi le 9 novembre 2005 à la Médiathèque de Kingersheim, CREA. de 10h à 11h30
ANIMATION POUR ENFANTS : Voyage à l’intérieur de l’image : la vie et l’œuvre de Matisse

Entrée libre

The Rothko Chapel Project

En hommage à son ami disparu Mark Rothko, Morton Feldman a composé une musique en se fondant sur les quatorze grandes toiles que Rothko avaient peintes pour "la Chapelle Rothko" (Houston, Texas), lieu de culte et de recueillement. De l'espace créé par la chapelle, dans laquelle le visiteur se trouve environné par les toiles, Feldman a retenu l’essence purement émotionnelle. Gualtiero Dazzi, sans imiter Feldman, mais en se donnant comme contrainte d’employer la même distribution, donne une autre lecture sensible du lieu : il rend à son tour hommage au peintre, en introduisant dans son écriture, l'ode magnifique du poète John Taggart, dédiée aussi à la Chapelle Rothko. Enfin, Georges Bloch s'attache à ce qui, dans la musique de Feldman, s'entend sans que cela y soit : une activité intense, fébrile presque, qui se dissimule derrière la lenteur et le pianissimo. Un seul concert, trois œuvres en écho, qui permettent de comprendre que dans la peinture comme dans la musique, c’est l’émotion qui est au centre de l’œuvre. Ce que les compositeurs proposent ici est certes un hommage au peintre, mais plus encore à sa volonté d'œcuménisme : un hommage au public. Gualtiero Dazzi est un compositeur cosmopolite et polyglotte, dont on dit "qu'il vous réconcilie avec l'art lyrique". Loin de tout refuge idéologique réducteur, il bâtit son œuvre à partir des influences les plus diverses ou sur la base de rencontres avec d'autres disciplines artistiques
à La Filature
Mardi 31 janvier 2006 à 20h30 Salle modulable durée 1h30